jeudi 13 septembre 2007

Les risques de confiscation des acquis sociaux et démocratiques sous le YAYISME?

Attention Attention , Chers amis , Nous sommes complices tacite d'une dérive certaine de la démocratie béninoise.Yayi Boni n'accepte plus la contradition du tout dirait que la mére de Hitler est encore enceinte. Une délégation du Cercle Vigilance et Action actuellement à Cotonou a fait le même constat. Il est vrai que les béninois veulent le changement , il est vrai que le régime de Kérékou a laissé une situation politique , économique et sociale cahotique .Mais , mais et mais , il ne faut pas brader les acquis démocrtiques , la liberté de presse , le droit de l'opposition, les libertés syndicales ... Yayi Boni traitre de tous les noms d'oiseaux , tous ceux qui osent penser autrement que lui . A ce jour nous avons enrégistré plus de 24 aggressions (verbales , épistolaires ,et téléphoniques ) de la part des griots de Yayi sur des professionnels de médias au Bénin et ailleurs. L'article ci-dessous est encore une illustration de l'intollérance du "Yayisme". Notre rédaction se fera le devoir d'attirer votre attention sur tous les faits et gestes des sbires de Yayi Boni. Bonne réntrée à vous tous .

CVA


La rentrée aura finalement lieu le 04 octobre 2007 : Gaston Azoua le savait très bien depuis la semaine dernière - Pourquoi a-t-il alors choisi de le cacher aux travailleurs et de les inviter à faire grève pour réclamer une décision que le Chef de l'Etat lui avait déjà notifiée ?

date de publication: 13-09-2007


Ainsi pris en flagrant délit de mensonge à la nation, Gaston Azoua et Issè Eko méritent-ils toujours de représenter les travailleurs ? Sont-ils toujours dignes de confiance ?

Il n'est plus nécessaire de le prouver. La bonne foi de Boni Yayi et ses titanesques ambitions pour l'éducation béninoise ne sont plus un secret pour personne.

Battant bien souvent les syndicalistes sur leur propre terrain, il ne leur a pas seulement offert de meilleurs salaires, un forum de l'éducation pour planifier leur avenir, le versement de leurs 500.000 francs au titre d'arrièrés salariaux, le recrutement inédit et record de plus de 5000 personnes pour renforcer leurs effectif, leur formation continue, la construction de meilleures salles de classe pour eux, la prise en compte des communautaires, et j'en passe.

Il a fait mieux. Il a offert à la nation et tout particulièrement à ceux-là qui ne peuvent pas faire grève mais qui servent trop souvent de faire valoir à ceux qui ne savent faire que cela, la gratuité de l'école.

En dépit de cela, et même lorsqu'il leur avait offert plus qu'ils n'ont osé demander, nos amis syndicalistes comme Azoua et Issè Eko n'ont pu s'empêcher de décréter des mouvements de grève qui n'ont fort heureusement été suivis que par leurs complices, ceux qui ont toujours vécu avec eux sur le dos des travailleurs qu'ils prétendent hypocritement défendre.

Et comme si cela ne suffisait pas, ils prétextent la nécessité d'haranguer les travailleurs, pour les maintenir sous leur charme, comme mobile à leur crime qui n'a maintenant que trop duré.

Pour en revenir à leurs dernières agitations, à l'épilogue desquelles ils ont osé décréter une grève dans une période qu'ils savaient pertinemment être celle des vacances, il y a simplement de quoi tomber des nues.

Sommes-nous vraiment en face d'éducateurs ? Et si oui, que peuvent-ils enseigner de morale à nos enfants s'ils sont capables de mentir de façon aussi effrontée et médiatique aux travailleurs et à toute la nation ? Qu'il nous souvienne que le Docteur Boni Yayi avait reçu, entre autres, le syndicaliste Gaston Azoua en audience, la semaine dernière, bien évidemment au sujet de la rentrée scolaire.

A ce propos justement, le Chef de l'Etat leur a fait l'honneur de leur annoncer en primeur, sa décision de fixer finalement la rentrée scolaire au 04 Octobre prochain.

Cela, pour les multiples raisons qui ont été évoquées par le dernier conseil des ministres qui s'est tenu le lundi 10 septembre, même si son communiqué officiel a été publié le 11 septembre.

En résumé, avec ce report, le gouvernement a voulu gagner du temps pour accroître ses efforts dans le secteur de l'éducation auquel tout le monde sait que Boni Yayi est très sensible.

Mais, comment comprendre qu'après avoir pris connaissance de cette nouvelle qui leur a été personnellement notifiée par le Chef de l'Etat, certains syndicalistes se soient permis le vilain et malhonnête plaisir de décréter des jours de grève pour compter du 17 septembre, date initialement prévue pour la rentrée ?

Boni Yayi leur ayant clairement notifié que la rentrée aurait plutôt lieu le 04 octobre, ils savaient donc que le 17 septembre faisait toujours partie des vacances.

Comment doit-on alors comprendre qu'ils aient décidé de commencer une telle grève en pleines vacances, en faisant croire à leurs militants, une fois de plus manipulés et ridiculisés, que cette date serait celle de la rentrée à laquelle il faudrait faire grève ?

Les textes syndicaux les autorisent-ils à faire un tel flagrant mensonge aux travailleurs qui les ont mandatés pour rencontrer le Chef de l'Etat ?

Pourquoi ont-ils choisi de cacher aux travailleurs et à la nation que Boni Yayi avait déjà réglé leur problème et leur avait même fait l'amitié de le leur notifier en primeur ?

Pourquoi inviter leurs militants à faire grève pour exiger du gouvernement un report de la rentrée que le premier magistrat de ce pays leur avait déjà pourtant notifié ?

Ont-ils consciemment ou inconsciemment décidé de mentir, pour une fois ou comme d'habitude, à ceux qui leur prêtaient encore un peu de crédit ?

Dans de telles conditions, sont-ils toujours dignes de représenter les travailleurs du Bénin émergent ?

Ce triste « non évènement » devrait les amener à se rendre à l'évidence qu'ils ne représentent plus que l'ombre de leurs propres personnes.

A continuer ainsi dans un jeu qui ne saurait prospérer qu'à une autre époque, ils semblent oublier que ce qui devait changer et pouvait changer est déjà en train de changer dans leurs rangs aussi.

Ils courent donc l'inévitable risque de plonger dans une piscine vide, avec cette fois-ci pour circonstance aggravante le fait qu'ils auront choisi de faire cet imbécile saut du plus haut des sautoirs.

Il faut maintenant se demander ce qu'il reste d'eux après le choc fatidique au fond de la piscine.

Et dire que quelqu'un avait déjà payé pour leur offrir la leçon ! Comme quoi, les gens n'apprennent que de leurs propres erreurs !

Quant aux travailleurs, il serait peut-être temps qu'ils trouvent dans leurs rangs des gens un peu plus dignes pour agir en leur nom.

Philippe AKLANTI


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CERCLE VIGILANCE ET ACTION
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