<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272</id><updated>2011-04-21T16:03:04.476-07:00</updated><title type='text'>CERCLE VIGILANCE ET ACTION</title><subtitle type='html'>La Tribune des sans voix, les sentinelles du "Vrai Changement"</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>45</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-3731089309188596695</id><published>2007-12-27T07:39:00.001-08:00</published><updated>2007-12-27T07:39:42.154-08:00</updated><title type='text'>Les génétiquement mouvanciers</title><content type='html'>&lt;h1 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Les génétiquement mouvanciers&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;lundi 24 décembre 2007&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Arimi CHOUBADE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Rédigé le 24 décembre 2007&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Le comité d'éthique et de moral du changement vient de trancher&amp;nbsp;: d'un côté les saints (sous procuration) et ceux qui «&amp;nbsp;construisent dans le ventre des gens&amp;nbsp;». Le duo Davo-Dassoundo s'est admirablement chargé de la théorie caricaturesque au sujet de la crise parlementaire sans précédent. Plus aucun Béninois ne peut désormais se méprendre à propos des critères d'appartenance dans l'un ou l'autre camp. En effet, le premier, ex-député, viré du Psd à la veille des législatives 2007, s'est contenté de donner les caractéristiques d'un bon mouvancier. Un flirt poussé durant les 5 années de Soglo, une décennie pleine à la mangeoire avec Kérékou et une loyauté à toute épreuve vis-à-vis du docteur-président du changement depuis avril 2006. Du solide en matière d'expérience mouvancière.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;L'œuvre de stigmatisation a été parachevé par le second, vice président de l'Assemblée nationale, autoproclamé 3ème personnalité de l'Etat. Ce n'était pas assez, selon lui, de se limiter au portrait-robot du parfait zélateur du pouvoir. Il fallait une description, génétique au besoin, du comploteur invétéré. Pourquoi pas en effet, une illustration historique au passage, rappelant ce fondateur de royaume qui bâtit sa cité dans le ventre de son hôte&amp;nbsp;? Il ne s'agit pas ici d'un classique littéraire abstraite mais de réalité vivante dont les séquelles restent vivaces au sein d'une descendance à fleur de peau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;On ne empêcher une autorité parlementaire de l'envergure du non moins docteur André Dassoundo d'étaler sa brillante culture sur un plateau de télévision. Etre investi de la lourde mission de faire triompher les idéaux divins du Yayisme impose certainement des prises de risque maximum. Tant pis si des susceptibilités ethniques se sentent écornées. Le contexte de frustrations cumulées dans cette fameuse cité «&amp;nbsp;du ventre&amp;nbsp;» est d'actualité&amp;nbsp;: l'indicible marche des têtes couronnées, les affrontements fratricides autour des rituels princiers, la perte des valeurs morales et la corruption des repères hérités des ancêtres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;En d'autres circonstances, la thèse de la méprise et du glissement involontaire pourrait être évoqué. Le dessein de porter la provocation et l'indécence à un point tel qu'aucune concession ne soit possible est manifeste. Cette insistance de la majorité à conseiller à la minorité boudeuse la voix du boycott est révélatrice de la course vers le pourrissement. Dans une ambiance de compétition entre foyers de tension sociale&amp;nbsp;: magistrats, journalistes, enseignants, infirmiers, policiers…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Tout le monde s'accorde sur l'inamovibilité du règne de Yayi Boni, seul comptable de son mandat. Il dispose de 5 ans pour mener sa politique, à sa guise. Ce qui ne le dispense cependant pas de son devoir de clarification et d'assujettissement aux règles établies. Bernard Lani Davo et compagnie devraient normalement comprendre que c'est sur la personne du chef de l'Etat que la pression de la clarification politique se justifie. Lui seul continue de denier à l'opposition républicaine toute existence légale. Aucun parti politique ne peut se déclarer aujourd'hui de cette opposition en vertu de la loi. D'où la trouvaille de majorité et de minorité qui apparaît comme une atténuation du blocus de fait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;De toute façon, ce débat sur la clarification ne concerne pas les chiites de service du genre de Dassoundo ou de Davo. Eux, connaissent par avance leur positionnement quel que soit le régime. Jamais, l'opposition. Des génétiquement mouvanciers, changement ou pas. On n'y est pas parce qu'on croit à la croissance à deux chiffres, à l'émergence, à la lutte contre la corruption ou au stage chimérique des Ecureuils foot au Brésil.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Qui trompe qui finalement&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;    &lt;br&gt;&lt;br&gt;   &lt;i&gt;Article ajouté le 2007-12-26 , consulté 31 fois&lt;/i&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt; http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-3731089309188596695?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/3731089309188596695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=3731089309188596695&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/3731089309188596695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/3731089309188596695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/12/les-gntiquement-mouvanciers.html' title='Les génétiquement mouvanciers'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-813844061990547104</id><published>2007-12-13T10:05:00.001-08:00</published><updated>2007-12-13T10:05:20.243-08:00</updated><title type='text'>La loi sur le statut de l'opposition :vive le yayisme</title><content type='html'>&lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-style: italic;"&gt;La loi sur le statut de l&amp;#39;opposition existe bel et bien au Bénin. C&amp;#39;est depuis le 23 novembre 2001 que l&amp;#39;Assemblée Nationale l&amp;#39;a adoptée puis la mise en conformité avec &lt;/span&gt;la Constitution&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-style: italic;"&gt;  du Bénin suite à la décision Dcc 02-076 du 20 juin rendue par &lt;/span&gt;la Cour Constitutionnelle&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-style: italic;"&gt;  pour émettre des réserves sur certaines de ses dispositions. Passées ces étapes, elle a été promulguée le 14 octobre 2002. Malheureusement, le décret par lequel cette loi devra devenir applicable se fait désirer. &lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-style: italic;"&gt;Seulement voilà ! Depuis son accession à la magistrature suprême, le président-docteur nous a désormais habitué à un serment de bonne foi par ses discours à la Nation, les veille de chacune&amp;nbsp; des fête d&amp;#39;indépendance depuis 2006. &lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-style: italic;"&gt;Pourtant, l&amp;#39;inertie continue........ &lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-style: italic;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt; &lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;République du Bénin Présidence de &lt;/span&gt;la République Loi&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt; n°&amp;nbsp;2001-36 portant statut de l&amp;#39;opposition L&amp;#39;Assemblée Nationale a délibéré et adopté en sa séance du 23 novembre 2001, puis en sa séance du 09 juillet 2002 pour mise en conformité avec &lt;/span&gt;la Constitution&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;, suite à la décision DCC 02-076 du  20 juin 2002 de &lt;/span&gt;la   Cour Constitutionnelle&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt; , Vu &lt;/span&gt;la Décision DCC&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt; 02-129  du 10 octobre 2002 de conformité à &lt;/span&gt;la Constitution&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;, Le Président de &lt;/span&gt;la République&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;  promulgue la  loi dont la teneur suit&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Titre 1er&amp;nbsp;: Des dispositions générales Article 1er.-En application du préambule (paragraphe 6), des articles 2 alinéa 1er, 3 alinéa 1er et 5 de la Constitution, la présente loi a pour objet de fixer les dispositions relatives au statut de l&amp;#39;opposition en République du Bénin. Article 2.- L&amp;#39;opposition est constituée de l&amp;#39;ensemble des partis, alliances de partis ou groupes de partis politiques qui, dans le cadre juridique existant, ont choisi de professer pour l&amp;#39;essentiel, des opinions différentes de celles du gouvernement en place et de donner une expression concrète à leurs idées dans la perspective d&amp;#39;une alternance démocratique. Article 3.- Le statut de l&amp;#39;opposition est l&amp;#39;ensemble des règles juridiques permettant aux partis, alliances de partis ou groupes de partis politiques de l&amp;#39;opposition de disposer de l&amp;#39;espace de liberté qui leur est nécessaire pour participer pleinement et sans entrave à l&amp;#39;animation de la vie politique nationale. Article 4.- Le rôle de l&amp;#39;opposition est de&amp;nbsp;: &lt;br&gt;  &lt;img src="file:///C:/DOCUME%7E1/ADMINI%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif" alt="-" height="11" width="8"&gt;&amp;nbsp;critiquer le programme, les  décisions et les actions du gouvernement&amp;nbsp;;  &lt;br&gt;  &lt;img src="file:///C:/DOCUME%7E1/ADMINI%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif" alt="-" height="11" width="8"&gt;&amp;nbsp;développer des programmes  propres&amp;nbsp;; &lt;br&gt;  &lt;img src="file:///C:/DOCUME%7E1/ADMINI%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif" alt="-" height="11" width="8"&gt; &amp;nbsp;proposer des solutions  alternatives à la nation&amp;nbsp;; &lt;br&gt;  &lt;img src="file:///C:/DOCUME%7E1/ADMINI%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif" alt="-" height="11" width="8"&gt;&amp;nbsp;œuvrer pour l&amp;#39;alternance au pouvoir par des voies légales. Article 5.- Outre les libertés reconnues à tout citoyen, l&amp;#39;Etat garantit à l&amp;#39;opposition les libertés publiques dans le respect des règles constitutionnelles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Titre  Il&amp;nbsp;: Des critères d&amp;#39;appartenance à l&amp;#39;opposition Article 6 - Pour être un  parti de l&amp;#39;opposition, il faut&amp;nbsp;:  &lt;br&gt;  &lt;img src="file:///C:/DOCUME%7E1/ADMINI%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif" alt="-" height="11" width="8"&gt;&amp;nbsp;être un parti politique, une  alliance de partis ou un groupe de partis politiques régulièrement enregistrés&amp;nbsp;;   &lt;br&gt;  &lt;img src="file:///C:/DOCUME%7E1/ADMINI%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif" alt="-" height="11" width="8"&gt;&amp;nbsp;faire une déclaration officielle et publique de son appartenance à l&amp;#39;opposition et la faire enregistrer au ministère chargé de l&amp;#39;intérieur. Ce dernier transmet, dans un délai de deux (02) mois au plus tard, l&amp;#39;enregistrement au journal officiel pour publication&amp;nbsp;; la publication au journal officiel peut aussi se faire à la diligence du parti politique concerné&amp;nbsp;; &lt;br&gt;  &lt;img src="file:///C:/DOCUME%7E1/ADMINI%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif" alt="-" height="11" width="8"&gt;&amp;nbsp;développer pour l&amp;#39;essentiel des  positions et des opinions différentes de celles du gouvernement&amp;nbsp;;  &lt;br&gt;  &lt;img src="file:///C:/DOCUME%7E1/ADMINI%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif" alt="-" height="11" width="8"&gt;&amp;nbsp;ne pas accepter un poste  politique à un niveau quelconque du pouvoir exécutif.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;     &lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Article 7.- Est considéré comme l&amp;#39;un des chefs de l&amp;#39;opposition, tout chef d&amp;#39;un parti politique de l&amp;#39;opposition dont le nombre de députés à l&amp;#39;Assemblée Nationale constitue de façon autonome un groupe parlementaire. Est également considéré comme l&amp;#39;un des chefs de l&amp;#39;opposition, tout chef d&amp;#39;un groupe de partis de l&amp;#39;opposition constitué en groupe parlementaire à l&amp;#39;Assemblée Nationale. Est enfin considéré comme l&amp;#39;un des chefs de l&amp;#39;opposition, tout chef de parti, alliance de partis ou groupe de partis de l&amp;#39;opposition représentés ou non à l&amp;#39;Assemblée Nationale mais ayant totalisé à l&amp;#39;issue des dernières élections législatives, 10% des suffrages exprimés. Les chefs de l&amp;#39;opposition choisissent en leur sein un porte-parole.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Titre  III&amp;nbsp;: Des droits et obligations de l&amp;#39;opposition Article 8.- Conformément à  l&amp;#39;article 142 alinéa 2 de la   Constitution, les partis politiques de l&amp;#39;opposition bénéficient d&amp;#39;un accès équitable aux moyens officiels d&amp;#39;information et de communication. Ils jouissent de toutes les libertés publiques garanties par la Constitution. Article 9.- L&amp;#39;opposition peut exprimer son opinion sur toute question d&amp;#39;intérêt national et sur toute décision de l&amp;#39;exécutif. Article 10.- L&amp;#39;opposition est consultée par le gouvernement sur les questions importantes engageant la vie de la nation telles que&amp;nbsp;: menace à la paix civile, risque d&amp;#39;invasion étrangère ou de guerre, intervention militaire à l&amp;#39;étranger. Cette consultation peut être écrite ou orale. Lorsqu&amp;#39;elle est orale, l&amp;#39;opposition peut être consultée ensemble. La non consultation ne donne lieu à aucune sanction. L&amp;#39;opposition peut être consultée sur toute autre question d&amp;#39;intérêt national et international. Article11.- L&amp;#39;Etat est tenu de prendre des mesures particulières pour assurer la sécurité des responsables nationaux des partis, alliances de partis ou groupes de partis de l&amp;#39;opposition en accord avec ces derniers. Ceux-ci doivent, dans l&amp;#39;accomplissement de leurs missions politiques, être à l&amp;#39;abri de toute mesure portant atteinte à leur intégrité et à leur sécurité personnelle. Toute entrave ou toute tentative d&amp;#39;entrave à l&amp;#39;exercice des droits et des activités politiques des partis de l&amp;#39;opposition par un responsable administratif, par un individu ou groupe d&amp;#39;individus est interdite et sanctionnée par une peine de un (01) à deux (02) ans d&amp;#39;emprisonnement et une amende de cinq cent mille (500.000) à cinq millions (5.000.000) de francs CFA ou de l&amp;#39;une de ces deux peines seulement. Article 12.- Tout acte de discrimination ou d&amp;#39;exclusion à l&amp;#39;égard d&amp;#39;un citoyen dans ses activités culturelles, sociales, économiques, profes-sionnel1es et administratives en raison de son appartenance à l&amp;#39;opposition, constitue un délit puni d&amp;#39;une peine d&amp;#39;emprisonnement de un (01) mois à un deux (02) ans et d&amp;#39;une amende de cinq cent mille (500.000) à cinq millions (5.000.000) de francs CFA ou de l&amp;#39;une de ces deux peines seulement. Article 13.- Les partis politiques de l&amp;#39;opposition bénéficient de l&amp;#39;aide de l&amp;#39;Etat au financement des partis politiques conformément à la charte des partis. Article 14.- Conformément à l&amp;#39;article 15.2 b du Règlement intérieur de l&amp;#39;Assemblée Nationale, l&amp;#39;élection des deux (02) vice-présidents, des deux (02) questeurs et des deux (02) secrétaires parlementaires a lieu, en s&amp;#39;efforçant autant que possible de reproduire au sein du bureau la configuration politique de l&amp;#39;institution parlementaire. Article 15.- Les chefs de l&amp;#39;opposition tels que prévus à l&amp;#39;article 7 ci-dessus, bénéficient des avantages protocolaires et autres qui sont définis par décret pris en conseil des ministres. Ces avantages ne sauraient être inférieurs à ceux accordés aux membres du gouvernement. Article 16.- L&amp;#39;opposition a le devoir de respecter scrupuleusement la Constitution ainsi que les lois et règlements de la République.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Titre IV&amp;nbsp;: Des dispositions diverses Article 17.- A l&amp;#39;occasion des réunions et manifestations publiques qu&amp;#39;ils organisent, le parti, l&amp;#39;alliance de partis ou le groupe de partis politiques de l&amp;#39;opposition prennent les dispositions nécessaires pour prévenir les troubles à l&amp;#39;ordre public conformément aux lois et règlements en vigueur. Ils bénéficient des services d&amp;#39;ordre et de sécurité publique. Toute interdiction de réunions et de manifestations publiques par l&amp;#39;administration doit être spécialement motivée. La décision d&amp;#39;interdiction est susceptible de recours devant le juge des référés. Article 18.- Les partis politiques doivent, dans leurs programmes et dans leurs activités, proscrire l&amp;#39;intolérance, le régionalisme, l&amp;#39;ethnocentrisme, le fanatisme, le racisme, la xénophobie, l&amp;#39;incitation et/ou le recours à la violence sous toutes ses formes. En tout état de cause, les actes de violence et les menaces, notamment à caractère ethnique régionaliste, raciste, religieux et philosophique constituent des manquements graves à l&amp;#39;ordre républicain. Quiconque enfreint les dispositions prévues aux deux alinéas ci-dessus encourt une peine d&amp;#39;emprisonnement de un (01) à cinq (05) ans et une amende de deux cent mil&amp;nbsp;!e (200.000) à un million (1.000.000) de francs CFA ou l&amp;#39;une de ces deux peines seulement, sans préjudice d&amp;#39;une mesure de suspension ou de dissolution, du parti politique concerné. Article 19.- En cas de non respect des droits de l&amp;#39;opposition prévus par la présente loi, les partis, alliances de partis ou groupes de partis politiques lésés peuvent saisir la Chambre administrative de la Cour Suprême pour le  rétablissement de leurs droits. La   Cour examine la requête en procédure d&amp;#39;urgence. Article 20.- Les activités des partis de l&amp;#39;opposition, à l&amp;#39;occasion des réunions publiques d&amp;#39;information et des opérations électorales, sont régies par les textes en vigueur et notamment la charte des partis politiques. Article 21.- Tout parti politique est libre de quitter l&amp;#39;opposition. Dans ce cas, il fait une déclaration officielle de changement de position. Cette déclaration est enregistrée au ministère chargé de l&amp;#39;intérieur, qui fait publier l&amp;#39;enregistrement au journal officiel. La publication au journal officiel se fait dans les mêmes conditions qu&amp;#39;à l&amp;#39;article 6 ci-dessus. Ce changement de statut entraîne pour le parti politique la perte de tous les droits acquis au titre de la présente loi. Article 22.- La présente loi sera exécutée comme loi de l&amp;#39;Etat.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Fait à  Cotonou, le 14 octobre 2002 Le Président de la République, Chef de  l&amp;#39;Etat, Chef du Gouvernement, Mathieu Kérékou &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Le  Ministre d&amp;#39;Etat, Chargé de la   Coordination de l&amp;#39;Action Gouvernementale, du Plan, du  Développement et de la   Promotion de l&amp;#39;Emploi, Bruno Amoussou &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Le  Ministre de l&amp;#39;Intérieur, de la   Sécurité et de la Décentralisation Daniel  Tawéma&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;     &lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Le  Garde des Sceaux, Ministre de la   Justice, de la   Législation et des Droits de l&amp;#39;Homme Joseph H. Gnonlonfoun&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;    &lt;p class="spip" style="text-align: justify; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Le  Ministre des Finances et de l&amp;#39;Economie Grégoire Laourou&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;span style="font-family: Arial;"&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt; &lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-813844061990547104?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/813844061990547104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=813844061990547104&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/813844061990547104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/813844061990547104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/12/la-loi-sur-le-statut-de-lopposition.html' title='La loi sur le statut de l&apos;opposition :vive le yayisme'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-9010982828754351269</id><published>2007-12-07T05:52:00.001-08:00</published><updated>2007-12-07T05:52:16.568-08:00</updated><title type='text'>La presse béninoise doit prend ses responsabilités</title><content type='html'>&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span class="s2"&gt;&lt;b&gt;Le Prd dénonce la bastonnade d'un journaliste de Golfe TV à Ikpinlè&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt; &lt;img src="http://forum.lixium.fr/o3.gif" align="middle"&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 24px;"&gt;&lt;b&gt;7 décembre 2007 - Violation des libertés de presse : Le Prd dénonce la bastonnade d'un journaliste de Golfe TV à Ikpinlè&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le dernier classement de Reporters sans frontières (Rsf) au titre de l'année 2007 a projeté le Bénin à la 53è place. Ce rang n'est pas resté sans susciter des commentaires. Refusant de voir la réalité en face, certains Béninois ont vu à travers ce classement une sorte de subjectivité. Et pourtant ! La violation des libertés d'expression est encore une réalité au Bénin. Le cas le plus récent de cette violation des libertés de presse est la bastonnade d'un journaliste de Golfe TV le mercredi 05 décembre dernier à Ikpinlè lors d'une manifestation organisée par des coopérateurs pour protester contre l'exécution d'une décision de justice. Le journaliste en question qui est un preneur d'images a été emporté par les forces de l'ordre qui lui ont infligé une sévère correction. Lorsqu'il a été relâché, ses habits étaient en lambeaux. Son seul péché, exercer sa profession. Au Parti du renouveau démocratique, cet acte à la limite barbare est dénoncé avec la dernière énergie. Joint au téléphone, le secrétaire général de ce parti, M. Moukaram Badarou a interpellé les pouvoirs publics, l'organe de régulation des médias (Haac), l'organe d'autorégulation des médias (Odem), l'Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) afin qu'un terme soit mis à de telles dérives. Pour M. Moukaram Badarou, le temps de la bastonnade des journalistes est révolu et ne doit plus revenir sous aucune forme. Pour lui, si de tels actes se multiplient, c'est la démocratie béninoise qui risque alors de prendre un coup. Déjà, l'Upmb a élevé une vive protestation contre cet acte barbare et a demandé à tous les professionnels des médias de se tenir prêts pour des actions contre toute volonté manifeste ou insidieuse tendant à empêcher les professionnels des médias de faire leur travail.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Affissou Anonrin&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt; cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-9010982828754351269?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/9010982828754351269/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=9010982828754351269&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/9010982828754351269'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/9010982828754351269'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/12/la-presse-bninoise-doit-prend-ses.html' title='La presse béninoise doit prend ses responsabilités'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-2768732702353546520</id><published>2007-12-05T02:25:00.001-08:00</published><updated>2007-12-05T02:25:26.427-08:00</updated><title type='text'>La vie chère au Bénin : située les responsabilités</title><content type='html'>&lt;table class="contentpaneopen"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="contentheading" width="100%"&gt;Chers amis de la presse béninoise ,&lt;br&gt;Il faut vous aimer en aidant le pays, votre comportement est suscidaire et dangeux .&lt;br&gt;Vous n&amp;#39;avez pas l&amp;#39;habitude d&amp;#39;être critiqué de ce façon , mais chers amis chers collègues . l&amp;#39;heure est grave. &lt;br&gt;Avez-vous bésoin de faire Havard , Sorbonne ou Oxford , pour comprendre que la pénurie des produits vivriers et céréaliers au Bénin est le résultat d&amp;#39;une campagne médiatique aveugle sur la promotion de coton?&lt;br&gt;Faites vous même vos propres examens de conscience. &lt;br&gt;Lorsque certains de nos collègues vantaient les méritent du Pasteur-Dr-Président entrain de labourer des champs de coton dans le nord, eh oui ,c&amp;#39;est une manière claire de démotiver les autres paysans qui ne font pas du coton qui n&amp;#39;ont ni subventions ni engrais . &lt;br&gt;Lorsque vous exciter par vos écrits à la surproduction du coton , ne pensiez&amp;nbsp; vous pas qu&amp;#39;il faut manger?&lt;br&gt;Qui parmi vous à oser demander au gouvernement de faire une politique équilibrée?&lt;br&gt;Alors ce qui se passe aujourd&amp;#39;hui est le résultat d&amp;#39;une mauvaise politique agricole que vous avez cautionné par vos propagandes. &lt;br&gt;C&amp;#39;est comme la cigale et la fourmi.&lt;br&gt;Yayi boni ayant labouré les champs de coton ,tout le temps , il n&amp;#39;a qu&amp;#39;à maintenant les manger.&lt;br&gt;&lt;br&gt;NB: Les voisins ont aussi des bésoins en produits céréaliers , il ne faut pas demander aux pays qui n&amp;#39;ont pas été soutenus au cour de l&amp;#39;année de vendre leur produits moins chers sur le marché béninois. &lt;br&gt;Une fois encore vous avez un rôle d&amp;#39;investigation à faire que de critiquer tous ceux qui pensent autrement.&lt;br&gt;Cordialement &lt;br&gt;&lt;br&gt;Lisez ce qui suit pour vous rendre compte de vos inerties.A bon entendeur ....&lt;br&gt; Si cette provocation peut vous reveiller alors tant mieux pour le peuple béninois sinon vauge la galère...&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Forte spéculation  sur les produits de grande consommation : Faire le procès des associations de...									 &lt;/td&gt; 							&lt;td class="buttonheading" align="right" width="100%"&gt; 				&lt;a href="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;do_pdf=1&amp;amp;id=576" target="_blank" onclick="window.open(&amp;#39;http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;do_pdf=1&amp;amp;id=576&amp;#39;,&amp;#39;win2&amp;#39;,&amp;#39;status=no,toolbar=no,scrollbars=yes,titlebar=no,menubar=no,resizable=yes,width=640,height=480,directories=no,location=no&amp;#39;); return false;" title="Convertir en PDF"&gt;  					&lt;img src="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/templates/ja_xenia_ii_shopping/images/pdf_button.png" alt="Convertir en PDF" name="Convertir en PDF" align="middle" border="0"&gt;&lt;/a&gt; 			&lt;/td&gt; 							&lt;td class="buttonheading" align="right" width="100%"&gt; 					&lt;a href="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=576&amp;amp;pop=1&amp;amp;page=0&amp;amp;Itemid=1" target="_blank" onclick="window.open(&amp;#39;http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=576&amp;amp;pop=1&amp;amp;page=0&amp;amp;Itemid=1&amp;#39;,&amp;#39;win2&amp;#39;,&amp;#39;status=no,toolbar=no,scrollbars=yes,titlebar=no,menubar=no,resizable=yes,width=640,height=480,directories=no,location=no&amp;#39;); return false;" title="Version imprimable"&gt;  						&lt;img src="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/templates/ja_xenia_ii_shopping/images/printButton.png" alt="Version imprimable" name="Version imprimable" align="middle" border="0"&gt;&lt;/a&gt; 				&lt;/td&gt; 							&lt;td class="buttonheading" align="right" width="100%"&gt; 				&lt;a href="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;task=emailform&amp;amp;id=576&amp;amp;itemid=1" target="_blank" onclick="window.open(&amp;#39;http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;task=emailform&amp;amp;id=576&amp;amp;itemid=1&amp;#39;,&amp;#39;win2&amp;#39;,&amp;#39;status=no,toolbar=no,scrollbars=yes,titlebar=no,menubar=no,resizable=yes,width=400,height=250,directories=no,location=no&amp;#39;); return false;" title="Email"&gt;  					&lt;img src="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/templates/ja_xenia_ii_shopping/images/emailButton.png" alt="Email" name="Email" align="middle" border="0"&gt;&lt;/a&gt; 			&lt;/td&gt; 						&lt;/tr&gt; 			&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; 			 		 					&lt;table class="contentpaneopen"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; 				&lt;td colspan="2" align="left" valign="top" width="70%"&gt; 					&lt;span class="small"&gt; 						 Écrit par La Nouvelle Tribune du 05/12/2007					&lt;/span&gt; 					&amp;nbsp;&amp;nbsp; 				&lt;/td&gt; 			&lt;/tr&gt; 					&lt;tr&gt; 			&lt;td colspan="2" valign="top"&gt; 				&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;"&gt;La forte spéculation&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qui s'observe depuis quelques jours sur des&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;produits de première nécessité, interpelle, outre le gouvernement, les associations de consommation &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qui...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Forte spéculation&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;sur les produits de grande consommation&amp;nbsp;: Faire le procès des associations de consommateurs. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;"&gt;La forte spéculation&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qui s'observe depuis quelques jours sur des&lt;span style=""&gt; &amp;nbsp; &lt;/span&gt;produits de première nécessité, interpelle, outre le gouvernement, les associations de consommation&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qui peinent à&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;jouer véritablement leur rôle dans&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt; la défense des droits du consommateur béninois.&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Les prix excessifs tant décrués&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;constituent sans&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;la résultante de leur inefficacité&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt; sur le terrain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;"&gt;Les associations &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;nationales des consommateurs&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;devraient être entrain de &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;se poser&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;mille et une questions en ces &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;moments de forte spéculation &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;sur le marché local. &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Ont-elles réellement &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;fait leur travail depuis qu'elles existent&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;dans la perspective &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;d'épargner les&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;consommateurs&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;béninois d'une telle situation ? &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Quelles actions&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;ont-elles&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;pu&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;mener&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;jusque-là&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;à&amp;nbsp;l'endroit des autorités étatiques&lt;span style=""&gt; &amp;nbsp; &lt;/span&gt;dans la mise en œuvre d'une bonne politique&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;de stabilisation des prix de des produits sur le marché&amp;nbsp;? Autant&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;d'interrogations&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qui restent sans réponses face &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;à la grande flambée&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;auxquelles&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;font difficilement&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;face les béninois des villes et des campagnes depuis quelques jours. &lt;span style=""&gt; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;Beaucoup de béninois attendaient de la part&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;de ces associations des réactions&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;énergétiques, à la mesure de la situations mais restent&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;encore sur leur faim, car celles-ci continuent de se murer dans un silence coupable, mises &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;à part quelques&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;grognes sporadiques de&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;certains acteurs sur des radios de la place. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Malgré qu'elles soient mandatées pour la défense des&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt; consommateurs, les associations &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;semblent aujourd'hui beaucoup plus préoccupées par d'autres activités&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qui les écartent&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;davantage de&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt; cette noble mission. Les résultats sont là aujourd'hui, et démontrent aisément qu'elles ne servent plus à grand chose. Sous d'autres cieux,&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;plusieurs associations de consommateurs seraient&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;descendues&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;des les rues&lt;span style=""&gt; &amp;nbsp; &lt;/span&gt;des villes et campagnes du pays pour&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;protester contre cette flambée, en appelant le gouvernement à prendre ses responsabilités.&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Mieux encore, &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;elles  &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;auraient pu &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;initier et organiser des sorties médiatiques (conférences &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;de presse,&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;débat télévisé communiqués de presse) pour&lt;span style=""&gt; &amp;nbsp; &lt;/span&gt;attirer l'attention de l'opinion publique nationale et&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;internationale sur la situation. En&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;leur qualité&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;d'associations&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt; de consommateurs, elles doivent &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pouvoir également&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;fournir&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;aux consommateurs, les vraies&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;raisons&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qui sous-tendent une &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;telle spéculation et leur présenter les actions qu'elles entendent entreprendre pour&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;la combattre. Mais&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;c'est plutôt le silence radio dans leur rang&amp;nbsp;; ce qui &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;amène certains&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;à se préoccuper&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;des motivations profondes de ces associations&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;de consommateurs&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qui continuent t de représenter les béninois dans de grandes instances &lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;de prise&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;de décisions tant nationales&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qu'internationales.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;"&gt;Christian Tchanou&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION &lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-2768732702353546520?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/2768732702353546520/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=2768732702353546520&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2768732702353546520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2768732702353546520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/12/la-vie-chre-au-bnin-situe-les.html' title='La vie chère au Bénin : située les responsabilités'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-2410886728354494203</id><published>2007-12-03T05:36:00.001-08:00</published><updated>2007-12-03T05:36:54.346-08:00</updated><title type='text'>Bénin : Politique agricole hasardeuse</title><content type='html'>Voici ce qui arrive , lorsqu&amp;#39;on à pas une bonne vision du développement . Le bec-blanc , le pasteur-Dr , n&amp;#39;a pas finir de nous surprendre dans sa navigation à vue.&lt;br&gt;Une grande subvention au coton , et nous voici au bord de la famine . &lt;br&gt;Lisez plutôt la suite .&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;table class="contentpaneopen"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="vertical-align: top;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="vertical-align: top;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="vertical-align: top;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="vertical-align: top;"&gt; &lt;br&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="contentheading" width="100%"&gt; 					Compte Rendu du Conseil des ministres du 30 Novembre 2007									&lt;/td&gt; 							&lt;td class="buttonheading" align="right" width="100%"&gt; 				&lt;a href="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;do_pdf=1&amp;amp;id=549" target="_blank" onclick="window.open(&amp;#39;http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;do_pdf=1&amp;amp;id=549&amp;#39;,&amp;#39;win2&amp;#39;,&amp;#39;status=no,toolbar=no,scrollbars=yes,titlebar=no,menubar=no,resizable=yes,width=640,height=480,directories=no,location=no&amp;#39;); return false;" title="Convertir en PDF"&gt;  					&lt;img src="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/templates/ja_xenia_ii_shopping/images/pdf_button.png" alt="Convertir en PDF" name="Convertir en PDF" align="middle" border="0"&gt;&lt;/a&gt; 			&lt;/td&gt; 							&lt;td class="buttonheading" align="right" width="100%"&gt; 					&lt;a href="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=549&amp;amp;pop=1&amp;amp;page=0&amp;amp;Itemid=1" target="_blank" onclick="window.open(&amp;#39;http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=549&amp;amp;pop=1&amp;amp;page=0&amp;amp;Itemid=1&amp;#39;,&amp;#39;win2&amp;#39;,&amp;#39;status=no,toolbar=no,scrollbars=yes,titlebar=no,menubar=no,resizable=yes,width=640,height=480,directories=no,location=no&amp;#39;); return false;" title="Version imprimable"&gt;  						&lt;img src="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/templates/ja_xenia_ii_shopping/images/printButton.png" alt="Version imprimable" name="Version imprimable" align="middle" border="0"&gt;&lt;/a&gt; 				&lt;/td&gt; 							&lt;td class="buttonheading" align="right" width="100%"&gt; 				&lt;a href="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;task=emailform&amp;amp;id=549&amp;amp;itemid=1" target="_blank" onclick="window.open(&amp;#39;http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;task=emailform&amp;amp;id=549&amp;amp;itemid=1&amp;#39;,&amp;#39;win2&amp;#39;,&amp;#39;status=no,toolbar=no,scrollbars=yes,titlebar=no,menubar=no,resizable=yes,width=400,height=250,directories=no,location=no&amp;#39;); return false;" title="Email"&gt;  					&lt;img src="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/templates/ja_xenia_ii_shopping/images/emailButton.png" alt="Email" name="Email" align="middle" border="0"&gt;&lt;/a&gt; 			&lt;/td&gt; 						&lt;/tr&gt; 			&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; 			 		 					&lt;table class="contentpaneopen"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; 				&lt;td colspan="2" align="left" valign="top" width="70%"&gt; 					&lt;span class="small"&gt; 						 Écrit par Sonangnon du 03/11/2007					&lt;/span&gt; 					&amp;nbsp;&amp;nbsp; 				&lt;/td&gt; 			&lt;/tr&gt; 					&lt;tr&gt; 			&lt;td colspan="2" valign="top"&gt; 				&lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="2"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;Le Conseil des Ministres s'est réuni en séance extraordinaire le vendredi 30 novembre 2007, sous la présidence effective du Président de la République, Chef de l'Etat, Chef du Gouvernement.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Au cours de ses travaux, le Conseil des Ministres a examiné la situation nationale, caractérisée par une hausse généralisée des prix des produits de grande consommation, laquelle a une dimension sous régionale voire mondiale.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Au regard de la persistance de cette flambée des prix, le Conseil s'est d'abord apesanti sur ses causes avant d'examiner les solutions idoines à y apporter.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;S'agissant des causes, elles sont aussi bien exogènes qu'endogènes.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;En effet, nombreux pays dans le monde ont été confrontés au cours de l'année 2007, à des calamités naturelles à savoir inondations, sécheresse et autres&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;intempéries qui ont engendré la chute de la production de certains produits importés par notre pays comme le blé, la farine de blé, le riz, les pâtes alimentaires, la tomate, etc…&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;En outre, la hausse du prix des produits pétroliers et la satisfaction de la forte demande au plan international en produits de première nécessité ont entraîné la baisse de l'offre de ces produits et une augmentation anormale des frets allant parfois du simple au double.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Sur le plan national, les produits, en particulier ceux agricoles à savoir le maïs, le sorgho, la viande, le poisson et l'huile ont également augmenté de prix. En ce qui concerne les produits agricoles, l'abondance des précipitations qui a entraîné des inondations dans certaines zones de production, notamment celles méridionales, et l'arrêt précoce des pluies dans les régions septentrionales ont entraîné une baisse de la production de certains produits vivriers. De même, des achats de produits vivriers notamment le maïs, sont massivement effectués par des commerçants étrangers pour approvisionner les pays voisins confrontés aux mêmes difficultés.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Pour les produits importés, la mise en œuvre par la Direction Générale de la Douane et des Droits Indirects de mesures d'assainissement au niveau du cordon douanier a sensiblement réduit le niveau de fraudes, obligeant les importateurs à procéder désormais au dédouanement convenable de leurs produits.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;S'agissant spécifiquement du ciment , malgré le maintien par le Gouvernement de son prix à 69000 FCFA la tonne, ce produit fait actuellement l'objet de spéculation en raison du déficit de l'offre par rapport à la demande qui s'est accrue avec les chantiers initiés par l'Etat.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Face à cette situation qui érode sensiblement le pouvoir d'achat déjà faible des populations, le Gouvernement a pris deux séries de mesures&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;font face="Verdana" size="2"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;- des mesures à effets immédiats&amp;nbsp;; &lt;br&gt; &lt;/font&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;- des mesures à moyen terme.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Les mesures à effets immédiats portent à la fois sur les produits importés et les produits locaux. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;En ce qui concerne les produits importés, ceux identifiés ci-après doivent faire l'objet d'un suivi rigoureux de la part du Gouvernement. Il s'agit&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - des produits de grande consommation à savoir, le blé, la farine du blé, le riz blanchi, le lait, le sucre, les pâtes alimentaires et la tomate&amp;nbsp;;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - des matériaux de construction à savoir le ciment, le clinker, les sacs d'emballage de ciment et le fer à béton&amp;nbsp;;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;/p&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - des produits pétroliers.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;L'Etat a décidé, pour ces produits, de la détermination de valeurs mercuriales devant servir de base aux calculs des prélèvements douaniers et fiscaux dans le but de ramener et de maintenir leurs prix à leurs niveaux d'avant les hausses. Ce faisant, l'Etat renonce à la perception d'une part substantielle des recettes douanières et fiscales auxquelles sont assujettis ces produits.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Cette mesure est valable aussi bien pour les nouvelles importations que pour les stocks disponibles au niveau des importateurs auxquels des traitements appropriés seront faits. A cet effet, des crédits d'impôts immédiatement utilisables seront accordés aux importateurs en fonction du niveau de leurs stocks qui seront évalués conjointement avec la Direction Générale des Impôts et des Domaines et la Direction Générale de la Douane et des Droits Indirects.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Dans ce cadre, le Conseil des Ministres a décidé de soumettre ces produits au régime d'homologation de prix pour une période de trois (3) mois, renouvelable au besoin.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Par ce procédé, le Gouvernement, non seulement détermine les prix à pratiquer aux niveaux gros et détails, mais également en assure le contrôle de l'application sur nos marchés.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Le Conseil des Ministres encourage vivement l'importation et la distribution du ciment par les opérateurs économiques agréés. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Dans ce cadre, il sera mis en place un mécanisme de surveillance pour s'assurer que les cargaisons de ciment arrivent à leur destination.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;S'agissant des produits locaux, les mesures prises concernent&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;1°- le déblocage immédiat au profit de l'ONASA de la somme de quatre cent quatre vingt millions (480 000 000) FCFA pour la constitution de stock tampon de produits vivriers, notamment le maïs et le sorgho dans les zones de production ayant dégagé des excédents commercialisables. Ce stock permettra, entre autres, de&amp;nbsp;: • mieux faire face à la pénurie alimentaire qui pointe à l'horizon de la soudure 2008&amp;nbsp;; • offrir aux producteurs agricoles l'opportunité de vendre leur surplus de maïs et de sorgho&amp;nbsp;; • approvisionner en temps opportun les zones déficitaires.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;2°- la promotion diligente de la production végétale à cycle court notamment la pomme de terre, le riz, le maïs, les produits maraîchers. A cet effet, le Ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche a été instruit en vue des dispositions idoines à prendre au plan pratique et financier pour appuyer tous les privés intéressés&amp;nbsp;;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;3°- l'étude en vue de l'homologation dans les villes de Cotonou et PortoNovo de la structure des prix de la viande de bœuf et de mouton afin de circonscrire la spéculation qui s'observe dans ce secteur.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Pour accompagner les mesures sus annoncées, le Conseil des ministres a également décidé de recenser diligemment et de réfectionner les pistes indispensables à l'évacuation des produits des zones excédentaires.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Le Conseil des Ministres a en outre instruit fermement le Ministre d'Etat Chargé de la Défense Nationale, le Ministre de l'Intérieur et de la Sécurité Publique, le Ministre de l'Economie et des Finances et le Ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche aux fins des dispositions idoines à prendre pour mettre définitivement un terme aux tracasseries de tout genre, source de faux frais et de renchérissement des produits.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Au titre des mesures à moyen terme et dans la perspective de garantir à notre pays une sécurité alimentaire durable, le Gouvernement a&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;1°- instruit le Ministre de l'Industrie et du Commerce et le Ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche à engager les actions requises pour rendre effective dans les trois mois à venir l'incorporation des farines locales dans la fabrication du pain&amp;nbsp;;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;2°- décidé du renforcement du rôle de l'ONASA en matière de sécurité alimentaire par l'élargissement de la gamme des produits, objet de son intervention, l'accroissement des moyens financiers mis à sa disposition, l'accélération de la procédure de décaissement et le renforcement de sa capacité de stockage en partenariat avec le secteur privé&amp;nbsp;;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;3°- instruit le Ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche à finaliser sans délai l'élaboration du plan stratégique de relance du secteur agricole qui doit faire l'objet d'un séminaire gouvernemental dans les jours à venir.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Enfin, le Gouvernement a décidé de la création d'une commission nationale chargée d'élaborer la politique nationale en matière de consommation qui prenne en compte tous les secteurs à savoir, produits alimentaires, eau, gaz, électricité, autres combustibles, santé, transport et communication, articles d'habillement et enseignement.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Cotonou, le 30 novembre 2007&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Le Secrétaire Général du Gouvernement,&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" style="margin: auto 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: windowtext;"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;font size="2"&gt;Epiphane NOBIME.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt; CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-2410886728354494203?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/2410886728354494203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=2410886728354494203&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2410886728354494203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2410886728354494203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/12/bnin-politique-agricole-hasardeuse.html' title='Bénin : Politique agricole hasardeuse'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-4206713041837563334</id><published>2007-12-02T10:12:00.000-08:00</published><updated>2007-12-02T10:13:02.171-08:00</updated><title type='text'>Dérive sectaire au Bénin?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Gouvernance au Bénin : Yayi Boni est-il un petit Jésus ?&lt;/strong&gt;&lt;br&gt; Yayi Boni a encore fait parler de lui dimanche dernier au cours d'une messe d'action de grâce organisée tambour battant, par les fidèles des églises évangélistes du Bénin. &lt;br&gt;           Posté le 29 November 2007 à 03:41:04 par willeandre&lt;br&gt; Le Président béninois a encore une fois laissé entendre qu'il étai&lt;span style="color: rgb(102, 51, 255);"&gt;t un envoyé direct de Dieu pour sauver le Bénin&lt;/span&gt;. Mais l'interrogation que suscite cette nouvelle révélation somme toute provocatrice et i&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;nopportune est de savoir s'il faut en rire ou en pleurer&lt;/span&gt;. &lt;br&gt; Yayi Boni n'arrête pas de sauter sur toutes les occasions qui s'offrent à lui pour tenter de se mettre en valeur. Le Chef de l'Etat béninois qui depuis près de deux ans est passé maître dans l'art de tourner le peuple en bourrique, vient de révéler publiquement encore qu'il savait depuis les campagnes présidentielles qu'il serait élu Président. «Dieu me l&amp;#39;a révélé au cours de la campagne où il m&amp;#39;a parlé lui-même et m&amp;#39;a envoyé une petite fille de trois ans qui me l&amp;#39;a confirmé. Dieu m'a confié les Béninois comme il a confié les enfants d&amp;#39;Israël à Abraham. Pour ce faire, je n&amp;#39;ai pas le droit de le tromper. Je ne peux pas faire de la discrimination dans l&amp;#39;exercice de la mission que Dieu m&amp;#39;a confiée. Cela signifie que les rumeurs qui font état du fait que je suis régionaliste, sont fausses. On m'accuse de ne travailler seulement qu'avec les religieux chrétiens en négligeant à cet effet, les musulmans et autres, tout cela est faux. Je suis pour tous les Béninois», a-t-il énergiquement expliqué. Yayi Boni ne se sent pas en confiance et joue constamment sur la foi affichée des Béninois en se faisant passer pour un messie. En procédant ainsi, il essaie de faire croire aux Béninois qu'il ne leur doit pas sa légitimité et que ce faisant, il a droit de vie et de mort sur eux. Dimanche dernier tout au long de son témoignage émouvant à dessein, Yayi Boni n'a cessé de désigner les Béninois comme étant son «peuple». Un discours intentionnellement paternaliste, axé sur le pathos et dont l'objectif final est de susciter la sympathie et l'adhésion massive des Béninois à ses idéaux. Mais la réalité, c'est que le Président béninois et ses évangélistes-maisons ont adopté depuis 2006 une grande politique d'endormissement du peuple béninois. L'ancien banquier sait qu'il a gagné l'élection présidentielle 2006 comme l'avait fait Matthieu Kérékou en 1996 en axant son discours sur la bible et les bons sentiments. Aujourd'hui, la République du Bénin est devenue presqu'une République théocratique où le Chef de l'Etat commande régulièrement et publiquement des prières d'action de grâce pour montrer au peuple qu'il travaille et qu'il entend atteindre ses objectifs «par la grâce de Dieu». Trèves de rigolades ! Les Béninois commencent à en avoir marre d'un chef d'Etat qui se prend pour un petit Jésus, détenteur de la vérité et qui exige de plus en plus que ses paroles soient prises comme des paroles d'Evangile. Si dimanche dernier au cours de sa prise de parole Yayi Boni s'est publiquement (et sous les projecteurs de la télévision) mis à couler des larmes, c'est qu'il se prend pour un sauveur malheureux et incompris de la maison Bénin, à qui les mauvaises langues s'en prennent trop souvent. Mais les Béninois ne sont pas dupes, les larmes du Président ne sont que des larmes de crocodile, des larmes en trompe-l'œil qui versent dans le sentimentalisme et dont la visée est simplement de détourner les Béninois de leurs dures réalités quotidiennes. &lt;br&gt;           Publié par Patient ATCHO 29/11/07&lt;br&gt;           &lt;a href="mailto:regardsurlebenin@gmail.com"&gt;regardsurlebenin@gmail.com&lt;/a&gt; - &lt;br&gt;           htt://www.regard-&lt;a href="http://benin.blogspot.com"&gt;benin.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com &lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-4206713041837563334?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/4206713041837563334/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=4206713041837563334&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/4206713041837563334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/4206713041837563334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/12/drive-sectaire-au-bnin.html' title='Dérive sectaire au Bénin?'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-52075302163008964</id><published>2007-11-27T11:16:00.001-08:00</published><updated>2007-11-27T11:16:27.228-08:00</updated><title type='text'>Cela n'arrive pas qu'autres !</title><content type='html'>&lt;h1 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Contre la démocratie&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;mardi 27 novembre 2007, par Arimi Choubadé&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Rédigé le 27 novembre 2007&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Jusqu'où iront-ils&amp;nbsp;? Un fondateur de parti politique (de la mouvance) n'en revient toujours pas. Lui qui dans son antre du Mono là-bas s'est vu interdit d'activité politique par un détachement de police. Plus que de la dissuasion, l'ex-député Hounkponou s'est heurté à une obstruction physique musclée. Ses cris de détresse noyés dans le lac Ahémé. Aucun écho véritable en dehors de quelques coupures de presse pour consoler cet opposant malgré lui. Un retour de manivelle pour ce Kékérékouïste très actif à l'époque où les libertés fondamentales ont touché des profondeurs aussi inquiétantes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;La «&amp;nbsp;fidélité&amp;nbsp;» vis-à-vis du chef bien aimé … Qui a permis de placer Rachidi Gbadamassi sous escorte policière à partir d'une clinique de santé depuis Cotonou jusqu'à l'hôtel de ville de Parakou pour y passer service sous haute surveillance. Qui a permis de retenir préventivement dans les locaux de la police plusieurs journalistes au mépris de toute procédure judiciaire. À l'origine de la controverse sur le rôle de certains militaires durant la dernière campagne électorale. Djidja dans le département du Zou écrit actuellement une nouvelle page de ce zèle tous azimuts à travers la présence médiatique surprenante du chef de brigade de gendarmerie ouvertement accusée par une partie de la population et d'élus locaux d'activisme politique partisan.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;A quoi bon rappeler les avertissements de celui qui revendique être la troisième personnalité de l'Etat – troisième personnalité du régime voulait-il certainement dire – à l'encontre des populations qui seraient tentées de cautionner une opposition&amp;nbsp;? À peine s'il ne proposait pas le fouet, la diète et la «&amp;nbsp;sibérisation&amp;nbsp;» à toutes les régions qui oseraient refuser leurs suffrages aux candidats de la liste du chef. Il y a également cette pléiade de chasseurs de sorcières tapis dans l'administration publique qui rivalise d'ingéniosité pour traquer, démasquer et punir tous les déviationnistes potentiels ou avérés. Au nom du changement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;En clair, les chiens se débrident. En témoigne la grandiloquence, l'arrogance et les agressions verbales qui fusent sur toutes les chaînes contre les rouspéteurs. Des débordements qui tranchent curieusement avec le discours du docteur-président lui-même. Toujours lénifiant, on ne l'entend que parler d'amour de la patrie, d'émergence, de lutte contre la corruption et la pauvreté, de bonheur du peuple, du pain, de l'eau en abondance. Un décalage loin de rassurer. Il ne suffit plus pour le chef de l'Etat d'être au dessus de la mêlée, surtout que le zèle se dit à son service.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;En excès, ce genre de dévouement peut se révéler la locomotive la plus sûre vers le point de non retour. Norbert Zongo serait encore vivant si les protecteurs autoproclamés de l'honorabilité du chef n'en ont pas décidé autrement. Le militaire togolais dont la course, urne électorale en main, à proximité d'un bureau de vote, à l'occasion de la présidentielle de 2005, a fait le tour du monde, ne pensait qu'au triomphe du bébé timonier. Après les dégâts, le chef est obligé d'assumer par le biais d'une fuite en avant qui l'éloigne chaque jour un peu plus de son idéel de départ. C'est ainsi que se fabriquent les monstres de la gouvernance publique. Pendant qu'il est temps, le chef a besoin de reprendre la main vis-à-vis des zélateurs les plus débordants d'entrain. Le devoir d'ingérence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Les caniches ont besoin de camisole de museau, à défaut, d'une laisse assez courte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;br&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com &lt;/a&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-52075302163008964?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/52075302163008964/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=52075302163008964&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/52075302163008964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/52075302163008964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/11/cela-narrive-pas-quautres.html' title='Cela n&apos;arrive pas qu&apos;autres !'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-5389407805508831563</id><published>2007-11-12T03:55:00.001-08:00</published><updated>2007-11-12T03:55:24.664-08:00</updated><title type='text'>YAYI :un incompètent qui fait du bruit?</title><content type='html'>&lt;table class="contentpaneopen"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="contentheading" width="100%"&gt;Ce qui frappe tout observateur attentif de la vie politique béninoise soit YAYI Boni , c&amp;#39;est son cafouillage dans la gestion de l&amp;#39;Etat :beaucoup d&amp;#39;effets d&amp;#39;annonces , très peu de résultats , le tout doublé d&amp;#39;une incompétence  notoire.Trois budgets préparés ,et trois brouillons , cela ne rassure pas les partenaires qui nous observent bien .&lt;br&gt;La presse incapable d&amp;#39;analyse se contente de nous livrer les balades du Président Dr.&lt;br&gt;Lisez ce qui suit pour mettre une fois encore le doigt sur&amp;nbsp; les carences de ce gourvernement sans initiative. &lt;br&gt;NB: Attendez pour voir:tous les députés qui ont critiqué le budget seront sermonnés par les sbires du Dr: YAYI n&amp;#39;aime pas les critiques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Assemblée nationale : Les députés dénoncent les incohérences contenues dans le budget 2008									 &lt;/td&gt; 							&lt;td class="buttonheading" align="right" width="100%"&gt; 				&lt;a href="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;do_pdf=1&amp;amp;id=149" target="_blank" onclick="window.open(&amp;#39;http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;do_pdf=1&amp;amp;id=149&amp;#39;,&amp;#39;win2&amp;#39;,&amp;#39;status=no,toolbar=no,scrollbars=yes,titlebar=no,menubar=no,resizable=yes,width=640,height=480,directories=no,location=no&amp;#39;); return false;" title="Convertir en PDF"&gt;  					&lt;img src="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/templates/ja_xenia_ii_shopping/images/pdf_button.png" alt="Convertir en PDF" name="Convertir en PDF" align="middle" border="0"&gt;&lt;/a&gt; 			&lt;/td&gt; 							&lt;td class="buttonheading" align="right" width="100%"&gt; 					&lt;a href="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=149&amp;amp;pop=1&amp;amp;page=0&amp;amp;Itemid=1" target="_blank" onclick="window.open(&amp;#39;http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=149&amp;amp;pop=1&amp;amp;page=0&amp;amp;Itemid=1&amp;#39;,&amp;#39;win2&amp;#39;,&amp;#39;status=no,toolbar=no,scrollbars=yes,titlebar=no,menubar=no,resizable=yes,width=640,height=480,directories=no,location=no&amp;#39;); return false;" title="Version imprimable"&gt;  						&lt;img src="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/templates/ja_xenia_ii_shopping/images/printButton.png" alt="Version imprimable" name="Version imprimable" align="middle" border="0"&gt;&lt;/a&gt; 				&lt;/td&gt; 							&lt;td class="buttonheading" align="right" width="100%"&gt; 				&lt;a href="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;task=emailform&amp;amp;id=149&amp;amp;itemid=1" target="_blank" onclick="window.open(&amp;#39;http://www.sonangnon.net/newsonangnon/index2.php?option=com_content&amp;amp;task=emailform&amp;amp;id=149&amp;amp;itemid=1&amp;#39;,&amp;#39;win2&amp;#39;,&amp;#39;status=no,toolbar=no,scrollbars=yes,titlebar=no,menubar=no,resizable=yes,width=400,height=250,directories=no,location=no&amp;#39;); return false;" title="Suggérer par mail"&gt;  					&lt;img src="http://www.sonangnon.net/newsonangnon/templates/ja_xenia_ii_shopping/images/emailButton.png" alt="Suggérer par mail" name="Suggérer par mail" align="middle" border="0"&gt;&lt;/a&gt; 			&lt;/td&gt; 						&lt;/tr&gt; 			&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; 			 		 					&lt;table class="contentpaneopen"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; 				&lt;td colspan="2" align="left" valign="top" width="70%"&gt; 					&lt;span class="small"&gt; 						 Écrit par La Nouvelle Tribune du 12/11/2007					&lt;/span&gt; 					&amp;nbsp;&amp;nbsp; 				&lt;/td&gt; 			&lt;/tr&gt; 					&lt;tr&gt; 			&lt;td colspan="2" valign="top"&gt; 				&lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"&gt;Profitant de la tenue de l&amp;#39;atelier de formation des députés sur le projet de budget général de l&amp;#39;Etat gestion 2008 organisé durant deux jour à l&amp;#39;hémicycle par le Parman, les députés ont abordés quelques aspects des grandes lignes de...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt;" align="justify"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"&gt;Profitant de la tenue de l&amp;#39;atelier de formation des députés sur le projet de budget général de l&amp;#39;Etat gestion 2008 organisé durant deux jour à l&amp;#39;hémicycle par le Parman, les députés ont abordés quelques aspects des grandes lignes de ce document. C&amp;#39;est le cas des incohérences enregistrées dans le projet de budget général de l&amp;#39;Etat gestion 2008. Les députés dans leur ensemble ont eu la dent dure contre les membres du gouvernement qui auraient très mal confectionné leur budget programme. Certains députés qui ont eu le temps de passer en revue ce document volumineux n&amp;#39;ont pas hésité à porter des critiques acerbes. Le député Benoit Dègla de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"&gt;la Fcbe&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"&gt; dira même que des ministères ont présenté des budgets programme nuls et inadéquats par rapport aux réalités. Il sera appuyé par d&amp;#39;autres députés tels que Janvier Yahouédéhou, Epiphne Quenum Célestine Adjanohoun et d&amp;#39;autres, qui ont soulevé le problème des directeurs de la programmation et de la prospective ( Dpp) des ministères qui ne sont pas bien formés pour concevoir ces budgets. Le cas de l&amp;#39;ex&amp;nbsp;ministère de l&amp;#39;enseignement primaire et de&amp;nbsp;l&amp;#39;alphabétisation&amp;nbsp;et des langues nationales&amp;nbsp; a été longuement évoqué par un député qui&amp;nbsp;a demandé à quoi sert le montant collosale destiné à l&amp;#39;alphabétisation dans ce budget. Selon lui, ce qui a été prévu l&amp;#39;année dernière à quoi a t-il servi?. Les experts en analyses du budget ne sont pas restés aussi en marge de ces critiques. Même le directeur de l&amp;#39;Unaceb Dèdèwanou&amp;nbsp;a porté de réserves par rapport au contenu du budget. Dans leur ensemble, les députés ont menacé de dire les vérités aux ministres qui viendront planché en commission lors de l&amp;#39;étude de cette loi de finances. Autrement dit les ministres de Boni Yayi auront des sueurs froides lorsqu&amp;#39;ils plancheront dans quelques jours devant la commission budgétaire. Ils ont intérêt à se préparer d&amp;#39;avantage pour faire face à la furie de ces honorables députés&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt;" align="justify"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt;" align="justify"&gt;&lt;font face="Verdana"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"&gt; &lt;font face="Verdana"&gt;Ismail Kèko&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt; cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-5389407805508831563?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/5389407805508831563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=5389407805508831563&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/5389407805508831563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/5389407805508831563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/11/yayi-un-incomptent-qui-fait-du-bruit.html' title='YAYI :un incompètent qui fait du bruit?'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-3932063705369984966</id><published>2007-10-27T14:03:00.000-07:00</published><updated>2007-10-27T14:06:27.759-07:00</updated><title type='text'>LE PRD DENONCE LES MANOEUVRES POLITICIENNES CONTRE LUI ET CONFIRME SON OPPOSITION A BONI YAYI</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 8pt; font-family: Garamond;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style="border: 3.75pt double windowtext; padding: 1pt 4pt; color: rgb(0, 0, 153);"&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="border: medium none ; padding: 0cm; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;COMMUNIQUE DE  PRESSE&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="color: rgb(51, 51, 153); text-indent: 35.4pt; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;Depuis quelques jours, suite à  l'interview accordée par l'Honorable Augustin AHOUANVOEBLA, Président du Groupe  Parlementaire du Parti, au quotidien FRATERNITE n° 1950 du 16 octobre 2007,  &lt;b&gt;une certaine presse fait état de ce que le PRD chercherait à se rapprocher du  Gouvernement et tendrait la main au Président Boni  YAYI&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="color: rgb(51, 51, 153); text-indent: 35.4pt; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;Après avoir analysé la situation et  rassemblé les informations nécessaires sur les tenants et les aboutissants d'une  telle manœuvre politicienne, le Parti du Renouveau Démocratique (PRD) tient à  faire les observations ci-après :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/p&gt; &lt;ol style="margin-top: 0cm; color: rgb(51, 51, 153);" type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;Depuis l'Université de Vacances  Thiamiyou ADJIBADE de Lokossa, le PRD a officielle­ment pris ses distances avec  le Gouvernement du Président Boni YAYI. Cependant, prenant à l'époque acte des  larges similitudes et des emprunts faits à notre programme de campagne, &lt;b&gt;nous  avions alors décidé de soutenir, dans l'action du Chef de l'Etat, ce qui mérite  d'être soutenu et de critiquer ce qui doit l'être&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;Cette position de critique constructive de  l'action du Gouvernement a été entéri­née par le 2&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; Congrès  ordinaire du Parti&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt; réuni les 15,  16 et 17 décembre 2006 à Porto-Novo. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;De même, &lt;b&gt;le Bureau Politique du Parti, réuni à  Porto-Novo le 28 mai &lt;st1:metricconverter productid="2007, a" st="on"&gt;2007,  a&lt;/ST1:METRICCONVERTER&gt; con­firmé, au terme d'un débat démocratique, le refus du  PRD de collaborer avec un Gouvernement dont nous avons d'une part, du mal à  percevoir la vision et le programme d'action, et dont nous condamnons d'autre  part les méthodes&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt; &lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;Le PRD rappelle à l'opinion nationale  et internationale que notre ligne politique, faite de critique constructive,  trouve son fondement dans les nombreuses insuffisances que révèle la gestion du  Président Boni YAYI. Ces insuffisances ont été dénoncées dès le début du  quinquennat et se sont traduites par l'absence de boussole, le pilotage à vue,  la précipita­tion et l'impréparation, et qui malheureusement se poursuivent  jusqu'à ce jour dans la gestion des grands dossiers de l'Etat : gestion  calamiteuse de la crise des GSM, du service militaire d'intérêt national, de la  gratuité de l'enseignement primaire etc. Notre refus de cautionner trouve  également son fondement dans le musellement progressif de &lt;st1:personname productid="la Presse" st="on"&gt;la Presse&lt;/ST1:PERSONNAME&gt; et dans les menaces  que le Gouvernement fait peser sur le pluralisme politique, la liberté de pensée  et de parole chèrement acquis par les Béninois.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;L'option du PRD pour une critique  constructive – dont a bénéficié le Gouvernement par exemple dans la gestion du  dossier sur le service militaire d'intérêt national et celle relative à la  sortie de crise des GSM – n'a pas changé et ne saurait d'ailleurs changer. Au  contraire, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; color: rgb(51, 51, 153); text-indent: -18pt; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Symbol;"&gt;&lt;span&gt;·&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;le cafouillage au  sommet de l'Etat dans la privatisation de &lt;st1:personname productid="la SONAPRA" st="on"&gt;la SONAPRA&lt;/ST1:PERSONNAME&gt;,&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; color: rgb(51, 51, 153); text-indent: -18pt; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Symbol;"&gt;&lt;span&gt;·&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;l'affairisme rampant  dans l'entourage du Chef de l'Etat, &lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; color: rgb(51, 51, 153); text-indent: -18pt; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Symbol;"&gt;&lt;span&gt;·&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;l'obstruction à  l'exécution des décisions de justice par le Chef de l'Etat  lui-même,&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; color: rgb(51, 51, 153); text-indent: -18pt; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Symbol;"&gt;&lt;span&gt;·&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;la mauvaise gestion de  l'échec de plus de 200. 000 élèves Béninois aux différents examens et  l'impréparation de la rentrée scolaire qui s'en est  suivi,&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; color: rgb(51, 51, 153); text-indent: -18pt; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Symbol;"&gt;&lt;span&gt;·&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;le déclassement de la  presse béninoise du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; au 9&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; rang en Afrique et du  23&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; au 53&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; rang au plan international, avec pour  corollaire le recul de notre démocratie etc. &lt;b&gt;ne peu­vent que renforcer le PRD  dans sa volonté de se dissocier nettement d'un Gouver­nement dont les Béninois  notent déjà l'absence de bilan significatif et dont ils stigmatisent la volonté  manifeste de camoufler ses échecs par une propagande d'une époque  révolue.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/p&gt; &lt;ol style="margin-top: 0cm; color: rgb(51, 51, 153);" start="6" type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;Le PRD invite le Chef de l'Etat et  son Gouvernement à travailler à la préservation des acquis de &lt;st1:personname productid="la Conf￩rence Nationale" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="la Conf￩rence" st="on"&gt;la Conférence&lt;/ST1:PERSONNAME&gt;  Nationale&lt;/ST1:PERSONNAME&gt; et à renoncer à tout acte ou discours tendant à  remet­tre en cause notre édifice démocratique. Il n'y a pas de démocratie sans  opposition. C'est pourquoi, la Loi n° 2001-36 portant statut de l'opposition a  été adoptée et promulguée en 2002. Mais pour entrer dans les faits, cette loi  n'attend que son décret d'application qui relève de la compétence du Président  Boni YAYI.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; color: rgb(51, 51, 153); line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;Le PRD invite donc expressément le  Gouvernement à prendre le décret d'application de cette Loi pour permettre à  tous les Partis politiques qui le désirent d'inscrire leur action dans le cadre  d'une opposition légale et républicaine. En attendant que le Président de  &lt;st1:personname productid="la R￩publique" st="on"&gt;la  République&lt;/ST1:PERSONNAME&gt; s'acquitte de ce devoir, à la limite minimal, &lt;b&gt;le  PRD s'inscrit en faux contre l'idée malveil­lante d'un supposé rapprochement  avec le pouvoir en place. Nous continuerons à avoir vis-à-vis du Chef de l'Etat  et de son Gouvernement l'attitude de critique cons­tructive qui nous a  caractérisée depuis le début de ce quinquennat.&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; color: rgb(51, 51, 153); line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family: Garamond;"&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;Vive la Démocratie,  &lt;/span&gt;Vive le Bénin&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; color: rgb(51, 51, 153); line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span&gt;                                                 &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Porto-Novo, le 26 octobre  2007&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; color: rgb(51, 51, 153); line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;                                                              Pour le Bureau Politique,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; color: rgb(51, 51, 153); line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;                                                               &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Le Secrétaire Général&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;,&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 230.4pt; color: rgb(51, 51, 153); text-indent: 17.4pt; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 8pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 213pt; color: rgb(51, 51, 153); text-indent: 34.8pt; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 8pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Moukaram  BADAROU&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-3932063705369984966?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/3932063705369984966/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=3932063705369984966&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/3932063705369984966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/3932063705369984966'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/10/le-prd-denonce-les-manoeuvres.html' title='LE PRD DENONCE LES MANOEUVRES POLITICIENNES CONTRE LUI ET CONFIRME SON OPPOSITION A BONI YAYI'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-3307356372159457733</id><published>2007-10-24T13:33:00.000-07:00</published><updated>2007-10-24T13:37:22.026-07:00</updated><title type='text'>GOLFE TV = YAYI TV</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center; font-family: arial;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;Combien coûte aux contribuables béninois le zèle de Golfe TV au service de YAYI Boni ? &lt;b style=""&gt;300 Millions par an selon certains, 500 millions de l’avis d’autres personnes proches du pouvoir auraient été versés par le gouvernement dans les poches du PDG de Golfe TV pour faire, envers et contre tout, la promotion de YAYI Boni.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;En tout cas, nous publierons dans les semaines à venir, la copie du contrat par lequel Golfe TV a vendu son âme à YAYI. D’une télé respectable et bien suivie des Béninois pour son indépendance et son impartialité, Golfe TV a complètement chuté. Son audience est des plus basses.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;La télé de Ismaël SOUMANOU (lui-même déjà controversé dans le milieu de la presse pour sa foi excessive en l’argent au détriment des valeurs de sa profession), &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;st1:personname productid="la T￩l￩"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;la Télé&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;, disions-nous, est boycottée par les Béninois qui lui trouvent un parti pris déconcertant et effarant. A coup de centaines de millions, Golfe Tv est réduite à une Télé-Griot, vociférant à la gloire de YAYI Boni et chantant éloges et mérites virtuels que les 500 millions empochés lui permettent de trouver au Président YAYI.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;Au nom des centaines de millions indûment soustraits aux contribuables, Golfe TV a fermé ses portes à tous les contradicteurs du Gouvernement. Partis politiques, organisations de la société civile et personnalités indépendantes ne chantant pas les talents de YAYI et les mérites de son gouvernement sont interdits de parole sur la chaîne. Depuis un an, plus aucun contradicteur au « Yayisme » n’a été reçu sur les plateaux de Golfe TV. Il n’y a de place désormais sur Golfe TV qu’au monologue permanent des Yayistes. A défaut, et pour masquer son jeu, Golfe TV initie régulièrement des débats-dialogue entre partisans du Chef de l’Etat. Golfe TV est malheureusement devenue le siège de l’industrie où l’on fait le mieux l’apologie du « Yayisme » vide et insipide. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;Le Journal Télévisé de Golfe TV est consacré aux activités du Président de la République, à celles des membres de son gouvernement, aux meetings des Cauris et accessoirement aux actualités internationales. 30 minutes sur 40 que dure le JT sont consacrées&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;à la gloire du « Yayisme ». Les émissions interactives sont contrôlées par la chaîne qui trie et ne sélectionne que les intervenants que la présidence de la République aura préalablement suggéré à &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;st1:personname productid="la Cha￮ne. Ne"&gt;&lt;st1:personname productid="la Cha￮ne."&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;la Chaîne.&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt; Ne&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt; parlons pas des bandes défilantes qui informent les Béninois, minutes par minutes, des communiqués, des activités et faits et gestes du Président Yayi. C’est ainsi à tout instant sur Golfe TV.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Les débats contradictoires sont de plus inexistants&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;. Lorsqu’ils sont quand même organisés et portent sur un thème politique ou sur une actualité brûlante, c’est systématiquement entre partisans du camp présidentiel. Sinon, ces débats sont transformés en une émission d’éclaircissement. Exit la contradiction. Exit la critique qui égratigne YAYI, le bailleur de fonds de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;st1:personname productid="la Cha￮ne."&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;la Chaîne.&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;Les journalistes vedettes de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;st1:personname productid="la Cha￮ne"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;la Chaîne&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;, KASSA Jérôme&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;, &lt;b style=""&gt;AIDASSO Euloge&lt;/b&gt; et &lt;b style=""&gt;AHOFFODJI Noël &lt;/b&gt;Célèbres pour leur sens très critique et leur professionnalisme, sont tantôt neutralisés, tantôt contraints à faire l’apologie du « Yayisme ». Quant à &lt;b style=""&gt;Charbel AIHOU&lt;/b&gt;, gratifié d’un titre, bien pompeux mais vide de responsabilités, de Directeur de Golfe TV, la nouvelle ligne éditoriale de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;st1:personname productid="la Cha￮ne"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;la Chaîne&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt; l’arrange. Il était déjà qualifié de muezzin de SOUMANOU par les Béninois qui baissent le volume de leur télé quand sa voix vociférante retentit pour exécuter les louanges qui lui sont souvent écrits et imposés par son maître. &lt;b style=""&gt;&lt;span style="color:red;"&gt;Bref, Golfe TV, un joyau promis à un avenir radieux dans le paysage audiovisuel béninois n’est plus qu’une torche qui éclaire, de la lumière que projette son écran, les Béninois dans l’obscurité de leur chambre&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;Mais doit-on laisser SOUMANOU et Golfe TV, contre des centaines de millions, brader le pluralisme politique dans notre pays ? Doit-on les laisser compromettre davantage l’image de la presse de notre pays ? Doit-on les laisser continuer à servir aux Béninois des programmes propagandistes dignes de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;st1:personname productid="la T￩l￩"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;la Télé&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt; de Cuba, du Venezuela ou de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;st1:personname productid="la Birmanie"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;la Birmanie&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt; ? Doit-on laisser Golfe TV continuer à être une Télé aux ordres du plus offrant, aux mépris de son devoir de servir aux Béninois une information saine qui n’intoxique pas politiquement ses consommateurs ou ne provoque pas l’indigestion, voire le vomissement ? Ne doit-on pas rappeler à ce drôle de « professionnel » qui se dit être impartial et indépendant, que l’égal accès de tous à sa chaîne, fut-elle commerciale, est un droit pour les Béninois et un devoir pour lui ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;SOUMANOU est-il le griot de YAYI ? Oui, sans aucun doute. Car payés au même montant, Canal 3, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;st1:personname productid="la Cha￮ne"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;la Chaîne&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt; de Issa SALIFOU pourtant Député membre de la majorité présidentielle, et LC2 propriété de Christian LAGNIDE connu pour ne pas être irréprochable, ne se vassalisent pas au point de compromettre l’image de leur Télé ou d’apparaître comme un vil revendeur de propagandes « prêts à servir » avide d’argent. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;Combien coûte aux contribuables Béninois le zèle et l’extrémisme de Golfe TV en faveur de YAYI ? Ismaël SOUMANOU, qui dit mettre sa Télé au service de la lutte contre la corruption et pour la transparence, doit dire au peu de téléspectateurs qui le regardent encore, combien il a piqué des caisses de l’Etat pour devenir FCBE et partisan actif de YAYI Boni ? Autrement nous mettrons sur la place publique, le contrat par lequel YAYI Boni a acheté le silence et la conscience des journalistes de Golfe TV qui ont vendu leur âme au diable. La campagne en faveur de la libération des journalistes de Golfe TV et Golfe FM du joug du « Yayisme » et du mercantilisme de SOUMANOU ne vient que de commencer. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;color:red;" &gt;Par la complicité de Golfe TV et de bien d’autres journaux, YAYI a pris en otage la presse béninoise à coût de millions. Il les a rendu esclaves. Il a acheté leur liberté et leur lucidité. YAYI leur a fait avaler leur déontologie et la fierté d’être un journaliste. Il les a transformés en crétins sinon de simples griots. Et parce qu’il entretient avec la presse béninoise, une relation incestueuse, YAYI a fait chuter le Bénin du 21&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; au 53&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; rang du classement des pays dont la presse est libre. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Aujourd’hui, c’est la liberté de presse qui dégringole sous nos yeux. Demain ce pourra être les droits de l’homme et pourquoi pas la démocratie&lt;span style="color:red;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;color:red;" &gt;Avec YAYI Boni et GLOFE TV, la liberté de la presse est morte, vive la pensée unique&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center; line-height: 150%; font-family: arial;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Ouvrons les yeux et réveillons-nous&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Le Cercle « Vigilance et Action » CVA.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:Garamond;font-size:16;"  &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-3307356372159457733?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/3307356372159457733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=3307356372159457733&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/3307356372159457733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/3307356372159457733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/10/golfe-tv-yayi-tv.html' title='GOLFE TV = YAYI TV'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-7718342554324237631</id><published>2007-10-13T03:20:00.001-07:00</published><updated>2007-10-13T03:20:44.174-07:00</updated><title type='text'>CVA BENIN TV</title><content type='html'>&lt;iframe id="dm_jukebox_iframe" style="margin: 0pt; padding: 0pt; overflow: hidden; width: 100%; height: 375px;" marginwidth="0" marginheight="0" src="http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list%5B%5D=%2Fcvabenin%2F1&amp;amp;list%5B%5D=%2Fbookmarks%2Fcvabenin&amp;amp;list%5B%5D=%2Fpopular&amp;amp;skin=glossyblack" align="middle" frameborder="0" width="100%"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-7718342554324237631?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/7718342554324237631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=7718342554324237631&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/7718342554324237631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/7718342554324237631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/10/cva-benin-tv.html' title='CVA BENIN TV'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-1873705265163682769</id><published>2007-09-22T01:55:00.001-07:00</published><updated>2007-09-22T01:55:58.111-07:00</updated><title type='text'>L'Etat de droit à l'ère du changement</title><content type='html'>&lt;p class="style13" align="center"&gt;&amp;nbsp; &lt;/p&gt; &lt;p class="style13"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Entretien avec Gilles Badet, juriste, enseignant à l&amp;#39;UAC et consultant ici sur les questions de l&amp;#39;Etat de droit à l&amp;#39;ère du changement. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp; &lt;/p&gt; &lt;p class="style12"&gt;Un Etat de droit, c&amp;#39;est un Etat dans lequel toutes les personnes, toutes les activités et tout ce qui se passe est soumis à des règles librement choisies par le peuple ou ses représentants ,règles dont la sanction est confiée à des autorités indépendantes, c&amp;#39;est-à-dire la justice. Dans un Etat de droit, tout le monde est soumis à des règles préétablies aussi bien le chef de l&amp;#39;Etat, les membres du gouvernement, les parlementaires. Même les acteurs du monde judiciaire qui prononcent les sanctions contre les autres particuliers sont eux aussi soumis à la rigueur de la loi et peuvent à leur tour se voir infliger des sanctions. C&amp;#39;est pourquoi dans un Etat de droit, il est très important que tout ce qui se passe soit fondé sur des textes. Et si jamais il y a écart entre les textes et les actes, des sanctions tombent.  &lt;/p&gt; &lt;p class="style12"&gt;Depuis 90 nous avons opté pour un Etat de droit. Et si nous avons opté pour un Etat de droit, nous ne pouvons plus faire comme avant où on concentrait tous les pouvoirs dans les mains d&amp;#39;une seule personne.Pareille  situation conduit à la dictature parce que le pouvoir va monter à la tête de celui qui concentre entre ses seules mains le pouvoir d&amp;#39;adopter les textes, celui de suivre leur application et enfin celui de trancher les litiges sur la base des mêmes textes. C&amp;#39;est ce qui justifie la théorie de la séparation des pouvoirs.  &lt;/p&gt; &lt;p class="style12"&gt;Le problème est qu&amp;#39;il y a souvent une tentation chez certains gestionnaires, économistes et financiers qui ont le souci de l&amp;#39;efficacité à prendre les procédures judiciaires comme des obstacles à l&amp;#39;évolution , au développement de leur pensée et à la bonne marche de leurs projets. Or cela ne devrait pas être le cas. Si ces gestionnaires pensent que certains aspects des textes juridiques et des pratiques et procédures judiciaires ne sont pas compatibles avec le souci de l&amp;#39;efficacité managériale, il leur faut réunir des experts pour réfléchir aux bons textes et aux bonnes procédures pour que la justice accompagne les bonnes idées en matière de management, en matière économique. On ne peut jamais réussir le développement sans la justice, symbole de l&amp;#39;équité et de l&amp;#39;impartialité. Et c&amp;#39;est pourquoi plusieurs États africains ont réfléchi pour élaborer par exemple les textes de l&amp;#39;OHADA (harmonisation du droit des affaires en Afrique). Le constat qui les y a amené était clair : &amp;quot; si nous sommes sous-développés, c&amp;#39;est parce que nous avons des textes  &lt;span id="lw_1190450513_0" style="CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed"&gt;vieux&lt;/span&gt; et inadaptés ainsi que des systèmes de justice peu crédibles et malades &amp;quot;. &lt;/p&gt; &lt;p class="style12"&gt;Si l&amp;#39;on observe aujourd&amp;#39;hui la gestion du Bénin émergent face à la problématique de la place l&amp;#39;Etat de droit dans la recherche de l&amp;#39;émergence, on ne peut qu&amp;#39;approuver les actions du chef de l&amp;#39;Etat, mais juste par rapport à la volonté politique, à la bonne foi et aux dépenses d&amp;#39;énergie. En effet, on ne peut que se réjouir de constater une volonté de sanctionner ceux qui commettent des impairs. Mais dans le même temps, malgré votre popularité, vous ne pouvez pas convaincre tout le monde de votre bonne foi dans l&amp;#39;ensemble des sanctions que vous prenez ou dans celles que vous omettez de prendre. Il faut nécessairement trouver un arbitre indépendant qui clôture, qui tranche ou qui valide tout dossier comportant ou devant comporter des sanctions. Cet arbitre, c&amp;#39;est la  justice.Un constat : Sur le plan administratif par exemple telle personne a détourné, telle personne s&amp;#39;est mal comportée, vous sanctionnez. Il se trouvera toujours une petite partie de personnes qui diront que c&amp;#39;est parce que vous êtes en train de régler des problèmes politiques. C&amp;#39;est bien que la justice indépendante du chef de l&amp;#39;Etat, de tout le monde puisse trancher en dernier ressort toute question de détournement de deniers publics par exemple. Cela rassure tout le monde y compris ceux qui sont dans l&amp;#39;opposition, les étrangers, la majorité. Et c&amp;#39;est vers cela qu&amp;#39;il faut arriver.  &lt;/p&gt; &lt;p class="style12"&gt;Sur la crise des GSM par exemple, qui a pris fin ces derniers jours, si c&amp;#39;était la justice qui avait relevé les violations du cahier des charges par les opérateurs GSM, je suis convaincu que la crise n&amp;#39;aurait pas duré autant. Si elle a pris ce temps, c&amp;#39;est parce que , entre autres, certaines personnes dénonçaient ce qu&amp;#39;elles considéraient comme de l&amp;#39;arbitraire tout simplement parce que l&amp;#39;autorité de régulation n&amp;#39;était pas perçue par tout le monde comme un arbitre neutre à égale distance de l&amp;#39;Etat et de ses partenaires. Si on voulait montrer aux investisseurs étrangers et à tous les partenaires économiques que la justice devrait être un élément clé de l&amp;#39;Etat de droit pour atteindre le développement, c&amp;#39;est qu&amp;#39;il fallait tout simplement confier l&amp;#39;affaire à la justice pour trancher ce genre de conflit. Là, du fait de ce que l&amp;#39;autorité de régulation était confondue avec le gouvernement et le chef de l&amp;#39;Etat, le conflit a duré deux mois avant de connaître un dénouement.  &lt;/p&gt; &lt;p class="style12"&gt;Je vais donner un exemple plus récent. Lorsqu&amp;#39;on veut donner le signal qu&amp;#39;on est dans un Etat de droit, depuis que la Cour Constitutionnelle a dit dans une de ces dernières décisions que aussi bien la HAAC que le chef de l&amp;#39;Etat ont violé la constitution dans la procédure de nomination du directeur général de l&amp;#39;ORTB et le directeur de l&amp;#39;ABP; immédiatement un communiqué de la présidence devrait être lu pour prendre acte de la décision de la Cour et inviter la HAAC à reprendre la procédure pour nommer d&amp;#39;autres directeurs. C&amp;#39;est cela qui donne le sentiment à la population que l&amp;#39;exécutif sait pouvoir se soumettre aux décisions de justice. Si jamais le pouvoir ne se soumet pas aux décisions de justice, nous ne sommes plus dans un Etat de droit. Et si nous ne sommes pas dans un Etat de droit, il sera difficile d&amp;#39;avoir l&amp;#39;émergence, parce qu&amp;#39;on va faire peur à ceux qui veulent investir.  &lt;/p&gt; &lt;p class="style12"&gt;Je donne encore un autre exemple pour montrer l&amp;#39;importance de la justice qui favorise l&amp;#39;efficacité dans les affaires. Je pense ici à l&amp;#39;Hôtel de la plage vendu par l&amp;#39;Etat béninois. Peu après il s&amp;#39;est trouvé des anciens propriétaires pour venir revendiquer leur droit de propriété. Il a fallu que l&amp;#39;Etat brandisse une décision de justice pour leur clouer le bec(même si l&amp;#39;affaire est en appel).  &lt;/p&gt; &lt;p class="style12"&gt;Lorsque les deux anciens directeurs de la SBEE ont été épinglés, on avait le droit de s&amp;#39;attendre à une saisine de la justice par le chef de l&amp;#39;Etat, mais peut-être qu&amp;#39;ici il attend les conclusions des investigations de l&amp;#39;IGE. Il faut espérer que c&amp;#39;est la justice qui interviendra en dernier ressort pour statuer sur leurs cas. De même, plusieurs anciens directeurs de l&amp;#39;OPT attendent en prison d&amp;#39;être jugés. A quand la gestion judiciaire de ces dossiers ?  &lt;/p&gt; &lt;p class="style12"&gt;On objectera que la justice est malade, qu&amp;#39;elle est déjà peut être trop longue pour les multiples urgences que le nouveau pouvoir doit gérer. &lt;/p&gt; &lt;p class="style12"&gt;Le gouvernement de Boni Yayi à son arrivée a fait l&amp;#39;état des lieux et a fait des audits. Et qu&amp;#39;est ce que les résultats des audits ont donné ? On a vu des cas dans lesquels des personnes avaient détourné de l&amp;#39;argent. On a mis ces cas de côté. On a vu d&amp;#39;autres cas où les personnes n&amp;#39;ont pas respecté les procédures pour sortir l&amp;#39;argent, pour dépenser l&amp;#39;argent, pour justifier l&amp;#39;argent. Et on a crié au scandale. Pourquoi on prend ces procédures-là ? C&amp;#39;est pour garantir la transparence, c&amp;#39;est des procédures pour s&amp;#39;assurer que la corruption va être réduite ou qu&amp;#39;elle n&amp;#39;existera pas. C&amp;#39;est ça également l&amp;#39;Etat de droit, la justice. On ne peut pas dire que les procédures sont encombrantes. C&amp;#39;est comme si vous dites : &amp;quot; allez, mais écoutez, il y a une route à faire, pourquoi on va faire un appel d&amp;#39;offres pour sélectionner l&amp;#39;entreprise qui fera le travail? Pourquoi on va traîner deux semaines des appels d&amp;#39;offre dans la presse ? Pourquoi on va dépouiller les offres? Pourquoi on va faire ci ou ça ? Non, les procédures sont prévues et on peut justifier pourquoi les procédures sont prévues de cette manière et pourquoi la justice est prévue. Vous savez par exemple que, pour régler les litiges, le système judiciaire est le seul système qui offre les meilleures possibilités d&amp;#39;éviter l&amp;#39;arbitraire. Lorsque vous remettez le règlement d&amp;#39;un problème à l&amp;#39;administration, vous courez le risque d&amp;#39;avoir des décisions qui pourraient être politiquement orientées par exemple.  &lt;/p&gt; &lt;p class="style12"&gt;Si on a un problème avec la lenteur judiciaire, quel est le projet de loi qui a été introduit pour améliorer le fonctionnement de la justice? Quel est le forum qui a été organisé sur la justice pour réfléchir sur ce qui fait qu&amp;#39;il y a lenteur judiciaire ? Où est le forum ? Je n&amp;#39;ai pas encore vu l&amp;#39;organisation d&amp;#39;un forum pour réfléchir sur la justice. Le problème, c&amp;#39;est qu&amp;#39;il ne faut pas rejeter la justice pour dire qu&amp;#39;elle a des lacunes. Est-ce qu&amp;#39;on a rejeté l&amp;#39;ensemble de notre administration pour dire l&amp;#39;administration a des lacunes et que le Chef de l&amp;#39;Etat ou le gouvernement seuls vont régler les problèmes ? Non ! Il faut des actions pour améliorer le fonctionnement de la justice. Je vois tout ce qu&amp;#39;on fait pour que l&amp;#39;administration se modernise. Il faut faire la même chose pour la justice. Il faut rencontrer les magistrats, rencontrer les greffiers, les avocats, les écouter, et si les problèmes sont au niveau des textes, prenons les bons textes. Si les problèmes sont au niveau des recrutements, faisons des recrutements. Si les problèmes sont au niveau des salaires, faisons les salaires qu&amp;#39;il faut. Si les problèmes sont au niveau des locaux, du matériel, dans la manière de fonctionner, faisons des actions pour améliorer tout ça. Quand on a décidé de lutter contre la corruption, on a mis en place l&amp;#39;IGE, l&amp;#39;agence judiciaire du Trésor. Mais pourquoi personne n&amp;#39;a pensé à prendre un nombre de magistrats à perfectionner dans les grands centres de formation pour la lutte contre la corruption ? Pourquoi on n&amp;#39;a pas réfléchi sur des corps de magistrats spécialisés. Il ne faut pas croiser les bras pour dire que comme la justice a des problèmes , l&amp;#39;administration va régler tous les problèmes à sa place. Si la justice a des problèmes, réfléchissons aux problèmes de la justice et trouvons les solutions parce qu&amp;#39;il n&amp;#39;y a personne d&amp;#39;autre pour remplacer la justice dans un Etat de droit. La Haute Autorité, comme vous dites, va jouer son rôle de pouvoir exécutif. C&amp;#39;est-à-dire appliquer les lois adoptées au Parlement et appliquer les décisions de justice ; Il ne peut pas adopter les lois ou rendre des décisions de justice.  &lt;/p&gt; &lt;p class="style12"&gt;Vous avez raison de mentionner les documents de l&amp;#39;orientation stratégique de développement rendus publics cette semaine. C&amp;#39;est vrai, l&amp;#39;Etat de droit occupe une place très importante dans ces documents. Mais Il faut que dans les pratiques cela soit une réalité. Et il faut que spontanément l&amp;#39;Etat montre sa confiance à la justice, il faut qu&amp;#39;il crée les conditions d&amp;#39;une justice correcte pour pouvoir s&amp;#39;en prévaloir souvent, afin pour que tout le monde puisse être rassuré.  &lt;/p&gt; &lt;p align="right"&gt;Entretien réalisé par l&amp;#39;abbé André S. Quenum &lt;/p&gt; &lt;p class="style10" align="center"&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt; http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-1873705265163682769?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/1873705265163682769/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=1873705265163682769&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/1873705265163682769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/1873705265163682769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/09/letat-de-droit-lre-du-changement.html' title='L&apos;Etat de droit à l&apos;ère du changement'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-77266893070198499</id><published>2007-09-13T14:21:00.001-07:00</published><updated>2007-09-13T14:30:57.914-07:00</updated><title type='text'>Les risques de confiscation des acquis sociaux et démocratiques sous le YAYISME?</title><content type='html'>&lt;span class="titre_art"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;"&gt;Attention Attention ,&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;"&gt;Chers amis , &lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;"&gt;Nous sommes complices  tacite d'une dérive certaine de la démocratie béninoise.Yayi Boni n'accepte plus la contradition du tout dirait que la mére de Hitler est encore enceinte. &lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;"&gt;Une délégation du Cercle Vigilance et Action actuellement à Cotonou a fait le même constat.&lt;/span&gt;  &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;"&gt;Il est vrai que les béninois veulent le changement , il est vrai que le régime de Kérékou a laissé une situation politique , économique et sociale cahotique .Mais , mais et mais , il ne faut pas brader les acquis démocrtiques , la liberté de presse , le droit de l'opposition, les libertés syndicales ... &lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;"&gt;Yayi Boni traitre de tous les noms d'oiseaux , tous ceux qui osent penser autrement que lui .&lt;/span&gt;  &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;"&gt;A ce jour nous avons enrégistré plus de 24 aggressions  (verbales , épistolaires ,et téléphoniques ) de la part des griots de Yayi sur des professionnels de médias au Bénin et ailleurs. &lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;"&gt;L'article ci-dessous est encore une illustration de l'intollérance du "Yayisme".&lt;/span&gt;  &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;"&gt;Notre rédaction se fera le devoir d'attirer votre attention sur tous les faits et gestes des  sbires de Yayi Boni. &lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;"&gt;Bonne réntrée à vous tous .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CVA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rentrée aura finalement lieu le 04 octobre 2007 : Gaston Azoua le savait très bien depuis la semaine dernière - Pourquoi a-t-il alors choisi de le cacher aux travailleurs et de les inviter à faire grève pour réclamer une décision que le Chef de l'Etat lui avait déjà notifiée ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;               &lt;span class="datearticle"&gt; date de publication: 13-09-2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                  &lt;span class="chapo"&gt;&lt;img src="http://beninhuzu.org/2007/IMG/arton2429.jpg" alt="" class="spip_logos" align="middle" height="125" width="235" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip"&gt;Ainsi pris en flagrant délit de mensonge à la nation, Gaston Azoua et Issè Eko méritent-ils toujours de représenter les travailleurs ? Sont-ils toujours dignes de confiance ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Il n'est plus nécessaire de le prouver. La bonne foi de Boni Yayi et ses titanesques ambitions pour l'éducation béninoise ne sont plus un secret pour personne.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Battant bien souvent les syndicalistes sur leur propre terrain, il ne leur a pas seulement offert de meilleurs salaires, un forum de l'éducation pour planifier leur avenir, le versement de leurs 500.000 francs au titre d'arrièrés salariaux, le recrutement inédit et record de plus de 5000 personnes pour renforcer leurs effectif, leur formation continue, la construction de meilleures salles de classe pour eux, la prise en compte des communautaires, et j'en passe.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Il a fait mieux. Il a offert à la nation et tout particulièrement à ceux-là qui ne peuvent pas faire grève mais qui servent trop souvent de faire valoir à ceux qui ne savent faire que cela, la gratuité de l'école.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;En dépit de cela, et même lorsqu'il leur avait offert plus qu'ils n'ont osé demander, nos amis syndicalistes comme Azoua et Issè Eko n'ont pu s'empêcher de décréter des mouvements de grève qui n'ont fort heureusement été suivis que par leurs complices, ceux qui ont toujours vécu avec eux sur le dos des travailleurs qu'ils prétendent hypocritement défendre.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Et comme si cela ne suffisait pas, ils prétextent la nécessité d'haranguer les travailleurs, pour les maintenir sous leur charme, comme mobile à leur crime qui n'a maintenant que trop duré.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Pour en revenir à leurs dernières agitations, à l'épilogue desquelles ils ont osé décréter une grève dans une période qu'ils savaient pertinemment être celle des vacances, il y a simplement de quoi tomber des nues.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Sommes-nous vraiment en face d'éducateurs ? Et si oui, que peuvent-ils enseigner de morale à nos enfants s'ils sont capables de mentir de façon aussi effrontée et médiatique aux travailleurs et à toute la nation ? Qu'il nous souvienne que le Docteur Boni Yayi avait reçu, entre autres, le syndicaliste Gaston Azoua en audience, la semaine dernière, bien évidemment au sujet de la rentrée scolaire.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;A ce propos justement, le Chef de l'Etat leur a fait l'honneur de leur annoncer en primeur, sa décision de fixer finalement la rentrée scolaire au 04 Octobre prochain.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Cela, pour les multiples raisons qui ont été évoquées par le dernier conseil des ministres qui s'est tenu le lundi 10 septembre, même si son communiqué officiel a été publié le 11 septembre.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;En résumé, avec ce report, le gouvernement a voulu gagner du temps pour accroître ses efforts dans le secteur de l'éducation auquel tout le monde sait que Boni Yayi est très sensible.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Mais, comment comprendre qu'après avoir pris connaissance de cette nouvelle qui leur a été personnellement notifiée par le Chef de l'Etat, certains syndicalistes se soient permis le vilain et malhonnête plaisir de décréter des jours de grève pour compter du 17 septembre, date initialement prévue pour la rentrée ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Boni Yayi leur ayant clairement notifié que la rentrée aurait plutôt lieu le 04 octobre, ils savaient donc que le 17 septembre faisait toujours partie des vacances.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Comment doit-on alors comprendre qu'ils aient décidé de commencer une telle grève en pleines vacances, en faisant croire à leurs militants, une fois de plus manipulés et ridiculisés, que cette date serait celle de la rentrée à laquelle il faudrait faire grève ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Les textes syndicaux les autorisent-ils à faire un tel flagrant mensonge aux travailleurs qui les ont mandatés pour rencontrer le Chef de l'Etat ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Pourquoi ont-ils choisi de cacher aux travailleurs et à la nation que Boni Yayi avait déjà réglé leur problème et leur avait même fait l'amitié de le leur notifier en primeur ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Pourquoi inviter leurs militants à faire grève pour exiger du gouvernement un report de la rentrée que le premier magistrat de ce pays leur avait déjà pourtant notifié ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Ont-ils consciemment ou inconsciemment décidé de mentir, pour une fois ou comme d'habitude, à ceux qui leur prêtaient encore un peu de crédit ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Dans de telles conditions, sont-ils toujours dignes de représenter les travailleurs du Bénin émergent ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Ce triste « non évènement » devrait les amener à se rendre à l'évidence qu'ils ne représentent plus que l'ombre de leurs propres personnes.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;A continuer ainsi dans un jeu qui ne saurait prospérer qu'à une autre époque, ils semblent oublier que ce qui devait changer et pouvait changer est déjà en train de changer dans leurs rangs aussi.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Ils courent donc l'inévitable risque de plonger dans une piscine vide, avec cette fois-ci pour circonstance aggravante le fait qu'ils auront choisi de faire cet imbécile saut du plus haut des sautoirs.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Il faut maintenant se demander ce qu'il reste d'eux après le choc fatidique au fond de la piscine.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Et dire que quelqu'un avait déjà payé pour leur offrir la leçon ! Comme quoi, les gens n'apprennent que de leurs propres erreurs !&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Quant aux travailleurs, il serait peut-être temps qu'ils trouvent dans leurs rangs des gens un peu plus dignes pour agir en leur nom.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt; Philippe AKLANTI&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br /&gt;8 rue Pelouze&lt;br /&gt;75008 Paris&lt;br /&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com/"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-77266893070198499?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/77266893070198499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=77266893070198499&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/77266893070198499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/77266893070198499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/09/les-risques-de-confiscation-des-acquis.html' title='Les risques de confiscation des acquis sociaux et démocratiques sous le YAYISME?'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-2621200289063007186</id><published>2007-08-29T13:51:00.000-07:00</published><updated>2007-08-29T13:52:09.521-07:00</updated><title type='text'>Boni Yayi et sa méthode de gouvernement</title><content type='html'>&lt;h3 class="entry-header"&gt;Candide Azannaï dit ses quatre vérités sur Boni Yayi et  sa méthode de gouvernement&lt;/h3&gt; &lt;div class="entry-content"&gt; &lt;div class="entry-body"&gt; &lt;p dir="ltr" style="margin-right: 0px;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p dir="ltr" style="margin-right: 0px;"&gt;&lt;span style="font-size: 0.8em;"&gt;&lt;em&gt;                                      &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Terrible Vérité&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p dir="ltr" style="margin-right: 0px;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 0.8em;"&gt;&lt;a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=707,height=361,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://blaisap.typepad.fr/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2007/08/29/bmp8_3.jpg"&gt;&lt;img title="Bmp8_3" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" alt="Bmp8_3" src="http://blaisap.typepad.fr/mon_weblog/images/2007/08/29/bmp8_3.jpg" border="0" height="144" width="282" /&gt;&lt;/a&gt;   Candide Azannaï est bien connu dans le paysage  politique béninois. Ancien membre influent de la RB, il a été député sous les  couleurs de ce parti, jusqu’à la crise qui a conduit à son départ. Volontariste  par tempérament il est aussi enthousiaste à embrasser les grandes causes que  jaloux de son intégrité morale. A plusieurs reprises, à travers les vicissitudes  qui ont marqué son parcours d’homme public, il a démontré son sens de  l’abnégation et son attachement à la vérité au service de la démocratie. Les  prises de position variées et le parcours parfois sinueux de l’homme peuvent le  faire voir surtout aux yeux de ses détracteurs comme un tempérament instable,   versatile et un tantinet rebelle professionnel. Mais à y regarder de près, il  semble bien que le parcours qui va du Secrétariat exécutif de la RB à la  Présidence de Restaurer l’Espoir en passant par la direction de campagne de Yayi  Boni à la présidence en mars 2006 est traversé par un seul fil d’Ariane :  l’attachement à la vérité. Cette posture morale va de pair avec la priorité à la  démocratie. Ne disait-il pas « Si le changement et la démocratie sont en  conflit, nous devons laisser le Changement et sauver la démocratie » ? Il ne  s’agit certes pas là d’un préjugé contre le Changement, car à maintes reprises,  depuis mars 2006, le mousquetaire de la politique béninoise a eu à manier aussi  bien l’épée morale de la vérité que celle politique du Changement. En effet,  s’il a attiré l’attention sur le fait qu’on ne pouvait pas « vouloir un Bénin  émergent et mettre la vérité de côté » il a été aussi l’un des chantres de ce  défi onirique inouï lancé par le chef de l’état de faire de notre pays un autre  Singapour... &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p dir="ltr" style="margin-right: 0px;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 0.8em;"&gt;Ayant  jusque-là pratiqué un profil bas entre ces deux positions, voilà que l’épée  morale prend le dessus et le mousquetaire dévoile ses penchants les plus tenaces  : Candide Azannaï sort de l’entre-deux et dit ses quatre vérités au pouvoir.  Dans une interview donnée à plusieurs journaux de la place, sans prendre des  gants l’ancien député se livre à une critique acerbe de la gestion du pouvoir  par Yayi Boni. Point par point, secteur par secteur, avec un souci  d’exhaustivité méthodique tout à fait remarquable. Pour un homme qui sait la  valeur des mots, et l’effet de leur usage, le choix qu’il en fait pour porter le  fer au cœur du nouveau régime et de ses méthodes n’est pas laissé au hasard. Et  ce choix, venant de lui, a de quoi inquiéter. Cette inquiétude doit susciter  débat. C’est la raison pour laquelle Babilown a choisi de mettre ce document à  la disposition de ses lecteurs. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p dir="ltr" style="margin-right: 0px;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 0.8em;"&gt;S’agit-il des borborygmes amers d’un homme politique  frustré de ne pas avoir sa part du gâteau caurique  ? Ou bien d'une prise de  langue stratégique avec les opposants historiques du nouveau régime qui  n'attendent que l'échec de Yayi Boni pour se refaire une santé ? Ou alors, au  rebours de l'émergence promise, est-ce la chronique lucide d’une immersion  annoncée ? A chacun de juger...&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p dir="ltr" style="margin-right: 0px;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;.&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;&lt;a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=139,height=172,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://blaisap.typepad.fr/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2007/08/25/azana1.jpg"&gt;&lt;img title="Azana1" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" alt="Azana1" src="http://blaisap.typepad.fr/mon_weblog/images/2007/08/25/azana1.jpg" border="0" height="206" width="166" /&gt;&lt;/a&gt; L'Evénement Précis&lt;/u&gt; : Que pensez-vous &lt;em&gt;de la  gestion du &lt;/em&gt;&lt;em&gt;régime du &lt;/em&gt;changement ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;CANDIDE AZANNAÏ.&lt;/u&gt; &lt;/strong&gt;Il faut d'abord repartir de ce  concept introduit en politique au Bénin. Ce n'est pas le Président Yayi Boni qui  a été le premier à le faire. Me Houngbédji en a parlé dans &lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class="entry-more"&gt; &lt;p&gt;son livre « Il n'y a de richesse que d'homme ». Ce livre a été imprimé en  2005. Marie Élise Gbèdo en a parlé bien avant. Le mérite du Président Yayi Boni  est dans la communication tapageuse autour de ce concept à la veille des  présidentielles de 2006. Le changement n'est donc pas une exclusivité politique  du Président Yayi Boni. C'est le vœu de tout un peuple lassé par le régime de  corruption démesurée qui s'est installé dans le pays sous le Président Mathieu  Kérékou. Mais il faut aussi dire que le changement est une nécessité naturelle  dans la mesure où tout change et seul Dieu est immuable. L'appréciation  politique s'intéresse moins au changement mais doit viser comment il faut le  faire. Le changement tel qu'il est fait aujourd'hui est mauvais parce que fondé  sur une méthodologie de précipitation, d'à peu près qui annonce beaucoup  d'inquiétudes en dépit de la communication orientée que de la réalité. La  réalité aujourd'hui est que les Béninois vivent mal mais sont abreuvés de  concepts anesthésiants qui rappellent fort malheureusement les slogans de l'ère  du PRPB, d'un Bénin où il fera bon vivre pour chacun et pour tous. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Béninois ne se plaignent pourtant pas comme vous semblez le faire  ?&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est manifeste que les Béninois vivent mal aujourd'hui. Est-ce qu'on a  besoin de le mesurer autrement ? Les travailleurs, les enfants le savent, et  cela dans tous les secteurs. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Parlons justement des enfants. Que vous inspirent les récentes  mesures prises par le gouvernement&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;.&lt;/em&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le problème de l'éducation fait partie des bombes auxquelles nous aurons à  faire face. En réalité les engagements pris ne sont pas respectés. Nous savons  tous que pour atteindre l'éducation pour tous, il faut mettre l'accent sur la  formation de qualité des formateurs, mais aussi sur les infrastructures et sur  le contenu des programmes à enseigner. Ce qui appelle globalement une grande  réforme de l'éducation. L'idéal dans le monde est le droit à l'éducation pour  tous. Je dois louer l'initiative qui consiste à alléger les frais de l'éducation  maternelle et primaire. Mais je dénonce la précipitation avec laquelle cet  ambitieux programme a été annoncé et mis en œuvre dans un contexte  d'impréparation et de précipitation populistes. Les charges d'un tel programme  sont nécessairement récurrentes et doivent s'accroître d'année en année. Et il  est hasardeux de vouloir compter seulement sur les partenaires au développement  pour faire face 'à un tel programme. Lorsque sans savoir où la gestion planifiée  d'une telle gratuité doit nous amener, on nous annonce la gratuité des soins de  santé pour les enfants de zéro à cinq ans on est en droit de poser la question  de savoir s'il est bon de mettre tous les doigts dans une seule narine et en  même temps. Les solutions actuelles ne sont plus dans les séminaires. La  solution immédiate est dans la revalorisation de la fonction enseignante et la  satisfaction des revendications des enseignants. La solution n'est pas non plus  dans le déversement de jeunes bacheliers sous le couvert du service militaire  dans l'encadrement des enfants, mais dans la conception intelligente d'un plan  de recrutement et de formation dans la mesure où les moyens financiers existent  actuellement pour le faire. Le programme du service militaire est un complot  pour désorienter et divertir la jeunesse et pour assassiner la formation des  enfants. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notre pays se prépare à faire face aux consultations municipale et  communale. Avez-vous le sentiment que le changement a touché nos communes  ?&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut avouer que le président Yayi Boni n'a rien fait qui puisse le  démarquer de l'attitude du régime défunt vis-à-vis de la décentralisation. Au  contraire il tente de mordre à chaque fois sur les domaines réservés aux  collectivités locales. Il est manifeste que dans le domaine de la  décentralisation les chefs-lieux ne sont pas encore fixés, le transfert de  compétence n'est pas effectif. Les préfets continuent de cumuler deux  départements. Le Chef de l'Etat continue de faire des poses de première pierre  dans les marchés et d'usurper ainsi le rôle des maires dans la décentralisation,  tout en affichant un grand retard dans l'organisation des prochaines élections  municipales. Le changement a contribué à arriérer la décentralisation, à la  rendre inopérationnelle&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un lourd contentieux oppose aujourd'hui l'Etat aux opérateurs GSM.  Avez-vous le sentiment que ce dossier est bien géré par le gouvernement ?  &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut dire que le dossier GSM a été très flou dès le départ. Mais il est  très mal géré actuellement par le gouvernement. Il y a absence de réflexion  stratégique et de solution de substitution. «Gouverner c'est prévoir », dit-on.  Et gouverner c'est aussi chercher le bien de la population. Même l'opération qui  a consisté à admettre GobalCom dans le système des Gsm au Bénin va coûter plus  cher aux Béninois que ce que nous voyons aujourd'hui. Prenez un bic et écrivez  cela quelque part et vous verrez. Un proverbe dit que si vous présentez des  signes de faiblesse, vous serez absorbés par les plus forts. Ce n'est pas dans  ce contexte où on n'a pas encore réglé le problème créé par les deux autres  sociétés qu'on admet une autre société. Et cette société a le courage de venir  sans avoir su l'issue qui sera réservée aux deux autres sociétés. En réalité le  gouvernement n'a pas cerné tous les contours de ce dossier extrêmement nébuleux.  Ce qui doit retenir notre attention, c'est que certains qui criaient très fort  dans ce dossier au début commencent par ne plus donner de la voix. Et ces  mutations brusques du bruit en silence doivent inquiéter si elles ne disent pas  long sur ce qui nous attend. Lisez simplement le contrat avec Global Com. Au  départ on disait qu'il faut que les opérateurs paient les 30 milliards. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais GlobalCom n'a payé ni 30 ni&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;33 milliards.   Il va payer  d'abord la moitié et le reste sur trois ans et on lui offre des conditions de  facilité que les autres n'ont pas eues. On met des phrases farfelues, on  rattache GlobalCom au schéma de coprospérité, et on donne 60 jours à cette  société. Tous les abonnés qui subissent les affres de la mauvaise gestion de la  situation vont attendre encore 60 jours ! &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Etat n'a-t-il pas raison dans ce dossier  ?&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le débat envisagé de cette manière est faussé. C'est le même Etat qui a signé  antérieurement avec eux. Ce n'est pas parce que le Général Mathieu Kérékou n'est  plus là que le même Etat se métamorphose. Le débat n'est pas là. Le problème est  de savoir quel type de relation l'Etat doit avoir avec les hommes d'affaires.  Est-ce que lorsqu'un conflit intervient entre l'Etat et les hommes d'affaires,  on doit les livrer à la vindicte de la population ?&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;L'Etat doit  respecter les lois, les règles-et les procédures. Tout Etat qui ne le fait pas  ne peut lutter contre quoi que ce soit. Je ne trouve pas de raison qui puisse  permettre à un Etat d'être hors-la-loi. Le problème se résume à ceci. C'est le  même Etat avec ses cadres qui a signé quelque chose. C'est&lt;strong&gt;  &lt;/strong&gt;le&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;même Etat qui trouve que ce qu'on a fait en son nom  n'est pas bien. Cela nécessite alors une négociation, une vue stratégique et une  solution de rechange pour protéger les milliers d'abonnés béninoise. On peut  régler un problème mais il ne faut pas en créer de plus graves encore. Ce qui  manque autour du Chef de l'Etat c'est des gens capables d'avoir une vue  stratégique, la sérénité politique et des solutions de substitution. Je dirai  donc que le dossier GSM est géré d'une manière immature et grotesque. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est la même chose que vous diriez de l'ouverture du capital de  certaines sociétés publiques ?&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a à redire là-dessus. D'emblée je ne suis pas contre les privatisations.  Le monde évolue aujourd'hui et à l'étape actuelle, nous n'avons pas toutes les  compétences requises pour être compétitifs. Il faut être honnête. Mais on ne  privatise pas tout et n'importe comment. Une bonne politique de privatisation  aujourd'hui pour les petits pays à économie fragile comme le nôtre, doit être  conduite en se référant aux concepts de la préférence nationale, de  l'actionnariat populaire national dans le respect d'un plan social et d'une  perspective économique qui permette d'avoir un regard en ce qui concerne les  secteurs stratégiques. Ma divergence avec l'annonce faite par le Chef de l'Etat  est là. Comment dire qu'il faut privatiser le Port ? C'est comme si on disait à  un chef de famille d'aller privatiser son portail. Si donc aujourd'hui on dit  qu'il faut privatiser le port, c'est un scandale, parce que le port est une  frontière. On ne vend pas une frontière. Deuxièmement, pour des questions  stratégiques, relations commerciales et de diplomatie. Vous savez, Oryx a fait  des investissements énormes au Port. Est-ce que la privation du port concerne la  privatisation d'Oryx ? Est-ce qu'on a déjà défini le type de relation que peut  avoir Oryx avec cette privatisation ? Vous prenez même Maersk Lines qui amène de  nouveaux équipements maintenant. Cela pose problème. Prenez même le Millenium  Challenge Account; qui a un grand volet concernant la réforme portuaire. On est  en pleine réforme, en plein investissement et on dit qu'on va privatiser. C'est  stupide, c'est irréfléchi. Cela ne peut pas se faire. On peut privatiser des  infrastructures. On peut ouvrir l'actionnariat de certaines infrastructures du  port. Mais on ne peut pas dire qu'on privatise le Port ni l'aéroport. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aujourd'hui l'action du Chef de l'Etat dans le domaine économique  vise   l'émergence à la manière sud-est asiatique. Comment appréhendez-vous tout  ce qui est fait dans ce cadre ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce qui peut retenir l'attention, c'est le discours du Chef de l'Etat devant  la commission du MAEP (Mécanisme   africain d'évaluation par les pairs). On note  le déphasage manifeste entre la conceptualisation théorique d'une économie  émergente et la réalité d'une gestion contre performante de l'héritage  économique de notre pays. Car en parlant de la pré-émergence de l'économie  béninoise, le Chef de l'Etat n'a indiqué aucun paramètre qui puisse justifier  que nous sommes dans la pré émergence économique. Dans la mesure où en réalité  nous vivons une désorganisation dans la plupart des secteurs stratégiques de  l'économie nationale. Prenons par exemple le coton. Les objectifs de 600 milles  tonnes sont loin d'être atteints. Ce n'est pas avec les pleurs qu'on développe  une économie. Le délestage continue et vous savez toute la littérature qui a  cours actuellement sur le dossier des turbines, encore que des bandeaux noirs  sont en train d'être tirés sur les soupçons de mauvaise gestion dénoncée par le  FONAC sur certains dossiers de la SBEE. En ce qui concerne la filière des  véhicules d'occasion, c'est l'opacité totale. J'ai demandé à plusieurs reprises  qu'on nous explique ce qui se passe dans cette filière. On n'a jamais donné une  explication. En Juin 2006, l'Etat a pris la décision de reverser dans le giron  des Douanes, l'activité d'escorte, notamment en suspendant Défi Emplois Jeunes  qui en avait presque le monopole. Mais en le faisant, l'Etat n'a pas budgétisé  ces ressources et on ne sait pas où sont logées ces ressources aujourd'hui.  Tantôt on nous dit que c'est à la BCEAO, tantôt on nous dit que c'est au Trésor.  Est-ce que c'est normal ? Combien a-t-on placé ? Quel intérêt cela génère et au  profit de qui ? Que s'est-il passé ? Il faut que tous les agents des Douanes qui  ont eu à gérer cette filière parlent. Je suis heureux de la question posée par  un groupe de députés, notamment les députés PRD. Un grand flou persiste en ce  qui concerne le secteur des hydrocarbures et les contre-performances du Port  autonome de Cotonou doivent inquiéter. Globalement, seule la pression fiscale  sur le monde des affaires et sur le contribuable béninois continue d'être  l'espoir sur lequel comptent certains pour faire le Bénin émergent. Je ne pense  pas que cela soit possible. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par contre la lutte pour l'assainissement de l'économie nationale  semble faire de grands pas notamment avec la lutte contre la corruption. Qu'en  dites-vous ?&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les réformes en matière économique sont nécessaires aujourd'hui. C'est à  partir de réformes sérieuses et efficaces qu'on bâtit les bases une économie  moderne. Cela passe par certains fondamentaux qui doivent toucher nécessairement  la qualité de l’administration, une maîtrise des sources  de recettes de l’Etat,  une justice totalement réformée et forte, la rigueur et la discipline au travail  qui ne doivent laisser de place ni à la propagande, ni à du folklore. Mais  aujourd’hui, on note plus de folklore que de sérieux. Et là où les inquiétudes  sont grandes, c’est le folklore dans la lutte contre la corruption et la  légèreté dans la conduite de certains &lt;strong&gt;audits.&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certains comportements doivent laisser perplexe et certaines rumeurs doivent  être clarifiées pour que la lutte contre la corruption ne soit pas une pure  distraction et une occasion de règlement de compte échappant à tout contrôle de  la justice, des règles et procédures en vigueur. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Yayi Boni donne pourtant l'impression d'une grande détermination à  lutter contre la corruption, détermination qu'il a traduite dans sa marche du 16  juillet dernier... &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Chef de l'Etat veut prendre le même chemin que Gandhi qui dans l'Histoire  est une personne qui a marché, qui a fait une marche noble. Mais la marche du  Chef de l'Etat n'est pas noble. Il a marché avec des gens qui sont désavoués  chaque jour pour corruption. C'est pour la plupart des corrompus qui ont marché  avec à leur tête le Chef de l'Etat. Je veux être sûr que ce ne sont pas des  corrompus qui ont marché avec à leur tête le chef de l'Etat. Je veux être  rassuré. Parce que cette manière de faire n'est pas bonne. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la philosophie qui sous-tend normalement une marche  ?&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;On marche généralement lorsqu’'on n'a pas les moyens pour corriger quelque  chose. Gandhi a marché parce qu'il voulait l'indépendance de l'Inde. Et il était  propre, il n'était pas corrompu. Il n'avait pas des accointances avec des  milieux suspects. Il n'était pas non plus avec des suspects. Les syndicalistes  marchent généralement pour revendiquer. Le peuple marche pour revendiquer. Or le  Chef de l'Etat a déjà le pouvoir suprême et il marche en ayant à ses côtés des  corrompus. Il n'a plus besoin de marcher pour lutter contre la corruption. Soit  il fait du folklore, soit il a été mal conseillé et il fait de la dissimulation.  J'ai été formé et averti contre le marketing et la publicité. J'ai une formation  qui me dit que tout ce qui est publicitaire n'est pas la vérité. Et le plus  souvent ceux qui font de la publicité ne font rien. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est quand même une marche pour la vertu...&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est une marche verte, mais d'abord elle n'est pas verte. Elle est souillée,  c'est une marche noire parce qu'elle est animée par des corrompus ou des gens  sur qui pèsent des soupçons de corruption. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Chef de l'Etat ne peut pas lutter contre la corruption. Sa marche est une  distraction contre la corruption. Si on devait conseiller le Chef de l'Etat,  c'est à lui de rester au Palais, et un ministre dont le département est proche  de la moralisation de la vie publique devrait déclencher l'opération. Les gens  marchent et le Chef de l'Etat réceptionne la marche. Il est alors au-dessus de  la mêlée et donne les orientations en tant que père de la nation. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et pourtant le gouvernement procède à l'assainissement en limogeant  des fonctionnaires impliqués dans des actes de corruption.&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;On ne lutte pas contre la corruption comme sur un ring de catch ou sur un  ring de boxe où on fait de la violence à l'état pur, où on fait de la grimace et  le One man show. Puisque la corruption est un système qui a pris du temps pour  s'installer. Pour lutter contre ce système il faut prendre appui sur la justice.  Un pays démocratique qui veut lutter contre la corruption doit avoir pour  premier réflexe une réforme de l'appareil judiciaire. Car un pays où les juges  sont matériellement ou moralement faibles, un gouvernement qui rend chaque jour  davantage plus faibles les juges et plus faible l'appareil judiciaire, ne lutte  pas contre la corruption. Tel que le système est, c'est comme si on voulait  terroriser tous les fonctionnaires. Il suffit de continuer dans ce système et  vous aurez du mal à démêler les règlements de compte des vrais actes de  corruption. Nous sommes dans un système qu'on a vu au début de la Révolution. On  était déjà grand et on a vu. Tout cela a mené où ? En résumé, je vais vous dire  que la lutte contre la corruption ne peut se faire que lorsqu'il y a une réforme  véritable de l'appareil judiciaire, lorsque nous avons des juges indépendants et  forts, lorsqu'ils sont moralement et matériellement forts et lorsque l'exécutif  fait le choix de laisser la justice indépendante et libre. En ce moment nous  aurons des lueurs pour lutter contre la corruption. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous semblez dire que le Chef de l'Etat fait une gestion de  terreur.&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est le constat que je fais malheureusement. Et c'est l'une des facettes les  plus décevantes du changement tel que conduit par le Chef de l'Etat. Je note  trois types opérationnels différents. Premièrement, lorsque le Chef de l'Etat  parle de l'affirmation de l'autorité de l'Etat, deuxièmement lorsque sa garde  rapprochée est directement impliquée dans des blessures et autres pertes de vies  humaines des citoyens dans des conditions effroyables. Troisièmement, lorsque  lui-même inflige des sanctions précipitées, rapides, presque expéditives. Par  exemple, le Chef de l'Etat est allé au Palais des Congrès où il devait présenter  un discours et il y a eu coupure de courant. Sur le coup, sans aucune enquête,  dans la même journée, il a limogé quatre personnes et a pris le soin de laisser  ceux qu'il fallait sanctionner : les services de renseignement. Ce sont les  services de renseignement qui n'ont pas fait leur travail. Si ces services  avaient bien fait leur travail, ils auraient procédé à l'inspection des lieux,  contrôlé les choses, et pris la précaution d'avoir des groupes mobiles pour  pallier instantanément à toute coupure d'électricité. Ces cadres suspendus se  retrouvent dans la terreur, la psychose. Et cette terreur se répand partout dans  l'administration. Je pense que le Chef de l'Etat fait une gestion de terreur.  &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis l'année dernière, Boni Yayi semble avoir fait de l'octroi de  micro crédits un socle de son programme de lutte contre la pauvreté. Qu'en  pensez-vous ?&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les microcrédits n'ont jamais fait sortir qui que ce soit de la pauvreté.  C'est une expérience qui ne sortira pas la majorité des Béninois de la pauvreté.  Car le concept de micro crédit sans être accompagné, soutenu par une  opérationnalisation du concept de microprojet ne peut faire qu'accroître la  situation de dépendance des pauvres et des plus vulnérables. Et cette dépendance  est pernicieuse pour le développement dans la mesure où la politique de micro  crédit telle que pratiquée actuellement laisse beaucoup plus de places au  clientélisme politique. Je crains que l'argent du pays ne soit utilisé par un  seul homme pour préparer sa campagne pour 2011. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;On note cependant une véritable débauche d'énergie sur le plan  diplomatique.&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'intérêt du Bénin ne se situe pas dans combien de fois le Président Boni  Yayi a serré la main aux grands de ce monde. Je me réfère un peu au discours du  Président Sarkozy devant les jeunes sénégalais à l'université Cheikh Anta Diop.  Nous devons prendre nos responsabilités et ne jamais oublier que seul le  travail, la discipline et la rigueur peuvent faire le Bénin émergent. Nous  devons aussi rompre avec des sorties diplomatiques improvisées ou ratées. Il n'y  a pas de diplomatie qui puisse servir le Bénin si nous ne savons pas ce que nous  allons donner aux autres. Aujourd'hui qu'est-ce que notre pays donne aux autres  quand notre président va à l'étranger ? C'est là que nous pouvons savoir si  notre diplomatie est dans l'errance parce que ressemblant beaucoup plus à une  diplomatie touristique et beaucoup moins à une diplomatie qui peut servir le  développement. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Etes-vous en définitive de l'opposition ou de la mouvance  présidentielle ?&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis contre le changement tel que cela se fait en ce moment. Quel que soit  ce &lt;strong&gt;que&lt;/strong&gt; le Chef de l'Etat dit, il nous amènera au gouffre. Le  Bénin ne sera pas émergent sous lui. Lui-même sait qu'il est en train de faire  des slogans et qu'à l'heure où nous parlons, il ne fait rien qui puisse préparer  les bases d'une émergence. Prenons l'exemple du Singapour que le Chef de l'Etat  cite souvent, c'est depuis 1972 que les premières réformes qui ont abouti au  Singapour d'aujourd'hui ont commencé. J'ai entendu le Chef de l'Etat dans le  discours qu'il a présenté devant la Commission du MAEP, dire que nous sommes  déjà dans la pré-émergence. C'est faux. En 1990, la croissance était en dessous  de 2% et malgré la dévaluation on a atteint un pic de 6% avant le départ du  président Soglo. L'erreur en ce moment c'était l'incapacité à maîtriser  l'inflation et le discours politique n'était pas axé sur la maîtrise politique  du social. Mais juste après, il y a eu un délabrement total. La croissance, le  produit national brut et l'inflation ainsi que le ratio de la masse salariale  n'étaient pas maîtrisés. L'homme qui est venu et qui a fait un travail  extraordinaire entre 1998 et 2002, c'est Bio Tchané. C'est lui qui a fait que le  Bénin soit éligible au programme IPPTE (Initiative en faveur des Pays pauvres  très endettés). En 2002, nous étions à 6%, l'inflation était autour de 3,9, la  maîtrise de la masse salariale environ 4 à 5% du PNB. C'était le moment le plus  favorable, alors qu'on n'était même pas dans la pré-émergence. Or aujourd'hui  nous avons une croissance qui oscille autour de 3% et qui ne dépassera pas 4,5%  selon les renseignements que nous avons eus tout récemment. Et il y a de sérieux  problèmes au niveau des revendications salariales et des réformes à faire. Le  changement est dans une phase de gaspillage des ressources du pays. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous êtes très sévère...&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsqu'un gouvernement gère en regardant les élections, il gère mal. C'est ce  qui fait qu'il mord dans tout : gratuité de la santé, de l'enseignement...C'est  ce qui fait que le ministre Ganiou Soglo a manqué totalement de scrupule en  déclenchant la campagne électorale de 2011. La Cour Constitutionnelle devrait  rappeler ce ministre à l'ordre pour lui dire que la campagne n'a pas encore  commencé puisqu'au terme des lois de la République, nul ne peut faire campagne  en dehors des périodes de campagne électorale. Dire aux jeunes de voter pour  Yayi Boni en 2011 en utilisant l'argent de l'Etat, en leur donnant des ballons,  c'est de l'achat de conscience. C'est grave. Nous devons tout faire pour chasser  ce système de précipitation et d'immaturité en 2011. Puisqu'un ministre dit  qu'il faut le maintenir en 2011, je dis qu'il faut chasser Yayi Boni du pouvoir  en 2011 s'il continue tel qu'il est en train de faire. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Honorable, à la lumière des débats à l'Assemblée, sentez-vous que  l'actuelle législature est proche de la population afin de parer au désastre que  vous semblez prédire ?&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'abord le rôle d'un parlement n'est pas d'être la cinquième colonne d'un  gouvernement. Je pense que le rôle essentiel du Parlement est d'être le  représentant du peuple. Cela pose la question même de ce qu'est le politique  dans la conduite d'une nation. Dans notre système démocratique, nous avons une  constitution qui a consacré le régime présidentiel, et l'exécutif est la  structure de l'Etat qui agit. Le Parlement est la structure de l'Etat qui  contrôle, qui accepte ou qui refuse. Donc, si nous avons un Parlement nous  devons souhaiter que ce Parlement accepte ou refuse, c'est-à-dire qu'il apprécie  conformément à la volonté du peuple. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et maintenant que se passe-t-il au Parlement béninois selon vous  ?&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si nous voyons dans quelle condition la structure dirigeante du parlement a  été mise en place, nous pouvons avoir des réserves sur la capacité même de  certains acteurs majoritaires au Parlement à aller dans le sens de ce que  souhaite le peuple. C'est pour cela que je dis que le rôle d'un Parlement n'est  pas d'être dans la colonne supplétive du gouvernement. Cela doit être une  colonne qui pousse dans le sens de la vérité, de la critique constructive, qui  amène à plus de développement à plus de clarté dans l'action. -Je pense que ce  Parlement, au regard des conditions politiques de mise en place de sa majorité  peut avoir des difficultés à jouer ce rôle. Mais il faut être fier, il faut être  heureux que dans ce parlement, il existe des pôles sur lesquels nous pouvons  avoir confiance pour atteindre cet idéal. Il y a donc un ferment qui est là et  sur lequel on peut compter pour corriger le tir. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsqu'un Président de l'Assemblée nationale, dans la conduite d'un débat,  passe outre une question préjudicielle, et fait voter la loi en s'appuyant sur  la majorité mécanique, ce n'est pas bon. Dans le cas par exemple de la loi sur  le service militaire, on a vu la nature et les limites du président Nago  Mathurin ainsi que les limites de la majorité parlementaire qui est là. A la  question préjudicielle brillamment posée par Me Houngbédji, il ne devait pas  bouger, il devait reculer. Mais il a foncé tête baissée comme dans un cirque de  tauromachie. Lorsque le Président de l'Assemblée dit qu'ils ont voté seize lois  dont douze autorisations de ratification, je dis que le dynamisme législatif  n'est pas dans le vote expéditif des lois d'autorisation de ratification. Mais  plutôt dans sa capacité à faire preuve d'initiative et d'adoption de lois qui  poussent vers plus de bien-être social. Le Parlement ne peut pas être qu'un  Parlement d'autorisation de ratification. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Chef de l'Etat a demandé par lettre au Président de l'Assemblée de  faire mettre deux de ses collègues à la disposition de l'IGE et de l'IGF. Qu'en  dites-vous ?&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le changement est dans une phase de gaspillage des ressources du pays...  C'est du copinage, c'est des négociations. Le Président de l'Assemblée pense que  le Chef de l'Etat demande aux députés d'accepter d'aller se faire écouter par  les structures de contrôle de l'Etat, l'IGF et l'IGE. Comment peut-on négocier  pour amener ces députés ? Quelles en sont les clauses ? &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pensez-vous que Boni Yayi pouvait faire autre chose ?&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. Lorsque vous entrez dans un  couvent, il ne faut pas en sortir pour dénoncer ce qui s'y passe. Le Chef de  l'Etat ne peut pas dire qu'il ne connaissait pas Célestine Adjanohoun, ni da  Matha. Avant d'être Président de la République, il a été Président d'une grande  institution bancaire. En ce moment-là, il y a eu des contrats entre l'Etat  béninois et la BOAD sur par exemple les groupes dits de Takoradi. Donc il  connaît parfaitement les Béninois. D'autant plus qu'il a révoqué Adjanohoun de  la tête de la SBEE. Pour quelles raisons ? Et pourquoi l'ayant enlevée, il  cautionne son maintien sur une liste parrainée par lui-même ? Est-ce qu'il ne  paraît pas insolite et extraordinaire de voir la DG limogée, remplacée par son  adjoint, sur la même liste que ce successeur, liste qui est celle du Chef de  l'Etat. Et après, il dit qu'ils sont soupçonnés de corruption. Cela pose un  problème. Est-ce que le Chef de l'Etat est la personne la mieux indiquée pour  parler de ces personnes ? Cela n'ira nulle part. C'est du pipeau. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment vous préparez-vous pour les municipales ?&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous irons aux municipales et aux communales. Mon parti sera présent. Mais la  question de ma candidature personnelle sera discutée plus tard. J'apprends que  les prochaines élections auront lieu en janvier. Pourquoi ? Normalement c'est en  Décembre qu'on devrait avoir les élections. La loi actuelle est encore là. Si  nous avons fait les autres élections les 15 et 29 Décembre et qu'on programme  les prochaines élections en Janvier, nous constatons qu'on devrait faire ces  élections en Décembre. En ne le faisant pas, est-ce qu'il n'y a pas des risques  sur la suite. Une démocratie n'est mesurée que par l'organisation régulière et à  bonne date des élections. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais le Chef de l'Etat est proche de son peuple. Il mange avec les  Zémidjans, rentre dans les eaux d'inondation pour compatir à la douleur des  sinistrés...&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est du déjà vu. Je suis contre l'humilité hypocrite. Puisque c'est de cela  qu'il s'agit. Je suis rentré dans l'eau avec le président Soglo ici au moment où  Dassigli était Préfet. Boni Yayi était à la BOAD et a vu cela puisqu'il rentrait  tous les week-ends. Est-ce que c'est lui qui doit nécessairement rentrer dans  l'eau ? Est-ce qu'il doit nécessairement pousser les motoculteurs ? C'est de la  publicité, du marketing. C'est de l'illusion. Je suis contre un Chef d'Etat qui  dit qu'il est pressé que tout change mais qui fait du cafouillage politique sur  plus de la moitié de ses actions. Je suis contre un Chef d'Etat dont les  conseillers insultent les hommes politiques. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Votre mot de fin&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le changement est naturel, tout change. Comment changer ? C'est le problème  sur lequel je ne suis pas d'accord avec le Chef de l'Etat et son entourage. Dans  le dossier de la lutte contre la corruption, je pense qu'il y a plus de  corrompus cachés que de dénoncés. S'il faut conduire à terme le changement, il  faut plus de retenue, plus de sérénité dans la gestion des dossiers, surtout les  dossiers économiques. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Réalisé par L'événement Précis, Le Béninois Libéré, Le Matin,  Fraternité&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-2621200289063007186?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/2621200289063007186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=2621200289063007186&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2621200289063007186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2621200289063007186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/08/boni-yayi-et-sa-mthode-de-gouvernement.html' title='Boni Yayi et sa méthode de gouvernement'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-4680806375424293304</id><published>2007-08-27T13:39:00.000-07:00</published><updated>2007-08-27T13:41:14.266-07:00</updated><title type='text'>Yayi : un vrai despote ?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La Cour constitutionnelle du Bénin désavoue Yayi Boni sur la nomination des DG de l’ORTB et de l’ABP&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;APA-Cotonou (Bénin) La Cour constitutionnelle béninoise vient de déclarer contraire aux dispositions de la loi fondamentale du 11 décembre 1990 du pays, les nominations de Julien Akpaki au poste de directeur général de l’Office de radio diffusion et télévision du Bénin (ORTB), et de Raymond Yaovi Hounkponou, à la direction générale de l’Agence Bénin-Presse (ABP), a appris APA vendredi, de source officielle à Cotonou.&lt;br /&gt;Par requête en date du 5 janvier 2007, plusieurs citoyens béninois avaient formulé des recours en inconstitutionnalité des nominations des directeurs généraux de l’ORTB et de l’ABP, survenues le 3 janvier par le chef de l’Etat béninois, Yayi Boni.&lt;br /&gt;«En nommant ces deux directeurs généraux de l’ORTB et de l’ABP, par une décision prise en conseil des ministres, le chef de l’Etat Yayi Boni, a violé l’article 6 alinéa 3 de la loi organique sur la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC)", indique la plus haute juridiction du pays.&lt;br /&gt;Selon les juge de la Cour, l’instance de régulation des médias « propose à la nomination par le chef de l’Etat en conseil des ministres , les directeurs des organes de presse publique ».&lt;br /&gt;          Ils précisent que la HAAC n’a jamais proposé à la nomination ces deux responsables d’organes.&lt;br /&gt;Dans sa décision publiée vendredi à Cotonou, la Cour constitutionnelle estime qu’en «agissant comme il l’a fait , le président béninois a dénié à la HAAC son pouvoir constitutionnel de sélection et de proposition des candidats aux divers postes dans les organes de presse publique et a par conséquent, violé la loi fondamentale du pays ».&lt;br /&gt;          MT/mn/APA 24-08-2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-4680806375424293304?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/4680806375424293304/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=4680806375424293304&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/4680806375424293304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/4680806375424293304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/08/yayi-un-vrai-despote.html' title='Yayi : un vrai despote ?'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-8164202531781225116</id><published>2007-08-22T05:28:00.001-07:00</published><updated>2007-08-22T05:28:14.969-07:00</updated><title type='text'>Yayi et les députés FCBE veulent étouffer la démocratie béninoise!</title><content type='html'>&lt;div&gt;Les nouvelles ne sont pas bonnes. La cité bruit d'informations inquiétantes. Et il y a lieu de craindre que les bruits qui courent aujourd'hui ne s'imposent brutalement à nous comme les tristes réalités de demain. Qui a donc vraiment intérêt à mettre hors jeu trois catégories d'acteurs majeurs dont le rôle et la place nous paraissent non négociables dans une démocratie en construction comme la nôtre ? &lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt; &lt;div&gt;Des prochaines élections municipales et communales, on formerait le dessein d'exclure les candidats indépendants. Les partis politiques voudraient aller à l'assaut de la gouvernance locale, en faire leur chasse gardée et s'imposer comme le passage obligé pour toutes initiatives touchant à la démocratie à la base, c&amp;#39;est-à-dire à la vie démocratique dans nos villes, dans nos arrondissements et dans nos quartiers. &lt;/div&gt;&lt;br&gt; &lt;div&gt;Des prochaines élections municipales et communales, on se préparerait à réduire drastiquement la participation des femmes aux responsabilités locales, notamment dans nos zones rurales. Dès lors que c'est le&amp;nbsp; niveau BEPC qu'on voudrait exiger de tout candidat se présentant aux suffrages des populations, ce sont les femmes des zones rurales de notre pays qui seraient pénalisées au premier chef. Dans cette perspective, de beaucoup de femmes qui voudraient bien être appelées au service de leur localité, il y en aurait peu pour répondre à l'appel. &lt;/div&gt;&lt;br&gt; &lt;div&gt;De l'organisation de toutes les élections sur le territoire de la République,&amp;nbsp; quelles qu'elles soient - présidentielle, législatives, communales et municipales - on s'apprêterait à expulser la société civile, à en biffer la représentation au niveau de la Commission électorale nationale autonome (CENA). Cette importante structure délestée de la présence de l'avant-garde organisée des populations qu'est la société civile, tournerait alors au rythme que voudraient bien lui imposer les politiciens de tout poil, achevant de la politiser au grand dam de la démocratie et des démocrates de notre pays. &lt;/div&gt;&lt;br&gt; &lt;div&gt;Voilà les nouvelles. Voilà ce qui se chuchote dans les&amp;nbsp; coulisses. C'est grave et cela nous paraît gros de tous les dangers. C'est préoccupant et cela nous paraît gros de toutes les menaces. S'il se confirmait que la fumée qui plane actuellement au-dessus de nos têtes est le signe avant coureur d'un feu qui couverait sous les cendres, autant se préparer, dès aujourd'hui même, à faire face à un incendie dont on ne saurait encore prévoir ni l'ampleur ni les conséquences. &lt;/div&gt;&lt;br&gt; &lt;div&gt;Les candidats indépendants, les femmes, les membres de la société civile, voilà les trois groupes de pestiférés qu'on tenterait de faire déguerpir de la scène nationale, habilement&amp;nbsp; poussés vers la sortie du jeu démocratique, subrepticement éloignés des centres névralgiques et décisionnels où se façonne l'avenir de la nation. Oui, qu'on ne s'y trompe pas : il y a anguille sous roche. &lt;/div&gt;&lt;br&gt; &lt;div&gt;Les candidats indépendants, ce sont toutes ces bonnes volontés qui, sans se reconnaître nécessairement dans un parti politique, ne ressentent pas moins l'impérieuse nécessité d'affirmer leur engagement citoyen, en se mettant&amp;nbsp; au service de leur localité, au service de leurs quartiers. Tant il est vrai qu'on ne peut prétendre aimer le Bénin et montrer un sens civique et patriotique sans égal et à toute épreuve, si l'on n'a pas donné des gages, au nom de la proximité, qu'on tient à la qualité de son cadre de vie, à la qualité de son environnement immédiat. &lt;/div&gt;&lt;br&gt; &lt;div&gt;En cherchant, au niveau local, à délier les citoyens indépendants de toutes responsabilités, ce sont des millions de jeunes que l'on se préparerait à priver d'un terrain d'entraînement, d'échauffement, de préparation avant qu'ils n'entendent les appels du large pour de plus larges et futures responsabilités. Ce sont également des personnes du troisième âge, encore dans la force de s'investir dans leur localité et d'y investir leur expérience, qu'on marginalise, arbitrairement emmurés dans les cachots de l'inessentiel et l'inutilité, prématurément arrachés à la communauté des vivants.  &lt;/div&gt;&lt;br&gt; &lt;div&gt;Il y a ensuite les femmes. Elles n'ont pas encore fini de s'assurer une représentation honorable dans différentes instances nationales et voilà qu'on voudrait les effacer des responsabilités à la base. Elles se battent depuis si longtemps pour plus de liberté, pour plus d'égalité, pour plus de dignité dans une société malheureusement façonnée par les hommes et pour les hommes. C'est en plein vol qu'on voudrait les foudroyer, briser leur élan, réduire à néant leurs efforts, anéantir leurs espérances. &lt;/div&gt;&lt;br&gt; &lt;div&gt;Enfin, la société civile, le pendant sans lequel tout se politiserait inévitablement. Entendons-nous bien, la société civile n'est pas apolitique. Et pour qu'il n'y ait aucun doute là-dessus, disons que la société civile est fondamentalement politique, en ce qu'elle se consacre et se dévoue à la cause de la construction nationale. Mais son engagement social est non partisan. Ce qui veut dire en clair que contrairement aux partis politiques,&amp;nbsp; la société civile ne nourrit point l'ambition de conquérir le pouvoir d'Etat ou de le conserver. Et c'est justement parce que la société civile, quand elle ne triche ni ne ruse avec son idéal, sait toujours se tenir à une distance respectable des intrigues, des combinaisons et autres calculs autour du pouvoir qu'elle a sa place dans une structure comme la CENA chargée d'organiser des élections propres, dans une démocratie apaisée. Une toute autre opinion sur le sujet aura le goût amer d'un gros et vilain mensonge que les Malgaches comparent au sable : doux quand on s'y couche, mais dur quand on se lève. &lt;/div&gt;&lt;br&gt; &lt;div&gt;Jérôme Carlos&lt;br&gt;La chronique du jour du 22 août 2007&lt;/div&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt; blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-8164202531781225116?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/8164202531781225116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=8164202531781225116&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/8164202531781225116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/8164202531781225116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/08/yayi-et-les-dputs-fcbe-veulent-touffer.html' title='Yayi et les députés FCBE veulent étouffer la démocratie béninoise!'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-4046419519312252591</id><published>2007-08-22T01:51:00.001-07:00</published><updated>2007-08-22T01:51:48.904-07:00</updated><title type='text'>Les incohérences du Yayisme dans l'éducation nationale!</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Bonjour Chers amis ,&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Au lieu de se pencher sérieusement sur les vrais problèmes de l&amp;#39;Université béninoise , Yayi propose un service militaire.Il passe de coq à l&amp;#39;âne ; il se cherche en un mot !&lt;/font&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Quelle est la politique de recrutement des professeurs d&amp;#39;Université?&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Quelle est la part&amp;nbsp;réservée à ce poste&amp;nbsp;dans &amp;nbsp;le budget 2007-2008?&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Quelle est la vision globale du gouvernement de Yayi sur l&amp;#39;université béninoise.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Que deviennent les resultats du forum sur l&amp;#39;éducation?&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Voilà autant de questions concrètes que se posent les&amp;nbsp;acteurs du &amp;quot;Vrai Changement &amp;quot;.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;La rédaction du CVA vous invite à lire l&amp;#39;article ci-dessous.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;Pénurie d'enseignants dans les universités du Bénin&amp;nbsp;: Plus de 100 jeunes docteurs es sciences en chômage &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;i&gt;Formés à grands frais par l'Etat béninois, plus d'une centaine de jeunes docteurs es sciences peinent à exercer leur discipline. Alors qu'il y a pénurie d'enseignants dans les universités du pays.  &lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;font size="3"&gt; &lt;p align="justify"&gt;Dans un environnement éducatif sous-régional de plus en plus exigeant, marqué par la mise en application dès l'année prochaine du système Licence-Master-Doctorat (Lmd), la Corporation des Jeunes Docteurs es Sciences du Bénin (Cojedesb) jette les bases d'une gestion efficiente de l'enseignement supérieur dans notre pays. «&amp;nbsp;Avant le démarrage du système LMD, les autorités doivent s'assurer de certains pré-requis qui sont, entre autres, des laboratoires bien équipés, un personnel qualifié et la valorisation du métier de l'enseignant&amp;nbsp;», a déclaré le Dr Ahanhanzo Glèlè Corneille, actuel président du Cojedesb. Il a également souligné que pour une formation de qualité, il faut un ratio de un enseignant pour 50 étudiants dans le cadre des travaux dirigés au sein des facultés et écoles de nos universités et un enseignant pour 25 étudiants , s'agissant des travaux pratiques. Des données qui montrent bien que nos deux universités ne sont pas en mesure de relever ces nouveaux défis, compte tenu de l'insuffisance des cadres enseignants. Dans chaque classe de première année des filières de la Faculté des sciences et techniques (Fast), plus de 2 000 étudiants inscrits pour le compte de l'année académique 2006- 2007 n'ont pu effectuer les travaux pratiques. Comme solution, la Cojedesb propose le recrutement de jeunes professeurs assistants pour pallier les insuffisances constatées et le vieillissement du corps enseignant marqué cette année par quatre décès. Docteur Ahanhanzo Glèlè Corneille, se basant sur le fait qu'un professeur assistant coûterait au budget national moins de 1 500 000 CFA par an , affirme qu'en recrutant une cinquantaine d'enseignants, l'Etat béninois dépenserait 100 millions de francs CFA au lieu des 200 millions F CFA engagés pour couvrir les frais des enseignants vacataires. La Cojedesb salue la volonté du gouvernement du président Boni Yayi de renforcer le système éducatif du Bénin et rappelle au ministre de l'enseignement supérieur et de le recherche scientifique qu'il existe dans ses rangs des compétences, toutes spécialités confondues, non encore recrutées et qui sont prêtes à mettre leurs connaissances au service des écoles et facultés de nos deux universités. Elle remercie les différents acteurs des deux équipes rectorales pour avoir abordé ce point dans leurs programmes pendant la période électorale.  &lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;Raoul GANDAHO &lt;br&gt;21 Août 2007 &lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;br&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog: &lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-4046419519312252591?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/4046419519312252591/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=4046419519312252591&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/4046419519312252591'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/4046419519312252591'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/08/les-incohrences-du-yayisme-dans.html' title='Les incohérences du Yayisme dans l&apos;éducation nationale!'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-2637748451784008675</id><published>2007-08-21T02:47:00.001-07:00</published><updated>2007-08-21T02:47:12.197-07:00</updated><title type='text'>Le Changement n'est pas un mot mais un comportement</title><content type='html'>&lt;table width="100%"&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td align="left" width="90%"&gt; &lt;div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Chers amis ,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La caratéristisque du gouvernement de Yayi , c&amp;#39;est le surplace et les effets d&amp;#39;annonces .Les illustrations sont multiples et multiformes.Pour en prendre une seule illustration : la lutte contre l&amp;#39;absentéïsme dans l&amp;#39;adninistration. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Des solutions techniques existent et sont désormais abordables comme en témoigne l&amp;#39;interview du journal le matinal du 14/04/2007.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;15 mois après la parution de&amp;nbsp; cet article CVA&amp;nbsp;a reçu son initiateur&amp;nbsp; à Paris et se propose de partager le contenu (ci-joint) &amp;nbsp;à tous ses lecteurs.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Questions:&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;Que s&amp;#39;est t-il passé depuis 15 mois au Ministère des NTIC?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;Quelles sont les grands chantiers de ce Ministère mis à part les GSM?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quel Bénin Emergent fait-on sans les TIC?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;interview de Euloge Bodjrênou&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Une banque de sécurité s'impose désormais au Bénin&amp;nbsp;»&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Par &lt;a onclick="return top.js.OpenExtLink(window,event,this)" href="http://www.quotidienlematinal.com/auteur.php3?id_auteur=5" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Le Matinal&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td align="right"&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;a onclick="return top.js.OpenExtLink(window,event,this)" href="http://www.quotidienlematinal.com/imprimer-article.php3?id_article=2785" target="_blank"&gt;&lt;img border="0"&gt;&lt;/a&gt;  &lt;div align="center"&gt;&lt;a onclick="return top.js.OpenExtLink(window,event,this)" href="http://www.quotidienlematinal.com/imprimer-article.php3?id_article=2785" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Imprimer &lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br&gt; &lt;div&gt; &lt;div&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;07:41 14/04/2006 Pour garantir la sécurité totale des personnes et des biens actuellement, la création d'une banque nationale de sécurité s'impose. Euloge Bodjrênou, spécialiste dans la Biométrie-Communication-Gestion du temps-Gestion des files d'attente-Contrôle d'accès et la prévention en incendie, initiateur du projet, donne quelques précisions sur le sujet.  &lt;p&gt;La banque nationale de sécurité, qu'est-ce que cela veut dire&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En bref, c'est la création d'une banque nationale de consignation des empreintes digitales. Il s'agit en réalité de la gestion des identités avec certitude.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comment cela est-il possible&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La technologie s'appelle&amp;nbsp;la biométrie. Elle est une technique d'identification d'une personne au moyen de sa morphologie (œil, empreinte digitale, voix, visage) ou de son comportement (signature, façon d'écrire ....)&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Et pourquoi parlez-vous alors de banque nationale&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est grand temps que tous les Béninois aient un numéro national et que son identification soit identique dans toute l'administration. A chaque numéro sera associé une empreinte digitale. La configuration sera un peu comme celle-ci&amp;nbsp;: Nom-Prénoms-Immatriculation-Empreinte digitale. Toutes les données seront consignées dans une base de données exploitable par toute l'administration. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vous voulez dire que la carte d'identité et le passeport ne suffisent plus pour identifier quelqu'un&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Absolument, puisqu'il faut que vous les ayez sur vous avant qu'on ne vous identifie. Plus important est que vous n'êtes pas sans savoir que certains arrivent facilement à falsifier les cartes d'identité et les passeports. La banque nationale règle tous ces problèmes d'un coup. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pouvez-vous nous parler du fonctionnement du système&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Grâce à une caméra très performante de haute définition, l'appareil effectue des mesures minutieuses en tenant compte de certains paramètres comme la longueur, la largeur, l'épaisseur et la surface palmaire. Le lecteur compare l'image pré-enregistrée avec la main de l'utilisateur. La lecture est très rapide. Le temps de lecture est inférieur à une seconde. L'afficheur du lecteur indique un indice de différence s'il est correct, l'appareil procède alors à l'authentification. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ne pensez-vous pas prendre la vedette à l'actuelle méthode d'établissement des pièces d'identité&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est vrai que la lumière éclaire l'ombre et la vérité, le mystère. Il faut admettre que les choses évoluent et qu'il faut se mettre au pas. Je ne viens pas perturber l'ordre mais juste pour compléter et renforcer ce qui se fait déjà. Nous travaillerons la main dans la main avec une notion de commutativité réelle. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Que cache l'idée de consignation des empreintes dans une banque&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je trouve la question hypocrite&amp;nbsp;! Rassurez-vous que l'idée de consignation des empreintes va simplement aider toute l'administration à authentifier les identités. C'est un travail de base pour le recensement. Elle mettra fin à la fraude massive sur l'établissement des actes de naissance. L'usurpation sera absente puisque désormais en plus de la photo, l'empreinte peut certifier. Elle mettra également fin aux magouilles électorales. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;La méthode ne porte-t- elle pas atteinte à la liberté individuelle&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est vrai qu'on ne peut pas nager sans se mouiller. Cependant la technologie utilisée protège le droit des citoyens. Elle ne gardera pas une photo de l'empreinte, mais l'a transformera par un algorithme complexe en une suite de chiffres mémorisés en lieu et place de cette dernière. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;En quoi, votre projet est utile à un pays pauvre comme le nôtre&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette technologie va permettre de renforcer la sécurité des citoyens par rapport aux systèmes traditionnels. Chaque citoyen devient unique et facilement identifiable depuis les quatre coins du monde. Enfin elle va aider tous les acteurs de contrôle à faire un travail plus efficace. Tout dépend de l'appréciation de chacun. Plus jamais, l'on ne parlera de vol, d'oubli, de prêt ou de perte comme auparavant avec les systèmes classiques (badge, code.....). Nous sommes sûrs et certains que la personne qui s'identifie est bien celle prétendue être. Le système permet une identification absolue. Vous garderez la même empreinte toute votre vie. Votre main devient la clef la plus sûre. Avec cette nouvelle technologie, on ne contrôle pas ce que l'on possède ou ce que l'on sait mais ce que l'on est. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quels sont les inconvénients&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dès qu'on parle d'empreintes digitales, une image policière survient immédiatement dans nos têtes. Nous avons besoin de coopérer et de sensibiliser les utilisateurs, car une main mal posée affichera des données erronées. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;En quoi cette technologie peut participer au changement prôné par le Président de la République&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous pouvons proposer l'installation de lecteurs d'empreintes digitales dans les sociétés pour assurer&amp;nbsp;: le contrôle des heures d'arrivée et de départ des salariés, le contrôle des accès sur les sites stratégiques pour empêcher la fréquentation abusive, la gestion des clefs de bureaux, magasins, voitures par la pose des serrures biométriques pour éviter la perte et la duplication. Les opérateurs Gsm peuvent adopter le système pour s'assurer de l'identité du client en cas de perte de la puce au lieu de demander un certificat de perte. Ils peuvent l'utiliser aussi pour éviter la délivrance abusive des factures détaillées. Le trésor public et la caisse de sécurité sociale peuvent par ce biais collaborer avec le Group Becy pour récupérer le manque à gagner engendré par les fraudeurs à tous les niveaux. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comment avez-vous eu l'idée du projet&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La déception fait réfléchir et aide à mieux grandir. J'ai toujours eu un penchant pour le développement de mon pays. Il faut simplement préciser que la sécurisation avec la nouvelle technologie parait presque inévitable de nos jours. «&amp;nbsp;Il faut prendre une longueur d'onde sur les autres&amp;nbsp;». Je ne prétends pas avoir trouvé une solution irréprochable pour lutter efficacement contre les fraudes. Je promets de réfléchir et de proposer au fur et à mesure des solutions qui cheminent avec la nouvelle technologie. Je suis ouvert à toute proposition. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Propos recueillis par Le Matinal&lt;/p&gt;&lt;br&gt; &lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;font face="Arial Black, Geneva, Arial, Sans-serif" color="#336699" size="6"&gt;&lt;strong&gt;YAOVI EULOGE BODJRENOU &lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;strong&gt;GROUP BECY&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;br&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;strong&gt; DEPARTEMENT AFRIQUE&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt; http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-2637748451784008675?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/2637748451784008675/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=2637748451784008675&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2637748451784008675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2637748451784008675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/08/le-changement-nest-pas-un-mot-mais-un.html' title='Le Changement n&apos;est pas un mot mais un comportement'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-2589568351938446452</id><published>2007-08-17T01:32:00.001-07:00</published><updated>2007-08-17T01:32:47.996-07:00</updated><title type='text'>ILS PRODUISENT LES MÊMES DEGÂTS</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 16pt; COLOR: red; FONT-FAMILY: Arial"&gt;&lt;font style="FONT-WEIGHT: bold" size="5"&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: right"&gt;&lt;font style="COLOR: rgb(102,0,0); FONT-STYLE: italic" size="1"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 16pt; FONT-FAMILY: Arial"&gt;&lt;font style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;La Chronique de TLF&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;br&gt; &lt;span style="FONT-SIZE: 16pt; COLOR: red; FONT-FAMILY: Arial"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: right"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 16pt; COLOR: red; FONT-FAMILY: Arial"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 16pt; COLOR: red; FONT-FAMILY: Arial"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;table class="MsoTableGrid" style="BORDER-RIGHT: medium none; BORDER-TOP: medium none; BORDER-LEFT: medium none; BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-COLLAPSE: collapse" cellspacing="0" cellpadding="0" border="1"&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td style="BORDER-RIGHT: windowtext 1pt solid; PADDING-RIGHT: 5.4pt; BORDER-TOP: windowtext 1pt solid; PADDING-LEFT: 5.4pt; PADDING-BOTTOM: 0cm; BORDER-LEFT: windowtext 1pt solid; WIDTH: 460.6pt; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: windowtext 1pt solid" valign="top" width="614"&gt;  &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,153)"&gt;……………..avant, quand vous ne vocifériez pas « Ehuzu ! Dandan ! », vous étiez contre révolutionnaire, à détecter, isoler, neutraliser ou à envoyer en exil. Aujourd'hui, si vous n'avez pas pour tout ce qui ressemble à un cauris les yeux de Chimène, vous êtes catalogué opposant au changement, donc pratiquement voué aux flammes de l'enfer. Avant, les dirigeants devaient tresser en permanence des lauriers au super grand camarade de lutte. Aujourd'hui, un ministre qui, dans un discours d'une page, ne dit pas « le Docteur Yayi Boni » une dizaine de fois a sûrement l'impression de commettre un crime de lèse majesté. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;Très chers et fidèles lecteurs, j&amp;#39;espère que vous accepterez mes excuses pour vous avoir lâchés pendant quelque temps. Il est vrai que je vous avais expliqué les raisons de mon lâchage, à savoir que l&amp;#39;actualité nationale m&amp;#39;avait plongé dans le doute et dans une telle confusion mentale, qu&amp;#39;il m&amp;#39;était devenu impossible de continuer à faire des analyses avec objectivité ; Or, vous le savez, le sage a dit : « Dans le doute, abstiens-toi. »  &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;Ce doute et cette confusion mentale étaient d&amp;#39;ailleurs les fils conducteurs de mes réflexions du 12 avril qui avaient pour titre : « DANGER ! LE YAYISME EST EN TRAIN DE DEVENIR DU MANICHEISME » La conclusion de ces réflexions était, je cite : « En un an à la tête du pays, Boni Yayi a donné plus de signaux forts, dans le sens du développement national, que n&amp;#39;importe lequel de ses prédécesseurs. Ces signaux souffrent, hélas !, d&amp;#39;une précipitation et d&amp;#39;une absence de méthode incompréhensibles. Et dire cela, ce n&amp;#39;est nullement faire de l&amp;#39;anti-yayisme primaire ou même secondaire ; dire cela, c&amp;#39;est refuser de s&amp;#39;enfermer dans le manichéisme dogmatique de quelques agités qui, certes, se positionnent aujourd&amp;#39;hui avec tapage aux avant-postes du changement, mais n&amp;#39;étaient guère visibles naguère, aux heures chaudes de la descente aux enfers du pays, quand il était question de se battre pour l&amp;#39;avènement dudit changement. » Fin de citation.  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;a id="more412" name="more412"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;Ca, c&amp;#39;était en avril dernier. Depuis, il a coulé beaucoup d&amp;#39;eau sous les ponts béninois. Le manichéisme dogmatique a toujours cours, certes, mais il y a un danger plus grand qui guette le changement, c&amp;#39;est le culte que certains dans son entourage sont en train de faire mousser autour de la personne du chef de l&amp;#39;Etat. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;A une certaine époque, en conclusion à l&amp;#39;une de mes analyses sur ce pays formidable qui est le nôtre, j&amp;#39;avais affirmé que quand Kérékou est au pouvoir, les Béninois deviennent bêtes. Je m&amp;#39;étais même permis d&amp;#39;ironiser qu&amp;#39;on pouvait attribuer ce phénomène au principe des vases communicants. Et je me souviens que je m&amp;#39;étais fait quelques ennemis à l&amp;#39;époque. En effet, ceux pour qui le Général était un génie, ne voulurent pas me pardonner d&amp;#39;insinuer que c&amp;#39;est le niveau très bas – donc très peu génial – du contenu de son vase, qui abaissait le niveau des vases de ses compatriotes communicant avec le sien. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;Et pourtant, ce furent bien des Béninois qui, au début de la révolution, chantèrent le refrain selon lequel : « Kérékou ! Kérékou ! Baba wênou wé, kpo kankpo djêêê !!! » Ce furent toujours des Béninois qui, après cela, récitèrent pendant longtemps la litanie du « Grand camarade de lutte, Président de  la République, Chef de l&amp;#39;Etat, Président du Conseil Exécutif National, Président du Bureau politique du Comité central du Parti de la Révolution populaire du Bénin, etc. etc… ». Ce furent encore et toujours des Béninois qui, jurant qu&amp;#39;ils pouvaient gérer le pays autrement, sous la direction du Général grand rassembleur et incontournable homme de paix devant l&amp;#39;Eternel, le firent revenir en 96, après la salutaire parenthèse Soglo d&amp;#39;après  la Conférence nationale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;Il serait difficile, en faisant le bilan de ces années-là, de dire que ces Béninois-là avaient fait preuve d&amp;#39;une très grande clairvoyance. Je n&amp;#39;avais donc point tort de d&amp;#39;ironiser que quand le Général était aux affaires, mes compatriotes faisaient preuve d&amp;#39;une grande absence de clairvoyance. Absence de clairvoyance qu&amp;#39;en termes clairs, on pouvait qualifier de bêtise. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;Mais en vérité, les choses sont plus nuancées. Il est évident que nous, Béninois, n&amp;#39;avons pas la réputation d&amp;#39;être des gens irrémédiablement idiots. C&amp;#39;étaient donc des compatriotes qui nous faisaient passer pour des idiots, ne se privant pas de faire les idiots eux-mêmes. C&amp;#39;étaient nos cadres ; ceux qui entouraient Kérékou en tout cas, et lui faisaient croire sans arrêt qu&amp;#39;il conduisait le pays dans la bonne direction. On voit aujourd&amp;#39;hui où cette « bonne » direction a conduit le pays. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;Loin de moi toute idée de vouloir saper le moral à Boni Yayi mais je crois devoir le prévenir, de façon solennelle, que son changement risque – s&amp;#39;il n&amp;#39;y prend garde – de connaître le même sort que la révolution d&amp;#39;octobre 72, ou le « gérer autrement » de mars 96. Les mêmes causes produisent les mêmes effets, n&amp;#39;est-ce pas ? J&amp;#39;affirme pour ma part qu&amp;#39;au Bénin, ce sont les mêmes cadres qui produisent les mêmes dégâts. Effectivement, ce sont les mêmes qui étaient là, à la révolution ; les mêmes qui avaient aidé le Général à soit disant « gérer autrement » de 96 à 2001, puis à « aller plus loin » de 2001 à 2006 ; ce sont pratiquement les mêmes qui se positionnent encore aujourd&amp;#39;hui aux avant-postes du changement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;Il faut dire qu&amp;#39;il y a quelques jeunes turcs qui ont fait leur entrée dans la troupe. Malgré cela, les méthodes ne semblent guère avoir varié : avant, quand vous ne vocifériez pas « Ehuzu ! Dandan ! », vous étiez contre-révolutionnaire, à détecter, isoler, neutraliser ou à envoyer en exil. Aujourd&amp;#39;hui, si vous n&amp;#39;avez pas pour tout ce qui ressemble à un cauris les yeux de Chimène, vous êtes catalogué opposant au changement, donc pratiquement voué aux flammes de l&amp;#39;enfer. Avant, les dirigeants devaient tresser en permanence des lauriers au super grand camarade de lutte. Aujourd&amp;#39;hui, un ministre qui, dans un discours d&amp;#39;une page, ne dit pas « le Docteur Yayi Boni » une dizaine de fois a sûrement l&amp;#39;impression de commettre un crime de lèse-majesté. Le moindre responsable de l&amp;#39;Administration, qui fait la moindre annonce entrant dans le cadre de ses responsabilités les plus élémentaires, laisse entendre que cette annonce lui a été inspirée par le Docteur. Plus rien de bien ne se fait à présent dans le pays qui n&amp;#39;ait été, semble-t-il, décidé ou initié par le président de  la République. Sans compter que, comme aux beaux jours de Kérékou, tout Béninois qui soupçonne un voisin de faire les yeux doux à son épouse, en appelle à l&amp;#39;arbitrage du chef de l&amp;#39;Etat. De même que tout groupe organisé qui revendique la moindre vétille, n&amp;#39;imagine pas qu&amp;#39;il puisse obtenir satisfaction, sans un appel au secours déférent et pathétique adressé à Yayi Boni. On croit rêver.  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;Est-il nécessaire de préciser que la presse nationale, à quelques exceptions près, participe activement à cet abêtissement tous azimuts ? Tout un chacun a noté en effet, je crois, que certaines chaînes de télévision et certains organes de presse ont résolument rangé toute objectivité et tout professionnalisme au placard, et chantent la gloire et le génie du président avec une ferveur et une constance, je n&amp;#39;ose pas dire, dignes d&amp;#39;éloges. Alors, au vu de tout ceci, ne peut-on pas affirmer que l&amp;#39;histoire semble vouloir se répéter, à savoir qu&amp;#39;avec l&amp;#39;orientation que certains sont en train de donner au changement, les Béninois sont en train de redevenir bêtes ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;Cependant, il faut le dire, par rapport au passé, il y a une différence de taille : avant, le principe des vases communicants faisait que c&amp;#39;était Kérékou – qui manifestement, n&amp;#39;avait jamais eu le souci d&amp;#39;emmener son pays quelque part – c&amp;#39;était Kérékou, dis-je, qui abaissait le niveau. Aujourd&amp;#39;hui, je me risque à dire que ce sont les vases de l&amp;#39;entourage de Boni Yayi – qui, lui, ambitionne manifestement d&amp;#39;emmener son pays quelque part, même s&amp;#39;il semble ne pas encore très bien savoir comment – ce sont les vases communicants de l&amp;#39;entourage de Boni Yayi, dis-je, qui sont en train de rabaisser le niveau dans les autres vases. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;Or, Yayi Boni, en dépit de son volontarisme indéniable, rêve en couleurs s&amp;#39;il prend pour argent comptant ce que cet entourage ne cesse de lui répéter, avec le concours actif de certains griots et d&amp;#39;une certaine presse, à savoir qu&amp;#39;il est le plus grand, le plus fort et le plus malin. Je l&amp;#39;ai dit tout à l&amp;#39;heure, les mêmes cadres produisent les mêmes dégâts. Je persiste et signe.  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;Comme je persiste et signe que l&amp;#39;on doit classer au nombre des dégâts, la précipitation et l&amp;#39;absence de méthode qui ont caractérisé les nombreux signaux forts donnés par le président depuis le début de son mandat. Je me contenterai de citer les plus emblématiques parmi les tout derniers signaux forts : 1 - le prochain lancement du service militaire, 2 - la suspension des réseaux GSM Moov et Areeba et 3 - la décision, à moins d&amp;#39;un mois du jour J, de fêter le 1er août à Abomey. Il est pour moi évident que des cadres et autres conseillers, qui n&amp;#39;ont pour toute occupation ou préoccupation que de chanter au président qu&amp;#39;il est le plus malin, le plus grand et le plus fort, ne peuvent pas avoir le courage de lui signaler que ce projet de service militaire aurait gagné à être élaboré et lancé avec plus de précautions et moins de précipitation. La même précipitation et absence de précautions qui se révèlent aujourd&amp;#39;hui préjudiciables aux milliers d&amp;#39;abonnés des réseaux GSM suspendus et à l&amp;#39;économie nationale ; la même précipitation qui se révèle préjudiciable à l&amp;#39;organisation rationnelle de la fête nationale à Abomey. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;Loin de moi, ai-je dit, toute idée de vouloir saper le moral à Boni Yayi, mais son changement risque de connaître le même sort que la révolution d&amp;#39;octobre 72 ou le « gérer autrement » de mars 96, toutes proportions gardées, bien entendu. L&amp;#39;explication, c&amp;#39;est qu&amp;#39;au Bénin, les mêmes cadres sont comme les mêmes causes. Le hic, c&amp;#39;est que les mêmes causes produisent les mêmes effets, alors que les mêmes cadres, eux, produisent les mêmes dégâts. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;C&amp;#39;est ce que je crois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: Arial"&gt;T.L.F. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com &lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-2589568351938446452?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/2589568351938446452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=2589568351938446452&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2589568351938446452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2589568351938446452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/08/ils-produisent-les-mmes-degts.html' title='ILS PRODUISENT LES MÊMES DEGÂTS'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-6106980195715888998</id><published>2007-08-14T05:03:00.001-07:00</published><updated>2007-08-14T05:03:34.656-07:00</updated><title type='text'>YAYI Boni un dictateur en gestation ou un démago-populiste ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Pratiquement inconnu au plan national avant les campagnes présidentielles de 2006, Yayi Boni est très vite devenu le candidat chouchou des Béninois et la coqueluche des médias à la veille d'une élection présidentielle dont l'enjeu était largement économique. La plupart des différents candidats ayant déjà fait la preuve d'une certaine gestion du pays, ils n'avaient pas l'assentiment des Béninois décidés à en découdre avec la vieille garde. Le seul qui sortait du lot et dont le profil et le discours calaient avec leurs fantasmes, était le natif de Tchaourou. Auréolé par son statut d' &lt;em&gt;outsider&lt;/em&gt;, le banquier affichait l'image d'un homme généreux, humble, calme, posé et qui par son slogan (ça va changer, ça doit changer) faisait mourir de rêves les Béninois. Après un peu plus d'un an au pouvoir, peut-on conclure que les Béninois se sont trop facilement laissés berner ? Notre Président est-il un petit ange ou au contraire est-il un grand diable ? Exercice difficile et … dangereux dans un pays où tous les médias magnifient le nouvel homme fort. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Après avoir suscité tous les espoirs avant son élection à la Marina, Yayi Boni a par la suite commencé à se montrer sous son vrai visage : celui d'un ennemi des principes de la démocratie et des libertés publiques. Il s'est d'abord lancé dans une lutte opiniâtre contre les corrupteurs et les corrompus de la République, une lutte encouragée et soutenue par tout le monde. Mais par la suite, et comme par enchantement, il s'est furtivement rangé derrière ceux qu'ils combattent en faisant table rase de leurs manèges. Depuis quelques temps, il a arbitrairement bloqué le pays en suspendant les réseaux de téléphones cellulaires et en déclenchant un accrochage manifeste avec les opérateurs GSM. Sentant monter la colère des Béninois, il organise une marche verte contre la corruption. Une première au monde ! Notre Président est-il un génie ? L'idée aussi géniale qu'elle paraît, est profondément farfelue. Le Béninois le moins averti sait que ce n'est pas en battant le macadam qu'on combat la corruption ! Et comme si tout cela ne suffisait, il a ensuite demandé à se faire faire un documentaire publicitaire sur ses actions. Ledit documentaire écrit et commenté par des journalistes-griots de la Yayidésie, a été diffusé à la télévision en marge de la fête du 1er Août pour susciter l'attention des Béninois sur les actions chimériques de leur tout-puissant Président. Il s'agit simplement de manœuvres de diversion de grande envergure mis en place par ce «Docteur» en manque d'inspiration. Les Béninois se rendent compte de jour en jour qu'il existe en réalité deux Yayi Boni : l'un, le tendre, l'honnête, l'altruiste, le compatissant, le sérieux, le travailleur, le rigoureux, l'innovateur, le pieux ; et l'autre, l'intransigeant, l'autoritaire, le coléreux, le rancunier, le violent, le méchant, le sadique, le paranoïaque. Le premier Yayi Boni, le faux, est celui qu'on nous présente tous les jours à la télévision. Le deuxième Yayi Boni, inconnu du grand public est le côté obscur de l'homme. Le nouveau Président béninois largement sommé par son instinct de domination, se fait même conjuguer comme la transcendance et ne digère jamais d'être contredit. Il rejette implacablement toutes les idées qui ne confirment pas sa vision. D'ailleurs, il se croit être un illuminé de la politique et en tant que tel, il présente l'image d'un Président complexe, dur et mégalomane.  &lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour un homme du genre, on peut difficilement savoir ce qui domine entre les pulsions positives et les pulsions négatives. Mais on peut dire avec certitude que dans son imaginaire d'autorité, la seule vérité qui vaille est la sienne. Son sens du moi, son ego démesuré, lui a forgé l'image d'un intermédiaire de Dieu et il dirige le pays en suivant fidèlement et intuitivement cet état d'esprit. Depuis quelques temps, la tactique qu'il utilise est celle de la peur et de l'intimidation. Tout récemment, parce que les travaux piétinent sur un chantier routier dans le Nord du pays, le Président s'est adonné à l'un de ses exercices préférés : il s'est égosillé devant les médias en brandissant son petit doigt sur l'ingénieur responsable des travaux en ces termes menaçants :  &lt;em&gt;«Vous me connaissez ! Je n'aime pas ça, je n'aime pas ça…» &lt;/em&gt;(sic). Ces propos bas et impulsifs sont indignes d'un Président de la République qui prend la hauteur nécessaire et relative à la fonction qu'il occupe. Yayi Boni veut toujours montrer à son entourage et à tout le monde que c'est lui qui tient la vedette au Bénin. Un peu comme le roi Louis XIV qui affirmait à une autre époque :  &lt;em&gt;«l'Etat, c'est moi».&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Les médias au service du Président&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;La récente réplique amère de la chaîne de télévision 3A TELESUD (émettant sur le câble et le satellite en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient et aux Etats Unis) aux laudateurs du Président béninois a montré à quel point la Yayidésie est plus que jamais déterminée à contrôler tous les médias même à l'échelle internationale. En effet, dans la galaxie Yayi, on accuse ladite chaîne de faire la part belle à un certain Adrien Houngbédji. Statistiques à l'appui, 3A Télésud a balayé du revers de la main les arguments brandis et a démontré le contraire. Il s'agit en fait, d'un excès de zèle de collaborateurs d'un Président dont la politique propagandiste est inlassablement insatiable. Le camouflet subi est à la mesure de l'arrogance provoquée. Mais reconnaissons-le, la presse béninoise, consciemment ou inconsciemment, a travaillé à doter la mortelle personne de Yayi Boni d'une puissance démiurgique. Aujourd'hui, cette presse qui jadis s'enflammait très peu après des décisions politiques, est plutôt devenue échotière, sensationnelle et facilement enthousiaste. Elle se contente de se délecter des ordres et désirs présidentiels qu'elle n'hésite pas à prendre comme volonté divine. La presse béninoise est incontestablement une presse ligotée par la force de l'argent et collée aux basques du superflu et du superfétatoire. Autant dire que sur le terrain de la participation responsable (démocratiquement parlant), elle donne la très mauvaise impression partisane et laisse le sentiment de jouer faux sur les fantasmes et le vrai personnage qu'incarne le Président de la République du Bénin.  &lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce que personne n'ose dire, c'est qu'au temps de sa carrière de banquier, celui que la presse béninoise appelle trop pompeusement et trop inutilement «Docteur», a bien flagellé des abus et violations de toutes sortes. On lui a reproché sans discontinuer, des décisions arbitraires et des abus de pouvoir que les médias béninois ont intentionnellement et dangereusement dissimulés aux Béninois. Une fois au pouvoir, sa lecture des institutions, et l'idée même qu'il se fait de la fonction présidentielle qu'il connaissait à peine, ont laissé très peu de place à une logique républicaine. En République, par exemple, un Chef d'Etat ne se croit ni pasteur évangéliste ni investi d'une quelconque mission divine et providentielle. A l'évidence, parce que le suffrage universel est le seul arbitre qui légitime un Chef d'Etat. Mais Yayi Boni facilement devenu un Président de luxe dans ce Bénin meurtri et détruit des années durant par des hommes politiques peu scrupuleux et animés par le gain rapide de l'argent facile, croit tellement à son instinct et à son pouvoir divin. Dans sa volonté et sa détermination apparentes à mieux faire que par le passé, Yayi Boni s'engouffre outrageusement dans le folklore politicien et la politique-spectacle. Mais Yayi Boni est malgré tout, un homme vulnérable comme tout le monde. Un simple mortel qui n'a aucun pouvoir de résistance face aux vicissitudes de la vie. Un homme fragile comme tout le monde et capable de déprimer dans l'adversité. N'a-t-il pas finalement le droit d'avoir des émotions face aux pressions inhérentes à la fonction qu'il occupe ? N'a-t-il pas le droit d'avoir des ressentis ? N'a-t-il pas le droit d'avoir sa sensibilité ? Ou en fait-il simplement trop ? Yayi Boni, ange ou démon ? A vous d&amp;#39;en tirer une morale.  &lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;a href="mailto:regardsurlebenin@gmail.com"&gt;regardsurlebenin@gmail.com&lt;/a&gt; - &lt;br&gt;&lt;a href="http://www.regard-benin.blogspot.com"&gt;http://www.regard-benin.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION &lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-6106980195715888998?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/6106980195715888998/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=6106980195715888998&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/6106980195715888998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/6106980195715888998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/08/yayi-boni-un-dictateur-en-gestation-ou.html' title='YAYI Boni un dictateur en gestation ou un démago-populiste ?'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-6248641382458072989</id><published>2007-08-09T01:39:00.001-07:00</published><updated>2007-08-09T01:39:38.591-07:00</updated><title type='text'>Décision DCC 07 083:La Cour casse la loi sur le service militaire</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;strong&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Chers amis des médias,&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Jugez-vous même .Ce qui suit est une fois encore l&amp;#39;illustration de la volonté affichée de Yayi de ne par respecter les textes de la République et surtout&amp;nbsp;&amp;nbsp;de ne pas respecter le principe de séparation des pouvoirs .Ces agissements ne sont pas anodins loin de là . Il s&amp;#39;agit de tendances et prédispositions à la dictature et au non respect des règles démocratiques. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Pour revenir aux faits :lors du vote de la loi&amp;nbsp; portant institution du service militaire d'intérêt national votée par l'Assemblée Nationale en sa session extraordinaire du samedi 14 juillet 2007&amp;nbsp;, le PRD par la voix de son Président , l&amp;#39;honorable Adrien Houngbédji avait émis des reserves sur la conformité constitutionnelle de ladite loi. Mais les députés de la majorité et leurs alliés n&amp;#39;ont pas tenu compte des remarques . Ils ont purement et simplement voté une loi &amp;quot;chiffon&amp;quot; juste pour satisfaire le Mollah. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Finalement cette loi désormais non conforme à la Constitution du Bénin&amp;nbsp;est aussi réjétée par le&amp;nbsp; même gouvernement (Manque de méthode ,précipitation , navigation à vue , propagande).&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Il ne reste à La Citadelle que d&amp;#39;aller présenter humblement ses excuses à Me Adrien Houngbedji , taxé en son temps de tous les noms d&amp;#39;oiseaux pour avoir faire son boulot de député.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Lisez la suite (en rouge et bleu)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Cet article est dans la rubrique &lt;/font&gt;&lt;a class="titre_artrub" href="http://beninhuzu.org/2007/spip.php?rubrique3"&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Actualités&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&amp;nbsp;( in La Citadelle :&amp;nbsp; organe de propagande de YAYI) &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;Recours contre l'institutionnalisation du service militaire&amp;nbsp;:Le Prd veut-il faire mal au gouvernement ou à la jeunesse&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;span class="datearticle"&gt;date de publication: 18-07-2007 &lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;span class="chapo"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;L&lt;/strong&gt;e recours en inconstitutionnalité déposé à 8h 50 mn le lundi 16 juillet 2007 sous le numéro 1786 formulé par le Parti du renouveau démocratique (Prd) à propos de certaines clauses de la loi portant institutionnalisation du service militaire au Bénin votée le vendredi dernier au Palais des gouverneurs à Porto-Novo à l'unanimité n'est que la suite logique des arguments remuants avancés par Me Adrien Houngbedji au cours des discussions sur le sujet au Parlement. En effet, Me Adrien Houngbédji a été le premier à émettre sa crainte par rapport à la recevabilité de la loi relative à l'institutionnalisation du service militaire, introduite à l'Assemblée nationale par le député Karimou Chabi Sika et un certain nombre de députés membres de la majorité parlementaire. Les arguments qui sous-tendent ce recours sont que les propositions de loi dont l'adoption aurait pour conséquence, soit la diminution des ressources publiques, soit la création ou l'aggravation d'une charge publique devraient être déclarées irrecevables par le président de l'Assemblée nationale. Mais cela n'a pas empêché les députés présents à l'hémicycle de voter la loi à l'exception des députés Prd. En déposant un recours en inconstitutionnalité de cette loi, le Parti semble être contre cette initiative que de nombreux jeunes attendent avec beaucoup d'impatience puisque dans la lettre de recours, les députés signataires demandent à la Cour de déclarer contraire aux dispositions de l'article 107 de la Constitution, et de l'article  74.5 du Règlement Intérieur de l'Assemble nationale. Hors de tout calcul politique et en regardant les enjeux en face, un parti politique qui veut l'épanouissement de la jeunesse, des écoles modernes avec des enseignants qualifiés et des centres de santé efficaces pour les populations ne peut agir de la sorte. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Chrispel OGOUBI&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;&lt;strong&gt;Décision DCC 07 083:La Cour casse la loi sur le service militaire &lt;/strong&gt;&lt;span class="border_cellactu"&gt;&lt;span class="pied"&gt;[9 août 2007]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;span class="edito"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt; Les sages de la Cour constitutionnelle ont déclaré contraire à la Constitution, la loi portant institution du service militaire d'intérêt national votée par l'Assemblée nationale. La Haute juridiction a statué sur une requête des députés du Parti du renouveau démocratique (Prd) qui ont sollicité un contrôle de conformité à la Constitution de ladite loi. Lire l'intégralité de la décision. ... &lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;La Cour Constitutionnelle,&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Saisie d'une requête du 14 juillet 2007 enregistrée à son Secrétariat le 16 juillet 2007 sous le numéro l786/l04/Rec, par laquelle les Députés du Parti du Renouveau Démocratique «&amp;nbsp;Prd&amp;nbsp;» , Mesdames Yibathou Sanni-Glèlè, Amoudathou Ahlonsou et. Messieurs Adrien Houngbedji, Ismaël Tidjani Serpos&amp;nbsp;; 'Raphaël Akotegnon, Timothée Gbediga, Kifouli Kakpo, Edmond Zinsou, Augustin Ahouanvoebla et Isidore Gnonlonfoun, sollicitent le contrôle de conformité à la Constitution de la loi portant institution du service militaire d'intérêt national votée par l'Assemblée Nationale en sa session extraordinaire du samedi 14 juillet 2007&amp;nbsp;; &lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;VU la Constitution du Il décembre 1990&amp;nbsp;;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;VU la Loi n°&amp;nbsp;91-009 du 04 mars 1991 portant loi organique sur la Cour Constitutionnelle modifiée par la Loi du 31 mai 2001&amp;nbsp;;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;VU le Règlement Intérieur de la Cour Constitutionnelle&amp;nbsp;;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Ensemble les pièces du dossier&amp;nbsp;;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Ouï Monsieur Christophe Kougniazonde en son rapport&amp;nbsp;;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Après en avoir délibéré,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Considérant que les requérants exposent&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La proposition de loi déposée par les Députés Chabi -Sika et autres a été adoptée alors qu'elle n'était accompagnée d'aucune proposition d'augmentation des recettes ou de diminution des charges publiques de l'Etat.&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; qu'ils allèguent&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L'adoption de cette proposition de loi . . . a manifestement pour conséquence une aggravation des charges publiques dans la mesure où ladite proposition de loi prévoit notamment&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le recensement obligatoire .des assujettis au service militaire d'intérêt national&amp;nbsp;» &lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;«&amp;nbsp;L'inscription des charges du service militaire d'intérêt national au budget général de l'Etat&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;«&amp;nbsp;Le versement à chaque appelé, pendant la durée du service militaire d'intérêt national, d'une indemnité mensuelle&amp;nbsp;»&amp;nbsp;;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;«&amp;nbsp;La prise en charge par l'Etat de la totalité des soins de chaque appelé pendant la durée du service militaire d'intérêt national&amp;nbsp;; «&amp;nbsp;La réparation des préjudices que chaque appelé pourrait subir dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de sa mission&amp;nbsp;». &lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;De surcroît, le budget général de l'Etat n'a pas prévu les ressources nécessaires au financement des charges qu'impliquent l'adoption de la proposition de loi incriminée et la mise en œuvre de ses dispositions&amp;nbsp;; ce que reconnaît d'ailleurs explicitement l'article 15 de ladite proposition de loi qui dispose&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;les charges du service militaire d'intérêt national sont inscrites au budget général de l'Etat qui prévoit les crédits nécessaires au fonctionnement et à investissement&amp;nbsp;». &lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Or, l'article 107 de la Constitution dispose sans équivoque que «&amp;nbsp;les propositions et amendements déposés par les députés ne sont pas recevables lorsque leur adoption aurait pour conséquence soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l'aggravation d'une charge publique, à moins qu'ils ne soient accompagnés d'une proposition d'augmentation de recettes ou d'économie équivalente&amp;nbsp;». En appui à l'article 107 de la Constitution, l'article  74.5 du Règlement Intérieur de l'Assemblée Nationale prévoit que «&amp;nbsp;les propositions de lois dont l'adoption aurait pour conséquences, soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l'aggravation d'une charge publique, sont déclarées irrecevables par le Président de l'Assemblée Nationale si elles ne sont pas accompagnées d'une proposition, d'augmentation de recettes ou d'économies équivalentes, conformément aux dispositions de l'article 107 de la Constitution&amp;nbsp;».&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; qu'ils poursuivent&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pour avoir été adoptée sur une proposition de loi irrecevable en ce qu'elle a pour conséquence d'aggraver les charges publiques sans être accompagnée d'une proposition d'augmentation de recettes ou d'économies équivalentes, la proposition de loi votée portant institution du service militaire d'intérêt national adoptée par l'Assemblée Nationale réunie en session extraordinaire le samedi 14 juillet 2007, est par conséquent, manifestement contraire à la constitution...&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; qu'en conséquence, les requérants demandent à la Cour Constitutionnelle de «&amp;nbsp;déclarer contraire aux dispositions de l'article 107 de la Constitution et de l'article  74.5 du Règlement Intérieur de l'Assemblée Nationale, la proposition de loi votée en session extraordinaire le samedi 14 juillet 2007 et portant institution du service militaire d'intérêt national adoptée par l'Assemblée Nationale&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; &lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Considérant qu'aux termes de l'article 107 de la Constitution&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les propositions et amendements déposés par les députés ne sont pas recevables lorsque leur adoption aurait pour conséquence soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l'aggravation d'une charge publique, à moins qu'ils ne soient accompagnés d'une proposition d'augmentation de recettes ou d'économies équivalentes&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; que selon l'article  74.5 du Règlement Intérieur de l'Assemblée Nationale&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les propositions de lois dont l'adoption aurait pour conséquences, soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l'aggravation d'une charge publique, sont déclarées irrecevables par le Président de l'Assemblée Nationale si elles ne sont pas accompagnées d'une proposition d'augmentation de recettes ou d'économies équivalentes, conformément aux dispositions de l'article 107 de la Constitution&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; &lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Considérant qu'en réponse aux mesures d'instruction de la Haute Juridiction, le Président de l'Assemblée Nationale a transmis à la Cour copie de la correspondance du Ministre chargé des Relations avec les Institutions, 'porte-parole du Gouvernement, enregistrée à l'Assemblée Nationale le 23 juillet 2007&amp;nbsp;; que selon ladite correspondance&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;A l'occasion de l'examen de la proposition de loi sur le service militaire à la plénière de l'Assemblée Nationale, les Honorables ont relevé que la proposition de loi n'était pas accompagnée des mesures indiquant les sources de financement de cette initiative. Je voudrais à cet égard vous préciser que l'incidence budgétaire de cette mesure au titre de l'exercice 2007&amp;nbsp;st évaluée par le Gouvernement à un montant de 5,9 milliards de Fcfa prévu pour être imputé aux charges non réparties du budget national. Le Gouvernement l'a inscrit dans le cadre du collectif budgétaire qui sera prochainement soumis à l'appréciation et à l'approbation de l'Assemblée Nationale&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; &lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Considérant que les articles 12 et 14 de la loi querellée indiquent&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le financement du service militaire national est assuré principalement par le budget national dépenses relatives au service militaire national sont budget national. Les dépenses relatives au service militaire national sont inscrites au Budget du Ministère chargé de la défense nationale qui prévoit les crédits nécessaires au fonctionnement, à l'investissement et au soutien de ce service&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; «&amp;nbsp;Le service militaire national obéit au principe du bénévolat. Toutefois, pendant la durée de ce service militaire national, chaque appelé a droit à une indemnité mensuelle dont le montant est fixé par décret, et à la prise en charge par l'Etat de la totalité de ses soins de santé. Il a également droit à la réparation des préjudices qu'il aurait subis dans l'exercice de sa mission et conformément aux textes en vigueur&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; &lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Considérant qu'il ressort de la lecture combinée et croisée de ces dispositions et de la correspondance du Ministre chargé des Relations avec les Institutions, porte-parole du Gouvernement, que l'adoption de la loi sur le service militaire d'intérêt national aura pour conséquence la création ou l'aggravation d'une charge publique&amp;nbsp;; qu'une telle proposition ne peut donc être recevable que si elle est accompagnée d'une proposition d'augmentation de recettes ou d'économies équivalentes conformément aux articles 107 de la Constitution et  74.5 du Règlement Intérieur de l'Assemblée Nationale. Précités, que cette proposition d'augmentation de recettes ou d'économies équivalentes doit donc émaner des députés qui ont proposé la loi et non du Gouvernement&amp;nbsp;; qu'en acceptant cette proposition de loi, le Président de l'Assemblée Nationale a méconnu les dispositions des articles 107 de la Constitution et  74.5 du Règlement Intérieur de l'Assemblée Nationale&amp;nbsp;; qu'il s'ensuit que l'adoption dans ces conditions de la loi portant institution du service militaire d'intérêt national est contraire à la Constitution&amp;nbsp;;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;DECIDE&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Article 1er. La loi portant institution du service militaire d'intérêt national votée par l'Assemblée Nationale en sa session extraordinaire du Samedi 14 juillet 2007 est contraire à la Constitution. Article 2.- La présente décision sera notifiée à Mesdames Yibathou Sanni-Glèlè, _. Amoudathou Ahlonsou, Messieurs Adrien Houngbèdji, Ismaël Tidjani Serpos, Raphaël Akotegnon, Timothée Gbediga, Kifouli Kakpo, Edmond Zinsou, Augustin Ahouanvoebla et Isidore Gnonlonfoun, au Président de l'Assemblée Nationale, au Président de la République et publiée au Journal Officiel. &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Ont siégé à Cotonou, le six août deux mille sept,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Conceptia D. Ouinsou Président&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Jacques D. Mayaba Vice- Président&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Pancrace Bratrier Membre&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Christophe Kougniazonde Membre&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Lucien Sebo Membre&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Le Rapporteur, Christophe C. Kougniazondé&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Le Président, Conceptia D. Ouinsou&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt; &lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-6248641382458072989?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/6248641382458072989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=6248641382458072989&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/6248641382458072989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/6248641382458072989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/08/dcision-dcc-07-083la-cour-casse-la-loi.html' title='Décision DCC 07 083:La Cour casse la loi sur le service militaire'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-2583441679127030710</id><published>2007-08-08T02:29:00.001-07:00</published><updated>2007-08-08T02:29:14.660-07:00</updated><title type='text'>Les députés FCBE: véritables caniches de YAYI?</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Que les sourds entendent , et aveugles voient ; l&amp;#39;histoire rétiendra certains comportements qui risquent de plonger la jeune démocratie béninoise dans la dérive, sont&amp;nbsp;dans le &amp;nbsp;Yayisme .&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;En effet depuis l&amp;#39;avénement de YAYI Boni au pouvoir , il n&amp;#39; y a une action en direction du parlement de la part du chef de l&amp;#39;Etat qui ne soit entachée d&amp;#39;irrégularité; c&amp;#39;est à croire qu&amp;#39;il n&amp;#39;écoute pas ses conseiller juridiques ou alors il ne veut pas respecter les lois de la République. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les milieux diplomatiques , la communauté internationale et l&amp;#39;opposition activement animeé par le PRD ont tôt fait d&amp;#39;avoir de réelles inquiètudes&amp;nbsp; sur la &amp;quot;Méthode YAYI&amp;quot;.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les députés FCBE sont incapables de réflechir d&amp;#39;eux même , ils obéissent aux injonctions du demi-dieu.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;[lire l&amp;#39;article suivant]&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;Seconde lecture de la loi sur le service patriotique civique et militaire:Les députés rejettent la requête de Yayi Boni &lt;/strong&gt;&lt;span class="border_cellactu"&gt;&lt;span class="pied"&gt;[8 août 2007]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt; &lt;span class="edito"&gt;Les Députés réunis, en plénière hier mardi 07 août 2007 n'ont pas accédé à la deuxième lecture de la loi sur le service militaire demandée par le Chef de l'Etat. Après les remarques du députés Ismäel Tidjani Serpos par rapport à la régularité de la requête et la conférence des présidents qui a suivi,le président Mathurin Nago a préféré rejeter la requête de Yayi Boni. Récit d'une bataille juridique inédite. ... &lt;br&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class="spip"&gt;09Heures 33minutes.Les députés commencent par faire leur entrée par petits groupes au palais des gouverneurs à Porto-Novo. Un groupe de la liste Force Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) se retire et évalue les chances du Chef de l'Etat pour que sa demande d'une seconde lecture de la loi sur le service militaire national ait une suite favorable. L'un d'eux farfouille dans le règlement intérieur de l'Assemblée nationale pour chercher des articles qui pourraient aider la majorité présidentielle à faire passer sans anicroche le dossier. 5 minutes plus tard, sirène hurlante, un gyrophare annonce l'arrivée du président Mathurin Nago. Tous les députés qui étaient dans la cour de l'Assemblée nationale se précipitent dans l'hémicycle. Visiblement le quorum est atteint. Mais on attendra jusqu'à 11h 45 minutes avant que M.&amp;nbsp;Mathurin Nago n'ouvre la troisième session extraordinaire de l'année. On apprendra plus tard dans les coulisses qu'il était en concertation serrée avec certains ténors de la mouvance pour étudier avec eux les voies et moyens adéquats pour bien aborder la question devant ses autres collègues dans l'hémicycle. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Plusieurs articles du Règlement Intérieur lui auraient été rédigés rapidement sur le sujet. Et à 11 heures 50 minutes, il ouvre la session. Après les communications d'usage et l'introduction de la question sur la base de certaines dispositions, le député Ismaël Tidjani Serpos ouvre les hostilités. Selon lui, la requête du chef de l'Etat demandant une seconde lecture de la loi sur le service patriotique, civique et militaire ne répond à aucun texte régissant l'Assemblée nationale. Il réclame une suspension de cinq minutes. C'est la consternation générale et sans attendre la réaction de Mathurin Nago, un député Fcbe annonce que c'est encore une question préjudicielle qui venait d'être mise en route. Un autre le renforce dans cette position et affirme que c'est déjà les prémices d'un blocage du dossier. M.&amp;nbsp;Nago accepte la suspension à 12 heures 28 minutes et souhaite qu'elle soit plutôt pour 10 minutes. De petits groupes de députés se forment quelques instants après pour analyser la situation et contrecarrer le député Tidjani Serpos. Pour l'occasion, tout le monde avait sa copie du Règlement Intérieur. Les députés Hélène Aholou Kèkè et Karimou Chabi Sika font le tour des groupes sans avoir gain de cause. Au bureau de Mathurin Nago les présidents de commissions et quelques cadres de l'administration se bousculent. Plus d'une heure après, aucune solution n'est trouvée. Quelqu'un invite à un peu d'humilité et conseille d'appeler le député du Parti du Renouveau Démocratique (Prd) Ismaël Tidjani Serpos. Le président Nago envoie aussitôt son protocole chercher le député Prd qui accepte l'invitation. Rien n'a filtré de ces tractations qui ont duré 18 minutes exactement. Dans les couloirs, on dit que rien n'a bougé. L'honorable Tidjani Serpos aurait été très ferme et aurait montré pendant tout le temps la nécessité de faire respecter les textes de la République à la lettre. Selon des indiscrétions ses interlocuteurs lui auraient demandé de laisser passer la requête du chef de l'Etat qui voulait la modification de l'ordre du jour de la troisième session extraordinaire pour y insérer le projet de loi portant collectif budgétaire de la loi des finances exercice 2007 et la seconde lecture de la loi portant organisation du service militaire d'intérêt national. A la reprise, à 15 heures 20 minutes, le député Prd précise ses intentions, fait lire les articles 57 et 88 de la constitution du 11 décembre 1990 et conclut que la requête du chef de l'Etat est irrecevable. &amp;nbsp; &lt;/p&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;Convocation expresse de la conférence des présidents&lt;/h3&gt; &lt;p class="spip"&gt;Face à cette situation difficilement gérable, le président Mathurin Nago fait observer une suspension et convoque la conférence des présidents. La réunion a duré à peine 10 minutes. A sa sortie, tout le monde a l'air fâché. Sans attendre, on sonne pour appeler les députés à la reprise. Mathurin Nago prend acte de la situation, rejette la requête du chef de l'Etat et invite la plénière à se pencher plutôt simplement sur l'ordre du jour voté par une cinquantaine de ses collègues. A peine cette nouvelle est-elle annoncée que l'hémicycle commence du coup par se vider. Au moment où la présidente de la commission des lois, de l'administration et des droits de l'homme, Me Hélène Aholou Kèkè s'installe, il n'y a qu'une vingtaine de députés dans l'hémicycle. L'engouement avec lequel les députés Fcbe voulaient donner rapidement un collectif budgétaire et la nouvelle lecture de la loi sur le service militaire au gouvernement s'est estompé en un rien de temps. Et il n'est pas aussi possible d'ouvrir une nouvelle session extraordinaire pour la cause. Le chef de l'Etat est obligé au terme de l'article 57 alinéas 4 de la constitution du 11 décembre 1990 d'attendre l'ouverture de la deuxième session ordinaire en octobre 2007 pour faire passer son dossier. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Jean-Christophe Houngbo (Br. /Ouémé Plateau)&lt;/p&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt; blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-2583441679127030710?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/2583441679127030710/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=2583441679127030710&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2583441679127030710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2583441679127030710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/08/les-dputs-fcbe-vritables-caniches-de.html' title='Les députés FCBE: véritables caniches de YAYI?'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-7471256952811371460</id><published>2007-08-07T01:56:00.000-07:00</published><updated>2007-08-07T01:57:00.180-07:00</updated><title type='text'>Les Carences du YAYISME</title><content type='html'>&lt;table style="BORDER-RIGHT: #0080c0 1px solid; BORDER-TOP: #0080c0 1px solid; BORDER-LEFT: #0080c0 1px solid; BORDER-BOTTOM: #0080c0 1px solid" cellspacing="2" cellpadding="0" width="100%" align="center" border="0"&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign="top" width="100%"&gt;&lt;b&gt;Privatisation, corruption, rétablissement du service militaire: Le secrétaire général de la Csa-Bénin fustige les décisions du gouvernement &lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;i&gt; &lt;p align="justify"&gt;Le secrétaire de la Csa-Bénin Dieudonné lokossou sort de son mutisme le vendredi dernier. Il a partagé ses inquiétudes avec la presse sur les grands dossiers qui défraient actuellement&amp;nbsp;la chronique&amp;nbsp;: Les privatisations, la lutte contre la corruption, le service militaire et bien d'autre. La salle de conférence de la direction générale de la Sonacop a servi de cadre pour cette entrevue.  &lt;/p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size="3"&gt; &lt;p align="justify"&gt;La confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin), dans le souci de sauvegarder les valeurs cardinales qui sous-tendent le syndicalisme, s'était prononcée sur un certain nombre de sujets d'actualité vendredi dernier. Il s'agit entres autres, de la décision du gouvernement du docteur Boni Yayi portant sur la privatisation de certains sociétés d'états; le rétablissement du service militaire; de la suspension de deux opérateurs Gsm (moov et Areeba&amp;nbsp;; et la lutte contre la corruption.  &lt;br&gt;Sur la privatisation de certaines sociétés, le secrétaire général de cette confédération a fustigé cette décision et la qualifie de précipitée.Selon le conférencier, l'histoire récente des privatisations sans discernement des sociétés d'états initiées à la va- vite par les gouvernements précédents, sous le diktat des institutions de breton wood, a laissé un arrière goût à tous les travailleurs et travailleuses de ce pays. C'est pourquoi, tirant des leçons de ce triste passé encore vivace dans les mémoires, la Csa-Bénin ne saurait donner une quelconque caution aux dernières décisions prises précipitamment par le gouvernement. Il estime que le gouvernement en place met aujourd'hui tout en œuvre, pour sacrifier ces travailleurs sur l'autel d'intérêts sordides et inavoués. Selon lui la question de privatisation devrait être abordée avec plus de tact et de recul. C'est un sujet très sensible, précise-t-il. A cet effet, il compte s'opposer avec véhémence et s'opposera par principe à toute privatisation qui répond aux injonctions de la banque mondiale (Bm) et du fonds monétaire international au niveau desquels l'éthique et la morale ont déserté le forum. Cependant elle est prête à ouvrir avec le gouvernement un dialogue sur la question de la privatisation au Bénin.  &lt;br&gt;&lt;br&gt;Au sujet de la décision du gouvernement de rétablir le service militaire et civique au profit de la jeunesse, il demande à celui-ci d'assumer pleinement son engagement et sans démagogie. Il estime qu'à ce sujet que des zones d'ombre demeurent et pour cela il exhorte le gouvernement à apporter plus de clarifications afin de mieux les situer. M. Lokossou, abordant la question relative à la suspension des deux opérateurs Gsm, estime que cette décision, bien que fondée, crée malheureusement d'énormes préjudices aux nombreux abonnés et aux travailleurs qui se voient momentanément ou définitivement privés de leurs emplois. Il trouve indécent le sort qui est ainsi réservé aux clients et aux travailleurs de ces deux opérateurs. Selon lui, le gouvernement n'a pas pensé aux préjudices que sa décision peut créer à son peuple. Il pense qu'il devrait d'abord renforcer les capacités de Libercom avant d'engager une telle mesure de suspension. «&amp;nbsp;Il est temps que le peuple ne soit plus victime ou bouc émissaire des contrats mal négociés par certains responsables et cadres «&amp;nbsp;cupides des ministères en charge de la communication et des finances,&amp;nbsp;» a-t-il souligné. Pour ce faire, il invite le gouvernement à vite identifier les auteurs. La corruption, le conférencier évoque trouver la lenteur qui entoure la procédure de clarification et d'écoute des personnes présumées coupables dénoncées par les organisations de la société civile dans le dossier sur la gestion de la Sbee. Bien que le gouvernement s'engage à mener une lutte farouche contre l'impunité, la corruption qui gangrènent l'administration béninoise à tous les niveaux, le secrétaire général de la Csa-Bénin n'attend pas grande chose du pouvoir du changement. A propos du système éducatif le conférencier pense que ce secteur est malade et rejette tout le discrédit sur le gouvernement qui à son avis s'est totalement désengagé. Dieudonné Lokossou invite celui-ci à prendre des mesures hardies les mois à venir pour mettre en application les conclusions issues du forum national sur les problèmes de l'éducation. Siméon Pépin responsable à la communication de la Csa-Bénin aborde aussi le même sujet de l'éducation que son prédécesseur. Il estime que l'Etat ne pense plus à la formation des encadreurs. Selon lui le nouveau programme n'est pas si mauvais. C'est une nouvelle approche d'enseignement. Seulement les éducateurs de ce nouveau programme n'ont pas été convenablement formés. Ainsi le secrétaire général de la Csa-Bénin pour mettre un terme à cette tête à tête qu'il a eu avec les hommes de média déclare que les «&amp;nbsp;corrompus et les corrupteurs se trouvent dans le rang du président de la République.&amp;nbsp;»  &lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;Esther Badou &lt;br&gt;06 Août 2007 &lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;a href="http://www.sonangnon.net/ntribune.php"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Autres articles du Journal &lt;i&gt;LA NOUVELLE TRIBUNE&lt;/i&gt; &lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width="100%" colspan="3"&gt;&lt;a href="http://www.sonangnon.net/index.php"&gt;Retour à la page accueil&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email : &lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-7471256952811371460?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/7471256952811371460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=7471256952811371460&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/7471256952811371460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/7471256952811371460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/08/les-carences-du-yayisme.html' title='Les Carences du YAYISME'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-9039739000308363500</id><published>2007-08-06T08:11:00.001-07:00</published><updated>2007-08-06T08:11:12.461-07:00</updated><title type='text'>Méthode et rigueur: les deux maillons faibles du système Yayi</title><content type='html'>La m&amp;#233;thode suppose un ensemble de moyens raisonn&amp;#233;s, de d&amp;#233;marches&lt;br&gt;ordonn&amp;#233;es, coh&amp;#233;rentes et rationnelles que l&amp;#39;on choisit de suivre pour&lt;br&gt;arriver &amp;#224; un but d&amp;#233;termin&amp;#233;. L&amp;#39;organisation renvoie au mode op&amp;#233;ratoire&lt;br&gt;des diverses d&amp;#233;marches impliqu&amp;#233;es, du point de vue de leur mise en&lt;br&gt;œuvre strat&amp;#233;gique, en relation avec des t&amp;#226;ches de direction,&lt;br&gt;d&amp;#39;orientation, de gestion, de coordination.&lt;p&gt;Alors question : le B&amp;#233;nin du changement, pr&amp;#232;s de dix-huit mois apr&amp;#232;s&lt;br&gt;l&amp;#39;av&amp;#232;nement de Boni Yayi &amp;#224; la t&amp;#234;te du pays, donne –t-il le sentiment&lt;br&gt;d&amp;#39;avancer avec m&amp;#233;thode et organisation ou a-t-il encore beaucoup &amp;#224;&lt;br&gt;faire sur ces deux plans avant qu&amp;#39;il ne soit assur&amp;#233; d&amp;#39;avoir pris de&lt;br&gt;bonnes marques ? Ne r&amp;#233;pondons pas &amp;#224; la question de mani&amp;#232;re abstraite,&lt;br&gt;th&amp;#233;orique ou d&amp;#233;sincarn&amp;#233;e. Faisons-le plut&amp;#244;t de mani&amp;#232;re vivante et&lt;br&gt;illustr&amp;#233;e, &amp;#224; partir de quelques exemples pr&amp;#233;cis qui structurent notre&lt;br&gt;quotidien et gouvernent notre actualit&amp;#233;.&lt;p&gt;Le B&amp;#233;nin du d&amp;#233;lestage. L&amp;#39;&amp;#233;nergie est un facteur de production de tout&lt;br&gt;premier ordre. Aucun pays ne peut s&amp;#39;autoriser de tricher ou de montrer&lt;br&gt;laxisme, manque du sens de l&amp;#39;anticipation dans sa politique&lt;br&gt;&amp;#233;nerg&amp;#233;tique sans se p&amp;#233;naliser lourdement, sans payer, t&amp;#244;t ou tard, une&lt;br&gt;lourde facture &amp;#224; l&amp;#39;incurie.&lt;p&gt;Entre le d&amp;#233;lestage de 1998 et celui que nous connaissons aujourd&amp;#39;hui,&lt;br&gt;il s&amp;#39;est &amp;#233;coul&amp;#233; pr&amp;#232;s de dix ans. Dans cet intervalle, qu&amp;#39;avions-nous&lt;br&gt;eu &amp;#224; faire pour nous pr&amp;#233;munir contre tout d&amp;#233;lestage ? Qu&amp;#39;avions-nous&lt;br&gt;eu &amp;#224; engager comme d&amp;#233;marche programm&amp;#233;e et planifi&amp;#233;e pour juguler le&lt;br&gt;mal et pour nous mettre durablement &amp;#224; l&amp;#39;abri des affres d&amp;#39;un d&amp;#233;lestage&lt;br&gt;sauvage qui frappe, comme c&amp;#39;est le cas aujourd&amp;#39;hui, indistinctement le&lt;br&gt;premier magistrat du pays et le citoyen le plus modeste du plus humble&lt;br&gt;des hameaux du pays ?&lt;p&gt;Le B&amp;#233;nin de la gratuit&amp;#233; de l&amp;#39;enseignement maternel et de&lt;br&gt;l&amp;#39;enseignement primaire. Comment avions-nous pu prendre une mesure&lt;br&gt;aussi importante, aussi r&amp;#233;volutionnaire, aussi pleine de sens et de&lt;br&gt;signification pour l&amp;#39;avenir de l&amp;#39;&amp;#233;cole dans notre pays, mais seulement&lt;br&gt;apr&amp;#232;s qu&amp;#39;on eut proc&amp;#233;d&amp;#233;, partout sur le territoire national, &amp;#224; la&lt;br&gt;rentr&amp;#233;e dans toutes nos &amp;#233;coles et institutions scolaires directement&lt;br&gt;concern&amp;#233;es ?&lt;p&gt;Ce d&amp;#233;calage et la pagaille monstre qu&amp;#39;il a engendr&amp;#233;e, nous faisant&lt;br&gt;fr&amp;#244;ler une vraie catastrophe, le blocage de l&amp;#39;institution scolaire,&lt;br&gt;n&amp;#39;est que, avouons-le, l&amp;#39;expression d&amp;#39;un manque de m&amp;#233;thode et&lt;br&gt;d&amp;#39;organisation dans nos d&amp;#233;marches et approches. Il aurait suffi d&amp;#39;y&lt;br&gt;penser, mais surtout de s&amp;#39;en donner la culture. Comme quoi, il n&amp;#39;y a&lt;br&gt;pas de quoi crier miracle.&lt;p&gt;Le B&amp;#233;nin de l&amp;#39;essence frelat&amp;#233;e dite &amp;#171; kpayo &amp;#187;. Bonne intention que de&lt;br&gt;souhaiter nous d&amp;#233;barrasser de ce produit et de son commerce dans des&lt;br&gt;d&amp;#233;lais raisonnables. Un pays qui ambitionne, d&amp;#39;une part, d&amp;#39;&amp;#234;tre un&lt;br&gt;Etat de droit, un pays qui affirme, d&amp;#39;autre part, sa volont&amp;#233; d&amp;#39;ancrer&lt;br&gt;la culture de la bonne gouvernance dans ses pratiques quotidiennes, ce&lt;br&gt;pays-l&amp;#224; ne peut ni se construire ni &amp;#233;tablir son d&amp;#233;veloppement sur la&lt;br&gt;fraude et &amp;#224; partir d&amp;#39;un produit universellement reconnu dangereux. Le&lt;br&gt;dossier de l&amp;#39;essence &amp;#171; Kpayo &amp;#187;, par manque de m&amp;#233;thode et&lt;br&gt;d&amp;#39;organisation, v&amp;#233;g&amp;#232;te quelque part et les quelques initiatives prises&lt;br&gt;autour ont d&amp;#233;sormais du plomb dans l&amp;#39;aile.&lt;p&gt;Le B&amp;#233;nin de la gratuit&amp;#233; des soins de sant&amp;#233; pour les enfants de 0 &amp;#224; 5&lt;br&gt;ans. Bonne et belle d&amp;#233;cision, mais qui tarde &amp;#224; se concr&amp;#233;tiser. Si nous&lt;br&gt;n&amp;#39;avions pas fini de prendre toutes les dispositions pour la rendre&lt;br&gt;imm&amp;#233;diatement applicable, son financement, par exemple, pourquoi&lt;br&gt;l&amp;#39;avoir alors annonc&amp;#233;e ? Un peu de m&amp;#233;thode et d&amp;#39;organisation nous&lt;br&gt;aurait certainement &amp;#233;veill&amp;#233; &amp;#224; la sagesse de ce proverbe burundais : &amp;#171;&lt;br&gt;On ne conte pas de fable &amp;#224; des enfants endormis &amp;#187;. Oui, c&amp;#39;est tard,&lt;br&gt;trop tard !&lt;p&gt;J&amp;#233;r&amp;#244;me Carlos&lt;p&gt;De la chronique du jour du 31 juillet 2007&lt;p&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze&lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :cvabenin@gmail.com&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-9039739000308363500?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/9039739000308363500/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=9039739000308363500&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/9039739000308363500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/9039739000308363500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/08/mthode-et-rigueur-les-deux-maillons.html' title='Méthode et rigueur: les deux maillons faibles du système Yayi'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-944374785841910509</id><published>2007-08-03T04:20:00.001-07:00</published><updated>2007-08-03T04:20:34.852-07:00</updated><title type='text'>Décret d'application de la loi sur le Statut de l'Opposition</title><content type='html'>&lt;span class="titre_art"&gt;A la lecture de l&amp;#39;article ci-dessous on a tendance à croire que le Président YAYI Boni est de bonne volonté pour reconnaitre les droits de l&amp;#39;opposition .&lt;br&gt;Or c&amp;#39;est le Chef de l&amp;#39;Etat&amp;nbsp; qui est très allergiques aux critiques, et n&amp;#39;eut -été les pressions du PRD et des Articles du Cercle Vigilance et Action , YAYI ne va pas bouger d&amp;#39;un pouce sur ce dossier. &lt;br&gt;On reste vigilant pour voir si ledit décret sera pris rapidement comme annoncer. Le Chef de l&amp;#39;Etat est passé maître dans l&amp;#39;art des promesses sans lendemain : &amp;quot;Champion mondial du Vent ?&amp;quot;&lt;br&gt;Le CVA est convaincu que seule la critique constructive et la vigilance feront bouger YAYI .Sinon les risques de l&amp;#39;enracinement de la démagogie populaire existent. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Charte des partis politiques et statut de l'opposition&amp;nbsp;:Boni Yayi décidé à clarifier la situation&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;                &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);" class="datearticle"&gt; date de publication: 03-08-2007&lt;/span&gt;&lt;br style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;  &lt;br style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;                                   &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);" class="chapo"&gt;&lt;/span&gt; &lt;br style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;En&lt;/strong&gt; annonçant la prise des décrets d'application de la charte des partis politiques et le statut de l'opposition, le président Boni Yayi cherche à créer des conditions favorables à une véritable animation de la vie politique.&lt;/p&gt;  &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" class="spip"&gt;Si les questions de développement préoccupent au premier rang le chef de l'Etat, il n'en demeure pas moins que celles liées à la vie politique du pays l'intéressent également. A travers son adresse à la Nation mardi soir, le président Boni Yayi démontre une fois de plus sa volonté de renforcer la démocratie béninoise. Dans cette optique, le président de la République annonce que «&amp;nbsp;les décrets d'application des lois portant respectivement Charte des partis politiques en République du Bénin, et Statut de l'opposition seront pris.&amp;nbsp;» En prenant cette décision salutaire, le chef de l'Etat met chaque acteur de la classe politique à sa place pour que le peuple sache enfin le rôle que chacun est, appelé a joué. La charte des partis politiques fixe sans ambiguïté les règles qui régissent les partis politiques. L'assainissement de la vie politique passe par là lorsqu'on se rend à l'évidence de la flopée de partis politiques qui apportent très peu à la démocratie. L'état actuel de cette classe politique dresse un lit aux «&amp;nbsp;clubs électoraux&amp;nbsp;» dénués de tout engagement politique. Le président Boni Yayi a pris la mesure de la situation en annonçant aux uns et aux autres leur prochaine position sur le plan politique. La deuxième nouvelle qui vient régler le cours normal des choses, c'est cet engagement à la prise de décret d'application du statut de l'opposition. Une décision qui va permettre de clarifier plus la situation politique du pays. L'opposition saura clairement ses attributs et son rôle. Boni Yayi crée alors des conditions favorables à une opposition que d'aucuns refusent d'assumer. Dès que le décret sera prêt, les opposants historiques qui dénient de faire valoir leur droit pour un jeu démocratique clair, seront enfin où se positionner. En tout cas, la balle sera définitivement dans leur camp et le peuple appréciera. Les démarches annoncées prouvent la volonté affichée du président de la République d'amener les partis politiques à réellement animer la vie politique du pays. Aussi Boni Yayi annonce les prochaines échéances&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;dans le souci de la renforcer davantage, j'ai confié à un collège de juristes indépendants de haut niveau, la réflexion sur notre système électoral dont les conclusions feront l'objet, si notre Institution Parlementaire en a convenance, d'une proposition de loi dans la perspective des prochaines élections municipales et communales que mon Gouvernement entend organiser en janvier 2008.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog: &lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-944374785841910509?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/944374785841910509/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=944374785841910509&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/944374785841910509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/944374785841910509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/08/dcret-dapplication-de-la-loi-sur-le.html' title='Décret d&apos;application de la loi sur le Statut de l&apos;Opposition'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-2402992379147288915</id><published>2007-07-27T06:12:00.001-07:00</published><updated>2007-07-30T05:41:58.071-07:00</updated><title type='text'>Lutte contre la corruption pour qui se prend YAYI?</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;Chers amis du vrai changement au Bénin ,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;La méthode  YAYI , fait réflechir , jugez  en vous même à travers ce qui suit:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;Pendant  que le dossier des députés Luc da Matha et Celestine Adjanohoun défrayait la chronique , des voix se sont levées pour interpéler le Chef de l'Etat YAYI Boni ( voici en bleu ci-dessous comment La Citadelle avait repondu) . &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;Quelques jours après l'honorable Ismaël Tidjani Serpos interpelle le Président de l'Assemblée nationale (la reponse en rouge ci-dessous).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;Le Cercle Vigilance et Action se pose à son tour la question de savoir si YAYI Boni veut vraiement faire la lutte contre la corruption ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;Pourquoi , le Chef de l'Etat ne saisit -il pas la justice dans cette affaire  au lieu de faire 10 km de marche contre la corruption?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;A quel jeu joue YAYI Boni ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;Wait and see.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;Affaire Luc da Matha-Célestine Adjanohoun :Yayi Boni est bel et bien décidé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="datearticle"&gt;date de publication: 23-07-2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="chapo"&gt; S'il est une affaire qui défraie encore la chronique, c'est bien le dossier da Matha-Adjanohoun. Cette situation a mis en jeu deux députés Fcbe, ou du moins, positionnés sur la liste et élus grâce à celle-ci.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;S&lt;/strong&gt;eulement, il s'est fait que ces deux honorables ont été mis en cause dans un dossier relatif à leur précédent passage à la Sbee. Face à cet état de choses, pour qu'il ne soit pas dit que le chef de l'Etat fait preuve de complaisance vis-à-vis des siens, Yayi boni a pris ses responsabilités et saisi le parlement afin qu'ils soient mis à la disposition de la justice de sorte que lumière soit faite. Mais une certaine frange de personnes véhicule le triste message que le Chef de l'Etat ne serait pas ferme et n'irait pas jusqu'au bout dans son intention d'assainir son entourage politique, sinon il aurait demandé une levée de leur immunité parlementaire, comme ce fut le cas au sujet de l'honorable Issa salifou. Mais s'il est une chose qui manque à ce raisonnement erroné et tout à fait stupide, c'est que ces deux députés n'ont pas encore comparu devant la justice te ne sont donc pas inculpés. Ils jouissent jusque là du bénéfice du doute. Ensuite, s'il avait effectivement l'intention de les protéger, il n'était pas obligé d'intervenir dans ce dossier. Il aurait pu jouer au fin observateur qui, dans l'ombre, tire les ficelles. Mais s'il s'est impliqué de cette façon, c'est bien pour montrer sa bonne foi à son peuple, qu'il a décidé de livrer ainsi ses protégés pour uen enquête impartiale et objective. Et au-delà de toute attente, il a « mouillé le maillot » et marché lui-même pour montrer sa hargne contre ce fléau qu'est la corruption. A moins de souffrir d'une chronique « Mauvaise foi » il faut se résoudre à reconnaître que notre président est sans état d'âme et n'en déplaise au détracteurs, l'exécutif a bel et bien joué sa partition. Il reste au législatif de prendre ses responsabilités. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Robert ADANDE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Retrait d'immunité des députés Sant'Anna et Adjanohoun : Nago répond enfin à Ismaël Tidjani Serpos&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;L'honorable Ismaël Tidjani Serpos a enfin eu la réponse à sa question. Le député Prd a adressé un courrier au président de l'Assemblée Nationale Mathurin Coffi Nago lui demandant de se prononcer par rapport à la lettre à lui adressée par le Chef de l'Etat, Boni Yayi lui demandant de lever l'immunité parlementaire des députés Célestine Adjanohoun et Luc da Matha, tous deux anciens directeurs généraux de la Société Béninoise d'Energie Electrique Sbee, accusés de malversation financière lors de leur passage à la tête de la société. Dans un courrier, le président Nago a répondu que la lettre du Chef de l'Etat est personnelle et non envoyée au bureau de l'Assemblée Nationale. Et donc, le contenu ne devait pas être débattu en plénière.  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Pamphile ZINSOU-PLY&lt;br /&gt;26 Juillet 2007 &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br /&gt;8 rue Pelouze&lt;br /&gt;75008 Paris&lt;br /&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt; cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com/"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-2402992379147288915?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/2402992379147288915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=2402992379147288915&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2402992379147288915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2402992379147288915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/07/lutte-contre-la-corruption-pour-qui-se.html' title='Lutte contre la corruption pour qui se prend YAYI?'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-294111569771358095</id><published>2007-07-26T02:40:00.001-07:00</published><updated>2007-07-26T02:40:45.471-07:00</updated><title type='text'>GSM au Bénin "Boni-nois" (noye ) le poisson?</title><content type='html'>&lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" width="97%" border="0"&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td align="middle" height="123"&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#ff99ff"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La réaction du gouvernement et du président YAYI Boni sur la crise des GSM&amp;nbsp; au Bénin est quand même surprenante&amp;nbsp;. &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#ff99ff"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi , la justice n&amp;#39;est pas encore saisie du dossier , alors que le gouvernement estime qu&amp;#39;il y a eu escroquerie?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#ff99ff"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi , le gouvernement&amp;nbsp;attaque certains députés&amp;nbsp;(cas du PRD) qui ont&amp;nbsp;donné leur avis sur ce dossier important pour les populations?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#ff99ff"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi , le Président qui a la majorité au parlement ,va encore chercher une légitimité dans la rue?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#ff99ff"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quelle est l&amp;#39;action du Médiateur de la Présidence dans ce dossier?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font color="#ff99ff"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le CVA suit ce dossier du GSM&amp;nbsp;de très près et promet à ces lecteurs d&amp;#39;apporter dans les jours qui viennent les reponses à toutes ces questions.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff99ff"&gt;&lt;em&gt;En attendant lisez la réaction des certains députés sur le dossier&lt;/em&gt;&lt;/font&gt; .&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign="top" align="left" height="159"&gt;&lt;strong class="titre_article"&gt;Dossier Gsm au Bénin&amp;nbsp;: Les réactions des députés Serpos, Yahouédéhou, Houndété et Vodonou &lt;/strong&gt;&lt;span class="border_cellactu"&gt;&lt;span class="pied"&gt; [25 juillet 2007]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;span class="edito"&gt;La suspension des réseaux Areeba et Moov continue de susciter des réactions. Après avoir publié dans la parution d'hier les déclarations de certains députés, nous publions dans cette parution les réactions des honorables Tidjani Serpos, Janvier Yahouédéhou, Eric Houndété et Désiré Vodonou. ... &lt;br&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;Janvier Yahouédéou&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;quelles dispositions le gouvernement a-t-il pris pour situer les responsabilités et prendre d'éventuelles sanctions&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/h3&gt; &lt;p class="spip"&gt;En 1999, le gouvernement béninois a accordé des licences d'exploitation du Gsm à des entreprises privées. Malgré la qualité d'écoute très passable, les coûts de la communication au Bénin sont les plus chers de la sous région. Depuis quelques mois, le consommateur béninois assiste à des événements qui se passent de commentaires. La carte sim qui coûtait entre temps plus de  20.000Fcfa, est passée à moins que cela. La communication est passée de plus de 350Fcfa la minute, à moins de 100Fcfa. Et tout cela est assorti d'une panoplie de cadeaux de fidélisation de la clientèle. Le comble est que malgré les coûts très élevés imposés aux consommateurs à l'époque, le coût de la licence était particulièrement dérisoire&amp;nbsp;: 120 millions de Fcfa alors que dans la sous région, elle coûte jusqu'à 40milliards de Fcfa. C'est seulement à la lecture du relevé du conseil des ministres le 6 juin, que le peuple béninois désabusé a compris que la licence d'exploitation du Gsm devra coûter 30 milliards de Fcfa. Il est alors demandé au ministre en charge de la communication de fournir à la représentation nationale, les éléments de réponses aux questions suivantes&amp;nbsp;: &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;1-Y a t il eu une étude de marché préalable à la signature des conventions d'établissement et d'exploitation du réseau Gsm au Bénin&amp;nbsp;? Si oui, par quelle structure&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;2-Quelles sont les principales clauses de la convention signée par les opérateurs à l'époque&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;3-Combien chacun des opérateurs Gsm a-t-il réellement payé depuis son implantation&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;4-Le gouvernement béninois a annoncé que les conventions signées avec ces opérateurs contiennent de graves insuffisances volontaires ou non&amp;nbsp;; y a t il eu une évaluation des risques juridiques encourus par l'Etat avant les nouvelles dispositions prises par le conseil des ministres le 6 juin 2007&amp;nbsp;? &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;5-Enfin face à la légèreté avec laquelle ce dossier a été lancé et les conclusions qui expliquent les abus dont les Béninois ont été victimes pendant huit ans, quelles dispositions le gouvernement a-t-il pris pour situer les responsabilités et prendre d'éventuelles sanctions&amp;nbsp;? &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Que mes chers collègues me permettent de dire ceci. D'abord, les opérateurs Gsm connaissaient très bien le coût de la licence, puisque dans le cas de Telecel par exemple qui est implanté un peu partout en Afrique, il savait à peu près à combien était cédé la licence dans des pays comme le Gabon ou la Côte d'Ivoire. Alors comment comprendre qu'il se contente au Bénin de payer de minables 120 millions de Fcfa&amp;nbsp;? Nous savons très bien qu'il a eu un cas de délit d'initié&amp;nbsp;; un ministre est devenu actionnaire majoritaire d'une entreprise de Gsm dans ce pays. Qu'est ce qui s'en est suivi&amp;nbsp;? Le gouvernement n'a pas jugé bon de porter plainte ou tout au moins de révoquer ce ministre. Notre justice n'a pas jugé bon de faire une auto saisine de ce dossier. Résultat, c'est l'un des protagonistes qui a fini par porter plainte contre l'autre. Après des débats au palais de justice, quelle a été la suite&amp;nbsp;? Il n'y a pas eu de suite. Le dossier a été renvoyé pour un règlement à l'amiable. Et pour me référer un peu à un adage populaire qui dit que lorsque le vendeur de drogue se fait payer par de faux billets, à quel tribunal peut-on le juger&amp;nbsp;? Circulez&amp;nbsp;! Il n'y a rien à voir&amp;nbsp;; c'est ainsi que ce dossier s'est achevé dans ce pays. Et c'est lorsque des voix se sont élevées pour critiquer ce montant dérisoire de 120 millions de Fcfa, que le gouvernement d'alors a décidé de relever le montant. Mais savez-vous pourquoi cela s'est arrêté en si bon chemin&amp;nbsp;? Parce que, que ce soit dans certains ministères ou même à la présidence de la République, les conseillers étaient payés par les opérateurs tous les mois. Comment voulez-vous calculer chers collègues, ce que représente 300Fcfa par minute de communication sur environ  300.000 abonnés&amp;nbsp;? C'est le chiffre d'affaire de ces opérateurs qui se montrent incapables de payer 30 milliards pour une licence du genre. C'est la corruption qui est ainsi au rendez-vous. Ce qui m'embête dans cette histoire, c'est que les cadres béninois responsables de cette situation, les pilleurs de l'économie nationale d'hier, ont à la veille des élections, tronqué leurs vestes jaunes en des vestes vertes et sont devenus de véritables agitateurs du changement. Je me permets même de les appeler des «&amp;nbsp;Changementeurs&amp;nbsp;», plus convaincus que le président de la République lui-même. Ce sont ceux-là qui se retrouvent aujourd'hui au devant de la scène. Dans toute cette histoire, est ce qu'il n'y a pas des peaux de bananes qui sont entrain d'être glissées au président Yayi Boni&amp;nbsp;? Est-ce que nous n'allons pas nous retrouver demain dans une situation où c'est l'Etat béninois qui paiera des milliards à ces opérateurs&amp;nbsp;? Ce sont là des questions qui me préoccupent. Pour finir, je voudrais vous raconter une situation qui n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Le jour où les réseaux ont été coupés, un vieux du nord, a fait téléphoner à son fils pour lui apprendre qu'il est malade. Le fils ayant reçu ce message n'a pas eu le temps de rappeler son père pour dire ce qu'il fallait faire, car les réseaux ont été déconnectés dans les heures qui ont suivies. Ce sont les parents du village qui ont dû se débrouiller pour faire venir le vieux sur Cotonou. N'ayant pas pu faire parvenir de message à son père, le fils s'est résolu entre temps à effectuer le déplacement vers le nord. Le vieux n'a pas pu être traité faute de moyens financiers. Le temps pour le fils de revenir à Cotonou, le père avait déjà rendu l'âme. En plus de ces cas sociaux, les problèmes économiques engendrés par cette situation foisonnent. A qui la faute&amp;nbsp;? Au gouvernement qui cherche à soulager les populations en faisant baisser le coût de la communication&amp;nbsp;? Est ce la faute au gouvernement ou aux opérateurs Gsm qui ont grugé, volé le peuple pendant huit ans et qui se montrent incapables de payer les minables 30 milliards qu'on leur demande. Je dis qu'il faut qu'ils paient le plus tôt possible. Il faut que le peuple béninois sache qu'il est en droit de traduire ces opérateurs devant les tribunaux pour dommages et intérêts et tous les préjudices subis pendant huit ans d'escroquerie. De façon isolée ou collective, les Béninois doivent se préparer à intenter un procès à ces opérateurs pour tout le préjudice subi. Je vous remercie monsieur le président. &lt;/p&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;Eric Houndété&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;De toutes les faiblesses énumérées, aucune n'est malheureusement imputable aux opérateurs Gsm&amp;nbsp;»&lt;/h3&gt; &lt;p class="spip"&gt;Merci monsieur le président. Questions orales avec débats adressés au gouvernement. Depuis le vendredi 13 juillet 2007, des milliers de Béninois sont isolés par la déconnexion des réseaux Moov et Areeba à partir desquels ils étaient connectés au monde entier. Pendant ce temps, la presse annonce que Libercom a engagé le processus de mise à jour pour ce qui est de la réglementation, et aurait payé les 30 milliards exigés. Il est demandé a gouvernement de dire à la représentation nationale&amp;nbsp;: &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;1-La situation exacte des réseaux Moov et Areeba. Quels sont les griefs qui sont faits à ces réseaux&amp;nbsp;? Quels sont les arguments évoqués par ces opérateurs pour ne pas satisfaire aux demandes du gouvernement&amp;nbsp;? &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;2-L'impact de ce décrochage sur les consommateurs et sur l'économie.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;3-Y a-t-il espoir que les Béninois abonnés à ces réseaux soient reconnectés très prochainement&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;4-N'y a-t-il pas d'autres mesures, d'autres alternatives qui ne compromettent pas les intérêts des citoyens et de l'économie&amp;nbsp;? Je voudrait remercier le collègue qui est intervenu avant moi car il a donné une ouverture sur un certain nombre d'inquiétudes qui sont les miennes. Il s'agit de savoir si le gouvernement a fait une évaluation des risques juridiques. Ensuite dans son intervention après le ministre, il a raconté une anecdote d'un vieux et son fils. Je pense que ce type d'exemple, il y en a en abondance et je vais l'utiliser tout à l'heure sur l'un des points que je vais développer. Permettez-moi avant tout que je salue le spécialiste que représente ici le ministre. C'est un devoir d'élève envers le maître, puisqu'il a été mon professeur de télécommunication. Il est un bon professeur. Cependant, l'élève ayant grandi, ayant assimilé les leçons, ayant acquis un peu de son sens, peut partager quelques réflexions avec le maître. C'est pour cela que je voudrais me permettre d'apprécier un certain nombre d'éléments de réponse. Monsieur le président, permettez que je félicite le gouvernement pour avoir engagé l'assainissement du secteur des télécommunications. J'ai eu la chance à un moment de ma vie d'être le conseiller technique du ministre du Plan. A cette époque là déjà nous avons engagé de dures discussions pour faire relever le coût des licences. Quant nous sommes arrivés au parlement pour la 4ème mandature, nous avons mené des débats pour que le secteur des Gsm procure des ressources au pays. Mais sachez que les freins ne sont pas externes mais bien internes. Les cadres des télécommunications étaient les premiers à soutenir qu'il n'était pas possible d'augmenter le coût de la licence en 2002. Pendant que nous faisions le débat sur la comparaison du coût de la licence dans les pays voisins, il y avait encore des exonérations qui étaient accordées aux opérateurs Gsm sur le matériel importé dans le cadre de leurs activités. Et pire tout ce que nous avions entrepris au sein de ce parlement a été délaissé. Je salue donc ce gouvernement en gardant les pieds sur terre car je ne veux pas être un enthousiaste passionné, et euphorique. C'est en cela que la question posée par mon collègue Yahouédéou est une question pertinente. Est-ce que nous avons pris la mesure des risques juridiques&amp;nbsp;? La convention de 2004 ayant spécifié ferme et non révisable pour 10 ans les clauses du contrat, des dispositions existe-t-elle pour justifier que nous voulions réviser cette convention&amp;nbsp;? Le gouvernement justifie l'opération que je loue, par le fait que le cahier de charges contenait de graves faiblesses. Mais lorsque ces faiblesses sont énumérées, monsieur le président je pense qu'il ne faut pas caresser le gouvernement dans le sens du poils et conduire le pays dans le gouffre. Je crois que nous devons faire de sorte que le pays ne perde pas. De toutes les faiblesses énumérées, aucune n'est malheureusement imputable aux opérateurs Gsm. Un principe élémentaire en droit établi que nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. J'ai regretté par rapport à la réponse du gouvernement sur cette question, parce que le ministre a dit et écrit qu'i n'y pas eu d'évaluation systématique des risques juridiques. Je suis inquiet et je ne veux pas que mon pays souffre des affres de la puissance internationale. Quand on est pauvre, il faut être prudent. Quand on est faible, il faut être prudent. Je veux m'assurer qu'à partir de maintenant, le gouvernement en plus des précautions qu'il aurait prises, en prenne davantage et n'affirmera pas qu'il n'y a pas d'évaluation des risques juridiques. &lt;/p&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;Désiré Vodonou&amp;nbsp;:«&amp;nbsp;L'histoire nous rattrapera&amp;nbsp;»&lt;/h3&gt; &lt;p class="spip"&gt;Merci monsieur le président. J'ai deux inquiétudes que je voudrais soulever. Je voudrais attirer l'attention de l'auguste assemblée sur le fait que l'histoire nous rattrapera. L'histoire en ce sens que si on se souvient du Marshall Pékin, on doit pouvoir comprendre que lorsque nous faisons du bien, nous en sommes toujours honoré&amp;nbsp;; dans le cas contraire, on est toujours rattrapé. A entendre tout le monde ici, on se rend compte que ce sont les mêmes personnes qui retournent leurs vestes. On défend aujourd'hui que ce que le gouvernement actuel fait est bon et on incrimine les actes que le gouvernement défunt a posé, alors que ce sont les mêmes personnes. Je voudrais revenir sur deux situations qui font que j'ai de grandes inquiétudes. Nous sommes à l'heure de la mondialisation et on doit comprendre que ce sont les intérêts qui guident le monde&amp;nbsp;; et nous voici aujourd'hui en face de deux multinationales. Il ne faudrait pas qu'on se voile la face. C'est vrai, il y a le nationalisme et il y a les intérêts de la nation qu'il faut défendre et attirer les capitaux étrangers vers notre pays à travers le secteur privé. On vient d'entendre que ce sont des fautes contractuelles et quand il y a faute contractuelle, on peut réviser le contrat. Je suis d'accord à ce niveau. Toutefois est-ce que Libercom a fait une faute contractuelle&amp;nbsp;? Ces multinationales peuvent prendre en compte cet aspect et soutenir que c'est dans un contexte politique qu'elles sont victimes de tous ce qui se passe aujourd'hui. Sur cette base, elles peuvent décider d'attaquer le bénin devant la justice. Vous souvenez-vous de l'issue de «&amp;nbsp;l'affaire Titan&amp;nbsp;» dans ce pays&amp;nbsp;? Nous sommes allés à Genève et souvenez –vous de ce qui s'est passé&amp;nbsp;? Le gouvernement est en train de s'expliquer et pour cela il nous a produit des documents. Les autres aussi exhibent de petits documents pour se défendre. Je voudrais qu'on prenne le taureau par les cornes. Que tout le monde comprenne qu'en face de cette mondialisation, seuls les intérêts guident le monde. Je suis homme d'affaires et je sais ce qui se passe dans ce milieu. Il faut mettre des garde-fous sinon l'histoire ne pardonnera pas ces jeunes qui sont en train de parler ici aujourd'hui. Quand on dira que le Bénin doit des milliards à l'issu d'un procès, ce sont ces mêmes personnes qui diront que c'est le président qui nous a induit en erreur. On veut de l'argent, mais il faut l'avoir de manière intelligente et sécurisante. Je voudrais que notre Etat s'entoure des garanties fortes avant d'attaquer. Mon second&amp;nbsp;point d'intervention concerne le fait qu'il y a des électeurs qui se lamentent aujourd'hui. Certains sont allés s'endetter auprès des institutions de micro finance pour des centaines de mille, afin d'investir dans la vente des cartes de recharge des opérateurs Moov et Areeba. Est-ce qu'ils seront remboursés au cas où d'autres sociétés viendront s'installer au détriment des deux opérateurs suspendus&amp;nbsp;? Je vous remercie Monsieur le président. &lt;/p&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;Tidjani Serpos&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Si cela a été mal organisé, c'est la faute à l'Etat Béninois&amp;nbsp;»&lt;/h3&gt; &lt;p class="spip"&gt;Merci monsieur le président. L'organisation de ce débat est à l'actif de notre parlement, parce que dans l'opinion publique, la question se posait de savoir si notre parlement qui se veut un parlement performant allait se taire face à un certain nombre de problèmes qui ont un impact directe sur la vie de nos populations. Je voudrais par la même occasion féliciter le gouvernement d'avoir tenté de répondre à nos questions par rapport au problème du Gsm. Ceci étant, la question primordiale qui retient notre attention quelle qu soit l'appréciation que le gouvernement fait des Gsm, c'est d'abord l'impact des décisions de suspension sur les plans social, économique et du point de vu de l'image qui a pour challenge, d'être un Bénin émergent. Le Bénin projette nécessairement une image à l'extérieur, auprès des opérateurs économiques, auprès des investisseurs. La grande question qui se pose est de savoir si au Bénin, on peut commercer en toute quiétude. La question de fiabilité des engagements qui sont pris se pose aussi. Si on a vendu les licences à 120 millions à un moment donné, à qui la faute&amp;nbsp;? Est-ce que ce sont les opérateurs économiques qui nous ont demandé de la faire&amp;nbsp;? Contrairement à ce que dit le ministre, il y a eu appel d'offre. Le mieux-disant était à 75 millions. Ce n'est pas un arrangement du gouvernement pour atteindre les 120 millions car, Telecel était effectivement promu. Ce n'est pas un jeu du ministère d'alors dirigé par un de nos anciens collègues d'ici, que la licence est passé à 120 millions. Le deuxième a si je crois bien, eu un problème. Le troisième c'était Bell Bénin. C'est pour cela que le ministre a eu des formules et des tentatives pour dire qu'il y a eu un appel d'offre. Si cela a été mal organisé, la faute est à l'Etat Béninois. Même si nous avons décidé de changer par rapport à nos méthodes du passé, c'est bien notre responsabilité. Les cadres qui animent l'administration en ont une lourde responsabilité. C'était nouveau, on en savait rien et comme l'a dit le ministre, c'était gratuit. Je mets au défi tout ceux qui s'y connaissent dans ce dossier de dire le contraire. Personne ne s'y connaissait en réalité, ou peut-être qu'on y a pas associé les cadres compétents. A un moment donné, le gouvernement a décidé de mettre la licence à 5 milliards et une convention a été signée. Quelle est la valeur de cette convention&amp;nbsp;? Quelle est sa portée juridique&amp;nbsp;? C'est donc une question de responsabilité historique par rapport aux sollicitations de l'extérieur. Peut-on aujourd'hui faire confiance aux documents qui sont paraphés et signés&amp;nbsp;? Au Bénin au plan économique. A un moment donné, on a eu l'impression que le problème était de passer de 5 milliards à 30 milliards. Mais comment y arriver&amp;nbsp;? Il faut passer par la brèche du changement de nom ou changement d'opérateur pour amener ceux qui pouvaient s'accrocher à l'engagement qui a été signé. Les opérateurs ont dit que vous avez violé les textes et par conséquent le texte n'est plus applicable. Il faut que vous vous soumettiez aujourd'hui aux nouveaux cahiers de charge. Soit le changement de nom n'est pas valable et on revient à l'étape de départ. L'étape de départ c'est 5 milliards. Au fait, l'amalgame aujourd'hui est que le gouvernement dise&amp;nbsp;: vous n'avez pas respecté les conventions du cahier de charge, donc c'est annulé, revenez signer le nouveau cahier de charge de 30 milliards. Je voudrais vous prévenir que c'est un contentieux qui peut aller très loin. Aujourd'hui, notre Bénin du changement est un Bénin de la responsabilité. Quand on veut une option on l'assume jusqu'au bout. C'est cela le vrai changement. Je vous suggère que les débats soient partagés et conservés ce que nous disons, dans quoi nous engageons notre gouvernement. Je voudrais suggérer au gouvernement qu'on ne sait plus les règles qui sont applicables dans le domaine de la téléphonie mobile. Il y a une gradation dans les sanctions. La première sanction, c'est le paiement d'une amande. La deuxième sanction par ordre croissant c'est la suspension de la licence, la troisième c'est le retrait définitif de la licence. Pourquoi avons-nous fait l'option d'aller jusqu'à la suspension de la licence&amp;nbsp;? Alors que nous avons la possibilité d'utiliser le premier qui constitue le paiement d'amande. Les deux réseaux qui n'ont pas changé de nom ne peuvent pas faire face à la demande actuelle. Libercom a la possibilité de 156&amp;nbsp;000 abonnés. On aurait pu prendre des mesures pour sauvegarder l'intérêt de ceux qui vivent de cela. Je propose qu'on ramène la balle à terre et qu'on renvoie les textes, et l'ordonnance à l'Assemblée pour examen. Cette autorité transitoire est illégale. Apprenons donc à poser des actes avec des précautions pour protéger notre pays et sauvegarder les intérêts des consommateurs, des populations et aussi ceux de l'Etat. Je vous remercie. &lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt; http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-294111569771358095?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/294111569771358095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=294111569771358095&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/294111569771358095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/294111569771358095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/07/gsm-au-bnin-boni-nois-noye-le-poisson.html' title='GSM au Bénin &quot;Boni-nois&quot; (noye ) le poisson?'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-5823027967085577552</id><published>2007-07-25T04:27:00.001-07:00</published><updated>2007-07-25T04:27:09.983-07:00</updated><title type='text'>LA CRISE DU GSM AU BENIN YAYI PERD LA RAISON?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;span style="COLOR: red"&gt;&lt;font color="#3333ff" size="4"&gt;&lt;em&gt;Dépuis un certain temps , le gouvernement béninois a suspendu deux opérateurs de téléphonie mobile GSM à tord ou à raison (ce n&amp;#39;est pas l&amp;#39;objet de notre intervention).Toujours est-il que le Ministre en charge des Télécommunications a été interpelé au parlement .Un député de l&amp;#39;oposition parmi tant d&amp;#39;autres donne son avis et pose des questions (juste ci-dessous son intervention ) , le président YAYI Boni , ordonne&amp;nbsp; à ses sbires de réagir (article suivant à la fin de ce document). &lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;span style="COLOR: red"&gt;&lt;font color="#3333ff" size="4"&gt;&lt;em&gt;La rédaction de CVA a pu trouver les deux articles et vous les soumettent afin que vous vous fassiez vos propres opinions sur le système YAYI et ses&amp;nbsp;dérives dictatoriales. &lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;span style="COLOR: red"&gt;&lt;font size="4"&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#3333ff"&gt;Bonne lecture&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;span style="COLOR: red"&gt;&lt;font size="4"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;span style="COLOR: red"&gt;&lt;font size="4"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;span style="COLOR: red"&gt;&lt;font size="4"&gt;Tidjani Serpos&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Si cela a été mal organisé, c'est la faute à l'Etat Béninois&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class="spip" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Merci monsieur le président. L'organisation de ce débat est à l'actif de notre parlement, parce que dans l'opinion publique, la question se posait de savoir si notre parlement qui se veut un parlement performant allait se taire face à un certain nombre de problèmes qui ont un impact directe sur la vie de nos populations. Je voudrais par la même occasion féliciter le gouvernement d'avoir tenté de répondre à nos questions par rapport au problème du Gsm. Ceci étant, la question primordiale qui retient notre attention quelle qu soit l'appréciation que le gouvernement fait des Gsm, c'est d'abord l'impact des décisions de suspension sur les plans social, économique et du point de vu de l'image qui a pour challenge, d'être un Bénin émergent. Le Bénin projette nécessairement une image à l'extérieur, auprès des opérateurs économiques, auprès des investisseurs. La grande question qui se pose est de savoir si au Bénin, on peut commercer en toute quiétude. La question de fiabilité des engagements qui sont pris se pose aussi. Si on a vendu les licences à 120 millions à un moment donné, à qui la faute&amp;nbsp;? Est-ce que ce sont les opérateurs économiques qui nous ont demandé de la faire&amp;nbsp;? Contrairement à ce que dit le ministre, il y a eu appel d'offre. Le mieux-disant était à 75 millions. Ce n'est pas un arrangement du gouvernement pour atteindre les 120 millions car, Telecel était effectivement promu. Ce n'est pas un jeu du ministère d'alors dirigé par un de nos anciens collègues d'ici, que la licence est passé à 120 millions. Le deuxième a si je crois bien, eu un problème. Le troisième c'était Bell Bénin. C'est pour cela que le ministre a eu des formules et des tentatives pour dire qu'il y a eu un appel d'offre. Si cela a été mal organisé, la faute est à l'Etat Béninois. Même si nous avons décidé de changer par rapport à nos méthodes du passé, c'est bien notre responsabilité. Les cadres qui animent l'administration en ont une lourde responsabilité. C'était nouveau, on en savait rien et comme l'a dit le ministre, c'était gratuit. Je mets au défi tout ceux qui s'y connaissent dans ce dossier de dire le contraire. Personne ne s'y connaissait en réalité, ou peut-être qu'on y a pas associé les cadres compétents. A un moment donné, le gouvernement a décidé de mettre la licence à 5 milliards et une convention a été signée. Quelle est la valeur de cette convention&amp;nbsp;? Quelle est sa portée juridique&amp;nbsp;? C'est donc une question de responsabilité historique par rapport aux sollicitations de l'extérieur. Peut-on aujourd'hui faire confiance aux documents qui sont paraphés et signés&amp;nbsp;? Au Bénin au plan économique. A un moment donné, on a eu l'impression que le problème était de passer de 5 milliards à 30 milliards. Mais comment y arriver&amp;nbsp;? Il faut passer par la brèche du changement de nom ou changement d'opérateur pour amener ceux qui pouvaient s'accrocher à l'engagement qui a été signé. Les opérateurs ont dit que vous avez violé les textes et par conséquent le texte n'est plus applicable. Il faut que vous vous soumettiez aujourd'hui aux nouveaux cahiers de charge. Soit le changement de nom n'est pas valable et on revient à l'étape de départ. L'étape de départ c'est 5 milliards. Au fait, l'amalgame aujourd'hui est que le gouvernement dise&amp;nbsp;: vous n'avez pas respecté les conventions du cahier de charge, donc c'est annulé, revenez signer le nouveau cahier de charge de 30 milliards. Je voudrais vous prévenir que c'est un contentieux qui peut aller très loin. Aujourd'hui, notre Bénin du changement est un Bénin de la responsabilité. Quand on veut une option on l'assume jusqu'au bout. C'est cela le vrai changement. Je vous suggère que les débats soient partagés et conservés ce que nous disons, dans quoi nous engageons notre gouvernement. Je voudrais suggérer au gouvernement qu'on ne sait plus les règles qui sont applicables dans le domaine de la téléphonie mobile. Il y a une gradation dans les sanctions. La première sanction, c'est le paiement d'une amande. La deuxième sanction par ordre croissant c'est la suspension de la licence, la troisième c'est le retrait définitif de la licence. Pourquoi avons-nous fait l'option d'aller jusqu'à la suspension de la licence&amp;nbsp;? Alors que nous avons la possibilité d'utiliser le premier qui constitue le paiement d'amande. Les deux réseaux qui n'ont pas changé de nom ne peuvent pas faire face à la demande actuelle. Libercom a la possibilité de 156&amp;nbsp;000 abonnés. On aurait pu prendre des mesures pour sauvegarder l'intérêt de ceux qui vivent de cela. Je propose qu'on ramène la balle à terre et qu'on renvoie les textes, et l'ordonnance à l'Assemblée pour examen. Cette autorité transitoire est illégale. Apprenons donc à poser des actes avec des précautions pour protéger notre pays et sauvegarder les intérêts des consommateurs, des populations et aussi ceux de l'Etat. Je vous remercie. &lt;/div&gt; &lt;div class="spip" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div class="spip" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;font color="#3366ff"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La réaction de l&amp;#39;équipe de YAYI Boni à l&amp;#39;intervention d&amp;#39;un député béninois (ci-dessous)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class="spip" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div class="spip" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="titre_art"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#cc0000"&gt;Polémique politicienne autour du GSM&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;span class="datearticle"&gt;date de publication: 25-07-2007 &lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;span class="chapo"&gt; &lt;p class="spip"&gt;• Les consommateurs désavouent le député Tidjani Serpos du PRD&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;• Le PRD serait-il le vrai géniteur du chaos actuel du GSM&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;• Qu'est ce qui le faisait réellement courir&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Si&lt;/strong&gt; ce ne sont des intérêts inavoués, qu'est ce qui peut bien faire courir ceux qui plaident en faveur des opérateurs GSM suspendus&amp;nbsp;? Depuis la suspension des opérateurs Moov et Areeba, l'affaire des GSM a pris une autre allure tout à fait politique. Les consommateurs tombent des nues et se posent mille et une questions. Ceux qui sont censés les représenter disent que le gouvernement doit reculer. Comment prétendre sauvegarder les intérêts des consommateurs et cautionner les compagnies qui leur vendent des services de piètre qualité et qui leur reviennent cher&amp;nbsp;? Equivoque qui vient d'être levée dans la mesure où les différentes compagnies d'association des consommateurs sont montées au créneau pour apporter au gouvernement un soutien indéfectible. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Un fait qui vient confirmer que l'honorable Serpos est dans la totale erreur lorsqu'il croit que son réquisitoire tient la route. On se demande alors, quelles sont les réelles motivations de ceux-là qui prennent le parti de ces opérateurs. Pourquoi se sentent-ils obligés d'avouer que c'est une idée de ses collègues d'avoir été complice, sinon auteurs de cette ridicule manne de 175 millions auxquels les premières licences ont été bradées&amp;nbsp;? &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;L'ex président Kérékou n'aurait-il été qu'une des malheureuses victimes de cette vaste supercherie&amp;nbsp;? Pour le moment, il ne s'agit que de questions… Auxquelles seul le temps répondra avec force et convictions. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Pour l'heure, il faut juste retenir qu'il y a un travail énorme à faire dans ce secteur, et que conscient de tout cela, le gouvernement du Docteur Boni Yayi ira jusqu'au bout pour faire triompher les intérêts des béninois qui ont tout de même le droit de communiquer à moindre coût et avec un meilleur confort. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Armel Koyè&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt; http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-5823027967085577552?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/5823027967085577552/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=5823027967085577552&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/5823027967085577552'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/5823027967085577552'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/07/la-crise-du-gsm-au-benin-yayi-perd-la.html' title='LA CRISE DU GSM AU BENIN YAYI PERD LA RAISON?'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-8244136979377539230</id><published>2007-07-24T04:41:00.001-07:00</published><updated>2007-07-24T04:41:40.230-07:00</updated><title type='text'>Service militaire voici comment YAYI veut recruter les jeunes.</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Examens de fin d'année&amp;nbsp;: Résultats catastrophiques à l'Université&amp;nbsp;(2,6% d'admis en 1ère année à la Faseg) &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;i&gt; &lt;p align="justify"&gt;Les étudiants de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) sont fixés sur leur sort depuis le samedi dernier. Les résultats de cette faculté sont catastrophiques et critiqués par les acteurs de l'éducation.  &lt;/p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size="3"&gt; &lt;div align="justify"&gt;Les résultats de la première session de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) sont catastrophiques. Des 2.997 étudiants de la 1ère année, seuls 79 ont pu tirer leur épingle du jeu, soit un taux de 2,63% de réussite. En effet, bon nombre d'étudiants de la Faseg sont ajournés et d'autres éliminés. Tandis que certains étudiants contestent leur note dans certaines matières, d'autres prennent rendez-vous la deuxième session, et d'autres encore, critiquent les notes affichées. Hier, à l'université d'Abomey-Calavi, ces résultats sont appréciés par les professeurs et les étudiants. Ces derniers rejettent le tort sur les professeurs mais reconnaissent tout de même que les cours se sont déroulés dans une ambiance bon enfant au cours de l'année académique 2006-2007. Ils déplorent la politique du professeur agrégé Fulbert Amoussouga Géro, doyen de cette faculté qui, selon eux, consisterait à leur présenter des épreuves «&amp;nbsp;de taille&amp;nbsp;». Selon leurs propos, les professeurs leur enseignent la théorie alors qu'ils sont soumis à des épreuves de cas pratiques. Ils invitent donc le doyen à revoir sa copie et interpellent le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le professeur Vicentia Bocco. Pour eux, l'assainissement de la Faseg qui consiste à réduire le nombre de diplômés est trop poussé et dépasse l'entendement. Adrien Asso, étudiant admis à cette session, à la démarche calme et souriant confie «&amp;nbsp;Les mathématiques générales sont à la base d'une bonne compréhension des matières principales. C'est vrai qu'il faut pouvoir beaucoup s'exercer sur les cas pratiques pour être à la hauteur des épreuves&amp;nbsp;». Ce dernier a ensuite déclaré qu'il fait partie des victimes de l'année passée. De sources dignes de foi, le professeur agrégé Fulbert Amoussouga Géro et son équipe n'ont aucun intérêt à ne pas voir les étudiants passer en classe supérieure. Selon les autorités administratives de cette faculté, bon nombre des étudiants brillent par leur absence au cours et aux travaux dirigés mais souhaitent avoir le diplôme d'étude universitaire générale I (Deug1). Or, il n'y a pas de hasard dans les études supérieures, ont-ils affirmé. Aux dires de ceux-ci, certains étudiants ne choisissent pas la filière qui correspond à leur formation de base car, disent-ils, des d'étudiants s'inscrivent à la Faseg bien qu'ils n'ont pas un niveau moyen en mathématiques. L'autre paire de manches est que des professeurs s'insurgent contre des étudiants de la Faseg qui abandonnent les cours au profit des activités génératrices de revenu. En deuxième année de la Faseg, 591 étudiants ont composé et 156 sont admis, soit un taux de réussite de 26%. C'est seulement en troisième et en quatrième année que le taux de réussite est plus ou moins acceptable et ceci varie d'une option à l'autre.  &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;Adrien TCHOMAKOU &lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;br&gt;24 Juillet 2007&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/font&gt;&lt;br clear="all"&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;strong&gt;Vous voyez maintenant le cynisme ? Exploiter la misère du peuple , c&amp;#39;est ça le changement?&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt; 75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-8244136979377539230?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/8244136979377539230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=8244136979377539230&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/8244136979377539230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/8244136979377539230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/07/service-militaire-voici-comment-yayi.html' title='Service militaire voici comment YAYI veut recruter les jeunes.'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-5141506962973914832</id><published>2007-07-24T02:04:00.001-07:00</published><updated>2007-07-24T02:04:49.056-07:00</updated><title type='text'>Les Erreurs du Gouvernement et de l’autorité de régulation</title><content type='html'>&lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" width="97%" border="0"&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td align="middle" height="123"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign="top" align="left" height="159"&gt; &lt;div&gt;&lt;strong class="titre_article"&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;span class="border_cellactu"&gt;&lt;span class="pied"&gt;[24 juillet 2007]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span class="border_cellactu"&gt;&lt;span class="pied"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;span class="edito"&gt;Dans le dossier qui fait l'actualité, beaucoup de choses ont été dites. A tord ou à raison. Mais une chose est constante&amp;nbsp;: l'économie béninoise en pâtit sérieusement, et les consommateurs ne savent plus ou donner la tête. C'est toujours dans le but d'éclairer les uns et les autres que votre journal s'est rapproché de Oswald LOUEKE qui est le Directeur de Publication de «&amp;nbsp;Réseau Telecom Network&amp;nbsp;», spécialisé en la matière. Un indépendant qui, à base de chiffres et de données réelles, lève un coin d'ombre sur ce bras de fer qui ne devait pas en être un. ... &lt;br&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class="spip"&gt;J'ai suivi depuis quelques semaines le bras de fer qui oppose l'Autorité Transitoire de Régulation (ATR) aux deux opérateurs privés MTN Bénin, filiale du groupe sud-africain MTN, et MOOV Bénin, filiale du consortium constitué par Etisalat, un groupe Emirati, et Atlantique Télécom, un groupe africain. J'ai décidé d'apporter un éclairage à l'opinion publique béninoise et de contribuer à ma façon à l'édification d'un Bénin prospère longuement en proie à des dérives sociopolitiques de tous genre. Je ne reviendrai pas sur les désagréments (politiques, économiques et sociaux) causés par une telle situation et m'efforcerai de rester indépendant sans aucun parti pris. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Par ma fonction, je traite les problématiques des télécommunications en Afrique chaque deux mois avec mon équipe rédactionnelle et via l'événement panafricain AFRICA TELECOM PEOPLE que nous organisons chaque année pour célébrer l'excellence africaine dans le secteur des télécommunications. Ma démarche vise par le biais de cette contribution à situer et éclairer les uns et les autres afin de favoriser un dénouement heureux à cette situation conflictuelle qui ne nous honore pas et décourage l'investissement privé. Il est reproché aux opérateurs MTN Bénin et Moov Bénin d'opérer des «&amp;nbsp;rebranding&amp;nbsp;» de leur marque respective sans l'accord des autorités. D'après l'ATRPT, les mouvements de capital au niveau de leur maison mère respective influerait sur leur actionnariat et de ce fait constitueraient un non respect du cahier des charges initial. L'ATR a également décidé d'augmenter le prix de la licence de 5 à 30 milliards de franc CFA. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Il y deux ans, je me rappelle avoir participé à un séminaire à l'Hôtel Marina de Cotonou sur le développement de la téléphonie rurale. L'une de mes conditions de participation était de faire l'état des lieux du secteur sans langue de bois. Mes différentes communications étaient orientées sur l'assainissement du secteur des télécommunications au Bénin, via la mise en place impérative d'une Autorité de Régulation autonome. J'ai exhorté les autorités béninoises à créer un environnement réglementaire sain en conformité avec l'OHADA des télécommunications qui venait d'être mis sur pied. Les opérateurs GSM privés (Telecel, Areeba, BBcom) représentés au plus haut niveau à ce séminaire aspiraient à la même chose. Ils étaient tous conscients du fait que leurs différents investissements ne pouvait être sécurisés que dans un environnement sain et régulé. La mise en place cette année d'une autorité de régulation transitoire ne pouvait être que salutaire pour tous les professionnels du secteur. Malheureusement, les derniers développements contredisent cet état de fait. &lt;/p&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;Une évaluation disproportionnée…&lt;/h3&gt; &lt;p class="spip"&gt;Chose importante à savoir, la fixation du prix d'une licence d'exploitation GSM est fortement liée à la taille du marché en valeur (voire tableau annexe 2). A ce critère, il faut ajouter entre autre d'autres indices de calcul qui permettent d'évaluer la profondeur du marché (son taux de pénétration) ainsi que l'ARPU (Average Revenue Per User) et l'AMPU (Average Marging Per User). Ces deux indices permettent à l'opérateur de connaître par abonné son chiffre d'affaires ainsi que sa marge nette. La décision de l'ATR de passer de 5 à 30 milliards de francs CFA pour le prix de la licence GSM au Bénin est à mon avis disproportionnée. Cette décision unilatérale est également perçue par les investisseurs privés comme une remise en cause a posteriori de l'environnement juridique, ce qui à évidemment un impact très négatif sur la réputation de notre pays. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Je prends un exemple comparatif (voir tableau annexe 1) entre deux pays de l'espace UEMOA, la Côte d'Ivoire et bien sûr le Bénin. Areeba Bénin totalisait à la fin 2006, 476 000 abonnés avec un ARPU mensuel de 16$ soit environ 7680 Francs CFA. A la même période, MTN Côte d'Ivoire (filiale ivoirienne de la maison mère d'Areeba) affichait 1 625 000 abonnés avec un ARPU mensuel de 18$, soit environ 8640 Francs CFA. Il est important de souligner que la taille réelle du marché béninois en valeur est de 98 milliards de Francs CFA contre 549 milliards de francs CFA pour la Côte d'Ivoire. L'opérateur Moov en Côte d'Ivoire paie à l'état ivoirien un montant de 30 milliards de F CFA pour une licence dont la durée de vie est de 10 ans avec un échéancier de paiement. L'état béninois réclame la même somme à Moov Bénin pour une licence de 10 ans payable en une seule fois. En gros le marché de la Côte d'Ivoire est pratiquement cinq (5) fois plus important que celui du Bénin. La licence de Moov Côte d'Ivoire étant de 30 milliards, on devrait parler de six (6) milliards au Bénin, mais à condition que l'opérateur ait l'accès direct à l'international et l'interconnexion directe avec ses concurrents. Ce qui n'est pas le cas. A mon humble avis, le prix de cinq (5) milliards fixé il y a deux ans était réaliste. Autre réalité, les opérateurs GSM privés du Bénin ne bénéficient d'aucune exonération fiscale ni de réduction des droits de douanes. Au Niger, les opérateurs GSM bénéficient de 8 ans d'exonération fiscale et de droits de douane, contre 5 ans d'exonération fiscale et des droits de douane réduits pour les opérateurs ivoiriens. Le code d'investissement de notre pays devrait prévoir de telles dispositions comme le font des pays plus pauvres que nous (ex&amp;nbsp;: le Niger). &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Certes le secteur a été très mal géré pendant ces dernières années, laissant le champ libre à toutes sortes de fraudes et d'irrégularités, mais les opérateurs privés ne doivent pas être les seuls comptables de ce sinistre. Il faut les encourager à rester chez nous et renforcer l'image de notre pays, terre d'accueil, modèle de démocratie et d'environnement d'affaires sécurisé. L'ATR doit revoir sa position et jouer pleinement son rôle de modérateur afin de normaliser cette situation qui ne l'honore pas et jette un discrédit sur le gouvernement actuel. Dans de nombreux pays africains, la mise en place d'une autorité de régulation des télécoms est un processus de 6 mois à 1 an qui prend en compte de nombreux paramètres socioculturels et implique le recours à une expertise de haut niveau. Ce n'est pas parce que l'ATRPT est une autorité transitoire qu'elle doit faire fi de cette réalité. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Une réaction légitime mais…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;La réaction des opérateurs MTN et Moov est légitime au regard du contexte dans lequel ils ont de part et d'autre obtenu leur licence. Petit retour en arrière, les licences au Bénin ont été attribuées à l'origine pour la modique somme de 120 millions de francs CFA. Il faut reconnaître que pendant cette période c'était totalement irréaliste et incohérent de la part des autorités béninoises. La situation a été normalisée il y a deux ans avec une augmentation du prix de la licence à 5 milliards. Les opérateurs ont donc profités de certaines années de confort dans un environnement non réglementé avec son cortège d'avantages spéculatifs. Je pense qu'ils doivent tenir compte de cette réalité dans les négociations avec l'ATR afin d'aboutir à une sortie honorable. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Un projet de sortie de crise…..&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Je propose aux membres de l'ATR d'initier un groupe de réflexion, éventuellement animé par un médiateur, avec les opérateurs concernés cette semaine afin de trouver une solution de compromis. J'en profite pour donner des pistes de réflexion devant permettre aux parties en conflit de trouver un dénouement heureux au grand bonheur des usagers. &lt;/p&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;Proposition 1&lt;/h3&gt; &lt;p class="spip"&gt;L'ATR revient sur sa position, et conserve le prix de la licence à cinq (5) milliards de francs CFA. Par contre, elle crée un avenant aux contrats de licence qui lie l'Etat du Bénin aux opérateurs GSM.&amp;nbsp;Cet avenant s'articulera autour de deux points majeurs&amp;nbsp;: 1. Imposer une contribution sur le chiffre d'affaires international réalisé par chaque opérateur. Dans certains pays d'Afrique Centrale, ce cœfficient varie entre 2 et 3%. Ce montant, totalement séparé du prix de la licence sera versé en fin d'exercice à l'ATR. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;2. Imposer une contribution sur le chiffre d'affaires national réalisé par chaque opérateur. Dans certains pays d'Afrique, ce cœfficient varie entre 0,5 et 1%. Ce montant, totalement séparé du prix de la licence sera versé en fin d'exercice à l'ATR. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Cette proposition a le mérite d'être en harmonie avec le prix de la licence comparé aux pays voisins et crée par la même occasion une possibilité de ressources supplémentaires à l'Etat béninois qui pourront se chiffrés à des centaines de millions de francs CFA (ex&amp;nbsp;: 1% du chiffre d'affaires annuel de l'ensemble des quatre opérateurs GSM représente environ 1 Milliard de francs CFA. L'ATR peut aussi imposer aux opérateurs, une contribution sous forme de taxes sur les fréquences et sur usage de blocs de numéros qui appartienne à la puissance publique. Le produit de ces différentes taxes permettra à l'ATR d'asseoir son budget sans être financée par l'état&amp;nbsp;; il s'agit là d'une recommandation de l'OHADA car elle renforce l'indépendance de l'autorité de régulation vis-à-vis de l'Etat. &lt;/p&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;Proposition 2&lt;/h3&gt; &lt;p class="spip"&gt;L'Atr revoit à la baisse le prix de la licence en accord avec les réalités de volumes d'affaires générés dans le secteur au Bénin, et propose un échéancier de règlement aux opérateurs. Un forfait annuel sera donc imposé aux opérateurs afin de leur permettre de respecter leur obligation tout en conservant un confort de trésorerie raisonnable. Le but de cette manœuvre va conforter l'ATR dans sa position d'assainir le secteur et permettre aux opérateurs GSM privés de bénéficier de leur droit tout en respectant leurs obligations. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;J'invite donc les protagonistes à définir ensemble de nouvelles règles de conduite pour le bien être des usagers du GSM qui n'ont que trop souffert de la situation actuelle. Il y va de l'image et de la crédibilité de l'Etat du Bénin et du sens de la responsabilité des opérateurs GSM.&amp;nbsp;Que chacun joue sa partition pour le développement harmonieux des télécommunications au Bénin. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Oswald LOUEKE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Directeur de Publication&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;RESEAU TELECOM NETWORK&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt; http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-5141506962973914832?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/5141506962973914832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=5141506962973914832&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/5141506962973914832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/5141506962973914832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/07/les-erreurs-du-gouvernement-et-de.html' title='Les Erreurs du Gouvernement et de l’autorité de régulation'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-3128497115351850916</id><published>2007-07-16T13:03:00.000-07:00</published><updated>2007-07-16T13:04:13.782-07:00</updated><title type='text'>Yayi Boni : un étrange justicier !</title><content type='html'>&lt;h3 class="post-title"&gt;&lt;a href="http://regard-benin.blogspot.com/2007/07/yayi-boni-un-trange-justicier.html"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;                      &lt;/h3&gt;                 &lt;div class="post-body"&gt;       &lt;div align="justify"&gt;Qu’ils soient apprentis ou confirmés, les despotes au cours des siècles, ont tâché de prouver qu’ils étaient l’aboutissement définitif de l’histoire. Tant leur pouvoir était si immense qu’ils en abusaient à loisir, tant était si grande la résignation stoïcienne de leurs peuples qu’ils se croyaient investis d’une mission divine et providentielle. Aujourd’hui, au vu des actes qu’il pose au quotidien, tout porte à croire que Yayi Boni marche dans cette logique d’autant qu’il incarne moins le symbole de la patrie que celui de sa division, moins un démocrate qu’un dictateur comme nous le rappellent souvent ses proches.&lt;br /&gt;Avec ce régime dit de Changement et largement plébiscité par les Béninois en 2006, la justice béninoise est profondément retombée dans ses travers de dépendance politique. Notre Président décide désormais de qui va être inculpé, incarcéré ou libéré. Son engagement personnel dans l’affaire Gbadamassi, du nom de l’ex-maire de Parakou ainsi que la persécution continue à laquelle le député Issa Salifou avait fait l’objet de sa part sont encore vivaces dans les mémoires. Yayi Boni avait ouvertement demandé la démission du député et du maire pour des prétextes complètement ridicules et fallacieux. L’immunité parlementaire, il s’en fout. Aucun magistrat n’a pu se saisir de ces affaires. Le Président les a réglées tout seul par l’arbitraire. Si l’élection d’un député relevait des prérogatives du chef de l’Etat ce dernier aurait destitué la moitié des députés au lendemain de son élection. Le pouvoir exécutif n’a jamais aussi bien acquis le contrôle de tous les contre-pouvoirs. Yayi Boni déstabilise redoutablement la justice, il dirige subrepticement le législatif et contrôle financièrement les médias. On ne peut rien faire aujourd’hui au Bénin sans passer par le Président de la République. Même en tant que proches collaborateurs, la marge de manœuvre des ministres est souvent réduite à néant. Tout se passe dans le pays comme si cette forme d’accaparement de tous les pouvoirs par un seul homme est tout à fait normale. Le premier magistrat béninois pratique ouvertement une justice à deux visages. Il vire les fonctionnaires selon ses humeurs alors que dans son propre camp tout ne semble pas sans reproche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’autoritarisme !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’image de symbole de la lutte contre l’impunité qu’il ne cesse d’afficher se révèle être de la poudre aux yeux au regard de l’injustice qui la caractérise. Y a-t-il justice lorsqu’on licencie des subalternes d’unité parce que la lumière a flanché au cours d’un séminaire au moment où le chef de l’Etat lit son discours ? Cette manière de faire n’est ni plus ni moins que de l’autoritarisme. La justice veut que si licenciement il y a, qu’il frappe également tous les supérieurs hiérarchiques. Mais ici il ne devrait même pas avoir licenciement dans la mesure où le délestage intervient dans un contexte de délestage généralisé dans le pays. L’image d’homme ferme et juste que revendique Yayi Boni, est une image tronquée, hypocrite. Sa justice est une justice à sens unique, une justice arbitraire qui ne frappe que les plus faibles. Pourquoi Yayi Boni n’a-t-il pas pipé mot depuis que le monde entier sait que des leaders de Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) que sont Célestine Adjanonhoun et Luc Da Matha occupent aujourd’hui l’actualité pour fait de mauvaise gestion au moment où ils étaient directeurs de la Société Béninoise de l’Energie Electrique (SBEE) ? Quand on prétend qu’ils vont bientôt être entendus par l’Inspection Général de l’Etat (IGE), une inspection qui officie à la présidence, on est bien en droit de croire que le Chef de l’Etat se moque du peuple. Qu’a-t-il jusqu’ici fait des résultats des audits des ministères qui ont pourtant révélé une liste impressionnante d’agents permanents de l’Etat impliqués dans des malversations financières ? Rien sinon que de la propagande. Chercher à la loupe un petit domaine où, par extraordinaire, ce régime n’a pas fait de dégâts en un an, est une niaiserie et une perte de temps. Vouloir défendre le contraire devrait demander de grands efforts dialectiques et démagogiques dont seuls Edgar Guidigbi et consorts semblent avoir le secret. La mauvaise gouvernance est donc inexorablement en marche au Bénin et il serait bien dommage que les Béninois ne s’en rendent compte que des années plus tard, quand il sera évidemment trop tard.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tout contact direct, pour proposer une idée de chronique ou pour proposer votre propre chronique : regardsurlebenin@gmail.com -&lt;br /&gt;http://www.regard-benin.blogspot.com&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-3128497115351850916?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/3128497115351850916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=3128497115351850916&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/3128497115351850916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/3128497115351850916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/07/yayi-boni-un-trange-justicier.html' title='Yayi Boni : un étrange justicier !'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-3249839984246568885</id><published>2007-07-10T04:10:00.001-07:00</published><updated>2007-07-10T04:10:43.175-07:00</updated><title type='text'>La démocratie au Bénin:A quand l’opposition légale qui renforcera le changement ?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La démocratie au Bénin:A quand l'opposition légale qui renforcera le changement&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;span class="border_cellactu"&gt;&lt;span class="pied"&gt;[10 juillet 2007]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;span class="edito"&gt;Les années 1990 ont consacré l'entrée de la plupart des pays Africains, notamment ceux d'Afrique de l'Ouest dans l'ère longtemps attendue de la démocratie. De nombreux pays ont adopté et parfois adapté à leur propre contexte sociologique, les valeurs démocratiques universelles telles que la séparation des pouvoirs, l'organisation régulière d'élections, la mise en place d'institutions républicaines et le respect des droits humains pour ne citer que celles­-là. ... &lt;br&gt; &lt;p class="spip"&gt;Le Bénin a occupé une place de choix dans ce courant d'éveil démocratique des peuples africains. De nombreuses élections ont été organisées avec plus ou moins de succès. Des institutions prévues par la constitution ont été mises en place et fonctionnent avec une satisfaction relative des citoyens. Des observateurs avertis de la vie démocratique s'accordent aujourd'hui pour reconnaître que cette place de modèle de démocratie en Afrique, le Bénin la perd progressivement au profit d'autres pays qui ont élaboré leur système démocratique sur les acquis, mais aussi tirant leçon de l'inertie du système béninois. Il faut reconnaître que le début du processus démocratique a été marqué au Bénin par d'importantes innovations qui ont permis de propulser le pays devant l'actualité politique internationale. Ainsi, l'Afrique francophone doit elle au Bénin la mise en place de la première commission électorale en 1995, suivie quelques années plus tard de l'adoption du bulletin unique. Ces réformes ont beaucoup apporté à notre continent en créant les conditions d'élections plus crédibles, même si ont peut déplorer et craindre depuis quelques années sur le continent, l'émergence ou la généralisation du phénomène d'élections gagnées dès le premier tour dans des pays ou les textes prévoient un scrutin à deux tours. Ce phénomène qui vient jeter un discrédit sur l'édifice démocratique africain en construction intervient pourtant dans des pays où coexistent des partis politiques qui ont une longue expérience et où tous les indicateurs économiques et sociaux déjouent de tels pronostics. Heureusement que le Bénin à, jusqu'à présent, échappé à cette parodie d'élections remportées dès le premier tour dans des contextes sociologiques encore largement favorables au vote ethnique. &lt;/p&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;Acceptation du verdict des urnes&lt;/h3&gt; &lt;p class="spip"&gt;Ce que le Bénin a également apporté à l'enrichissement de la démocratie en Afrique, c'est aussi des élections présidentielles dont l'épilogue est non la contestation tous azimuts, mais plutôt l'acceptation avec élégance et célérité des résultats. C'est en effet une marque indélébile sur l'édifice de notre démocratie que constitue l'acte accompli par Maître Adrien Houngbédji, candidat parvenu au second tour de l'élection présidentielle de Mars 2006, en reconnaissant dès la proclamation des résultats provisoires par la Cena, la victoire de son challenger en le félicitant. Nul ne peut contester combien cet acte de grande portée historique et politique a préservé notre pays des incertitudes de lendemain électoral. Déjà en 2000, le Président Abdou Diouf, candidat à sa propre succession, avait déjà félicité le candidat Abdoulaye Wade, vainqueur de l'élection présidentielle que ce dernier venait de remporter, après avoir animé pendant plusieurs décennies, l'opposition sénégalaise. Plus récemment en mars 2007, c'est la Mauritanie qui a émerveillé l'Afrique par une élection présidentielle bien organisée à l'issue de laquelle les deux challengers de la première élection démocratique organisée dans ce pays depuis plus de 20 ans, ont échangé des propos empreints de courtoisie. Mais la Mauritanie est allée plus loin. Le Président élu vient, au cours du mois d'Avril 2007, de prendre les actes juridiques nécessaires à l'animation de l'opposition par son challenger. Comme la cerise sur le gâteau, cet acte du nouveau Président mauritanien, vient auréoler la démocratie de son pays. Les autorités mauritaniennes ont aussi séduit les Africains en organisant un débat face-à-face entre les deux challengers au second tour de l'élection présidentielle pour faciliter le choix libre des citoyens de leur nouveau dirigeant. Quelle leçon d'élégance et d'efficacité&amp;nbsp;! Ces actes font partie des meilleures pratiques que le Bénin devra adopter pour débarrasser sa démocratie des oripeaux qui la couvrent depuis ces cinq dernières années. En quatre scrutins présidentiels, jamais le Bénin n'a organisé un seul débat contradictoire entre deux candidats au second tour. Ceci est un recul pour un pays, jadis qualifié de quartier latin de l'Afrique, aujourd'hui encore rempli d'intellectuels. En effet, disons-le tout net, le Bénin a perdu sa place de modèle démocratique. Il faut être hypocrite pour penser et dire le contraire. Au cours des cinq dernières années, le Bénin a fait très peu de progrès en matière démocratique, pour ne pas dire aucun. Organiser des élections présidentielles et législatives dans les conditions que nous connaissons tous ne saurait être assimilé à un progrès. Le progrès en terme générique, c'est l'amélioration qualitative de l'existant. En démocratie, c'est l'amélioration, de façon délibérée, des pratiques qui concourent à renforcer l'environnement institutionnel du processus démocratique en impulsant une dynamique aux élections de manière à leur assurer plus de crédibilité. C'est apporter de la valeur ajoutée au mécanisme existant en lui garantissant plus de transparence et plus de légitimité aux yeux des citoyens. Nous en sommes encore loin. La meilleure illustration du déclin de la qualité de notre système démocratique est la Commission Electorale Nationale Autonome (Cena) des législatives de mars 2007. Comment gouvernement, assemblée nationale et autres structures se sont-elles accordées pour nous produire une Cena de cette acabit&amp;nbsp;? Est-ce la recherche du contrôle de l'organe de gestion des élections&amp;nbsp;? Est-ce l'absence de repères ou le rejet des normes de qualité en ce qui concerne le choix des hommes&amp;nbsp;? Fermons vite la parenthèse de cette Cena de la honte avant que l'on apprenne à l'extérieur, ce qui s'est passé chez nous. Heureusement que le gouvernement a vite enclenché la réforme du système électoral&amp;nbsp;; c'est à notre honneur à tous&amp;nbsp;! Les Béninois se souviennent encore du débat stérile mais légitime engagé en 2004 sur la révision de la constitution de notre pays, certains arguant que la constitution porte en elle­ même, les principes de sa modification. Ce débat a néanmoins quelque peu écorché l'image de notre démocratie en raison des objectifs que poursuivaient ceux qui l'ont commandité et instauré, tel un ballon lancé au vent. &lt;/p&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;Le statut de l'opposition&lt;/h3&gt; &lt;p class="spip"&gt;Nos compatriotes se souviennent aussi que depuis le vote de la loi N°&amp;nbsp;2001-30 du 14 Octobre 2002.portant statut de l'opposition, le décret d'application de cette importante loi est toujours attendues. Ni le Président Mathieu Kérékou qui aura eu le mérite d'avoir initié la loi, ni le Président Boni Yayi n'a daigné prendre un décret. Malgré l'acharnement de certains politiciens, subitement devenus les chantres du changement, à désigner ceux qu'ils veulent bien voir dans l'opposition au régime actuel, le décret n'est toujours pas une priorité pour nos nouveaux princes. Au cours de l'interview de plus de deux heures d'horloge que le Chef de l'Etat a accordée aux chaînes de télévision publique et privées en mars 2007, le Président Boni Yayi a lui même indiqué sa volonté de voir s'installer une opposition dans notre pays. Comment et sur quelle base veut-il que s'installe cette opposition s'il ne prend pas le décret qui devrait consacrer son existence dans les conditions prévues par la loi. Dans le contexte politique actuel de notre pays marqué par la prise de décisions de grande importance pour la vie des Béninois et sans analyse préalable, il est urgent que soit appliquée, dans toute sa plénitude, la loi portant statut de l'opposition. Cela exige la prise immédiate du décret d'application de cette loi que Madame Rosine Soglo a vainement réclamé alors que le Président Mathieu Kérékou était encore aux commandes des affaires. Madame Rosine Soglo a encore réitéré ce souhait dans son allocution d'installation du bureau d'âge de l'Assemblée Nationale pour la cinquième législature. On ne peut continuer indéfiniment de fonctionner dans une démocratie sans un statut pour l'opposition. Ce n'est pas sain, c'est un recul démocratique. Si l'actuel Président de la République veut d'une opposition, ce dont il n'a pas forcément le contrôle, puisque c'est l'un des piliers d'une démocratie qui se veut moderne, il lui incombe d'en créer les conditions réglementaires afin que la loi portant statut de l'opposition trouve la plénitude de son sens. A moins de préférer l'unanimisme ambiant dans lequel baignent certains cadres incompétents et paresseux, opportunistes qui manipulent l'idéologie du changement à longueur de journée, cette chanson qu'ils ont appris du «&amp;nbsp;sauveur&amp;nbsp;» et qui demeure encore sans contenu concret depuis quatorze mois. Il n'est un secret pour personne aujourd'hui, que comme dans les années chaudes de la révolution, il suffit pour certains de chanter le changement et d'en louer l'inventeur pour prouver qu'on partage sa vision. Tout y passe, surtout les incompétents qui se cherchent. Cela explique qu'aujourd'hui certains organes de presse de notre pays soient mis sous coupe réglée, ce qui n'augure rien de bon, ni pour la démocratie, ni pour le développement de notre pays. On le sent, on le voit aisément à travers des émissions insipides et à sens unique qui sont organisées pour faire plaisir au Chef de l'Etat. Ces émissions ne font pas honneur à leurs initiateurs, ni à leurs animateurs encore moins à notre pays. La situation actuelle du pays exige des débats contradictoires que des intellectuels, chercheurs, opérateurs économiques et simples citoyens du Bénin doivent mener en toute liberté pour générer des idées de développement conformes aux aspirations du grand nombre. Nous n'avons pas le droit de reculer. L'absence d'un cadre réglementaire pour l'opposition couplée avec la forte propension de l'exécutif à contrôler les organes de presse aussi bien privés que publics constitue une entorse préjudiciable au processus démocratique et crée les conditions d'un recul démocratique, pont notre pays n'a pas besoin aujourd'hui. Il est temps que le Bénin adopte les meilleures pratiques générées par le processus démocratique en Afrique, lui qui a été pionnier et qui a aussi tant apporté à l'édification de la démocratie en Afrique, par ses innovations des années 1990. &lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Pas de pays émergent sans une démocratie de qualité&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;James Koulango&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com &lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-3249839984246568885?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/3249839984246568885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=3249839984246568885&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/3249839984246568885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/3249839984246568885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/07/la-dmocratie-au-bnina-quand-lopposition.html' title='La démocratie au Bénin:A quand l’opposition légale qui renforcera le changement ?'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-13359624286613368</id><published>2007-07-03T02:38:00.001-07:00</published><updated>2007-07-03T02:38:17.279-07:00</updated><title type='text'>Yayi Boni et l'Extension en Politique</title><content type='html'>Contradictions et Limites d&amp;#39;une Intention.&lt;p&gt;   La notion d&amp;#39;extension est une notion tr&amp;#232;s fertile en science. Elle&lt;br&gt;est pris&amp;#233;e par les linguistes et les logiciens qui lui donnent des&lt;br&gt;acceptions diverses. En math&amp;#233;matiques les alg&amp;#233;bristes y font appel&lt;br&gt;pour expliquer les structures diff&amp;#233;rentielles des groupes.&lt;p&gt;Sans vouloir effaroucher le lecteur, nous faisons le pari que m&amp;#234;me&lt;br&gt;sans les aimer d&amp;#39;un amour fou, il conna&amp;#238;t les ensembles N, Z, D, Q, R,&lt;br&gt;et C, chers &amp;#224; nos profs de maths.&lt;p&gt;Mettant ses pas dans ceux du savant, l&amp;#39;homme ordinaire reconna&amp;#238;t&lt;br&gt;jusqu&amp;#39;&amp;#224; un certain seuil l&amp;#39;utilit&amp;#233; de ces cat&amp;#233;gories de nombres ; mais&lt;br&gt;plus il avance, plus son chemin se perd dans les m&amp;#233;andres de la haute&lt;br&gt;abstraction ; alors, il jette sa langue au chat. Mais dans le fond, il&lt;br&gt;reconna&amp;#238;t le caract&amp;#232;re distinctif de cette succession de nombres qui,&lt;br&gt;comme ceux-ci, appartiennent &amp;#224; chacun de ces ensembles : 1 ; - 3 ; 1,5&lt;br&gt;; 2/3 ;  ; etc.&lt;p&gt;Or pour le math&amp;#233;maticien, rien n&amp;#39;est plus structur&amp;#233; : &amp;#224; partir du&lt;br&gt;deuxi&amp;#232;me rang, chaque ensemble est consid&amp;#233;r&amp;#233; comme une &amp;#171; extension &amp;#187;&lt;br&gt;du pr&amp;#233;c&amp;#233;dent : Z est une extension de N, Q est une extension de Z,&lt;br&gt;etc…&lt;p&gt;La th&amp;#233;orie des groupes en alg&amp;#232;bre offre un bel exemple de la notion&lt;br&gt;d&amp;#39;extension.  Vous partez d&amp;#39;un ensemble moyennement structur&amp;#233;, et en&lt;br&gt;raffinant un peu sa structure vous obtenez un ensemble plus vaste,&lt;br&gt;plus &amp;#233;tendu. Le jeune math&amp;#233;maticien fran&amp;#231;ais Evariste Galois &amp;#224; la&lt;br&gt;veille de sa mort – en un duel fameux mais &amp;#212; combien f&amp;#233;cond – sous la&lt;br&gt;morsure de la mort s&amp;#251;re consacra ses &amp;#171; derni&amp;#232;res heures &amp;#187; &amp;#224; cette&lt;br&gt;notion en cr&amp;#233;ant nuitamment, les groupes que la post&amp;#233;rit&amp;#233; conna&amp;#238;tra&lt;br&gt;sous son nom.&lt;p&gt;Moi-m&amp;#234;me qui vous parle, je peux t&amp;#233;moigner de l&amp;#39;extase philosophique&lt;br&gt;que provoqua en moi cette notion d&amp;#39;extension. Je me souviens qu&amp;#39;un&lt;br&gt;jour, en plein amphi &amp;#224; Paris, alors que sur le sujet, mes camarades&lt;br&gt;matheux grattaient le papier sans r&amp;#233;fl&amp;#233;chir, &amp;#224; mille lieues des&lt;br&gt;consid&amp;#233;rations math&amp;#233;matiques, je pouvais m&amp;#39;exclamer &amp;#224; part moi : &amp;#171;&lt;br&gt;Ah, voyons, la Soci&amp;#233;t&amp;#233; est, en quelque mani&amp;#232;re, une extension morale&lt;br&gt;de la Nature ! &amp;#187; R&amp;#233;flexion que je me gardai de partager avec mes&lt;br&gt;camarades, par nature ferm&amp;#233;s &amp;#224; la philosophie, et qu&amp;#39;ils eussent prise&lt;br&gt;pour une de ces sorties impertinentes dont j&amp;#39;&amp;#233;tais, soit dit en&lt;br&gt;passant, fort accoutum&amp;#233;. Pour autant, vingt ans apr&amp;#232;s, je n&amp;#39;ai pas&lt;br&gt;l&amp;#226;ch&amp;#233; prise ; j&amp;#39;ai gard&amp;#233; intacte cette id&amp;#233;e que, l&amp;#39;un dans l&amp;#39;autre, et&lt;br&gt;m&amp;#234;me au sens de Galois, la soci&amp;#233;t&amp;#233; est une extension morale de la&lt;br&gt;nature…&lt;p&gt;Une fois cette potion &amp;#233;pist&amp;#233;mologique ingurgit&amp;#233;e, j&amp;#39;invite le lecteur&lt;br&gt;&amp;#224; entrer avec moi au coeur du propos qui, &amp;#224; mille lieues des&lt;br&gt;math&amp;#233;matiques est d&amp;#39;abord et avant tout politique ; puisqu&amp;#39;il concerne&lt;br&gt;notre pays, le B&amp;#233;nin et son nouveau gouvernement.&lt;p&gt;Dans la formation de son gouvernement, le Pr&amp;#233;sident Yayi Boni a eu &amp;#224;&lt;br&gt;l&amp;#39;&amp;#233;vidence &amp;#224; &amp;#234;tre confront&amp;#233; &amp;#224; plusieurs d&amp;#233;fis, plusieurs n&amp;#233;cessit&amp;#233;s.&lt;br&gt;Il s&amp;#39;agissait certes de faire un gouvernement politiquement stable o&amp;#249;&lt;br&gt;toutes les composantes de sa mouvance sont justement repr&amp;#233;sent&amp;#233;es ; il&lt;br&gt;fallait aussi avoir des hommes et des femmes comp&amp;#233;tents, efficaces et&lt;br&gt;&amp;#224; la hauteur des d&amp;#233;fis qu&amp;#39;impose leur mission sous la houlette du&lt;br&gt;changement. En ce qui concerne la politique, l&amp;#39;exigence de&lt;br&gt;repr&amp;#233;sentation si elle est fond&amp;#233;e en d&amp;#233;mocratie, par n&amp;#233;cessit&amp;#233; ou par&lt;br&gt;choix, par prudence aussi, elle va au-del&amp;#224; de la constitution.&lt;p&gt;Cet au-del&amp;#224; est illustr&amp;#233; par la tentation de politisation de la&lt;br&gt;soci&amp;#233;t&amp;#233; civile, des corps sociaux, et de certaines corporations,&lt;br&gt;apolitiques par constitution. Cette tentation client&amp;#233;liste tenace est&lt;br&gt;motiv&amp;#233;e par la volont&amp;#233; de stabiliser son pouvoir, de l&amp;#39;enraciner dans&lt;br&gt;le temps et les habitudes politiques, d&amp;#39;en assurer autant que faire se&lt;br&gt;peut la p&amp;#233;rennit&amp;#233; constitutionnelle.&lt;p&gt;Pendant que durait le suspense du secret alchimique de la formation du&lt;br&gt;nouveau gouvernement, les rumeurs allaient bon train sur le caract&amp;#232;re&lt;br&gt;hardi des formes de transplantations sociales et corporatistes dont il&lt;br&gt;allait &amp;#234;tre l&amp;#39;expression in&amp;#233;dite. Compte tenu de ses accointances&lt;br&gt;pouss&amp;#233;es avec ses milieux, on s&amp;#39;attendait &amp;#224; ce que Yayi Boni nomm&amp;#226;t&lt;br&gt;sous de beaux pr&amp;#233;textes un repr&amp;#233;sentant de la religion. Comment, qui&lt;br&gt;et quoi ? Au finish, plus de peur que de mal : pas de repr&amp;#233;sentant de&lt;br&gt;la religion dans le gouvernement, pas d&amp;#39;extension religieuse de la&lt;br&gt;politique…&lt;p&gt; Il n&amp;#39;en a rien &amp;#233;t&amp;#233; sans doute parce qu&amp;#39;en mati&amp;#232;re d&amp;#39;extension, il ne&lt;br&gt;fallait pas pousser le bouchon trop loin. A l&amp;#39;abri des rumeurs, une&lt;br&gt;autre extension plus positive et prospective celle-l&amp;#224; &amp;#233;tait pris&amp;#233;e par&lt;br&gt;les conseillers id&amp;#233;ologiques et politiques tapis dans l&amp;#39;ombre du&lt;br&gt;pouvoir : il s&amp;#39;agit de l&amp;#39;extension militaire. Il n&amp;#39;est un secret pour&lt;br&gt;personne que, depuis son arriv&amp;#233;e au pouvoir, Yayi Boni applique un&lt;br&gt;code de respect de cette institution, qu&amp;#39;il sied de m&amp;#233;nager.&lt;p&gt;D&amp;#39;abord, le Ministre de la d&amp;#233;fense est &amp;#171; un fr&amp;#232;re &amp;#187; politique et&lt;br&gt;r&amp;#233;gional, proximit&amp;#233; symbolique non n&amp;#233;gligeable dans une culture&lt;br&gt;politique qui, quoi qu&amp;#39;on dise, reste quand m&amp;#234;me ent&amp;#233;e sur le tropisme&lt;br&gt;clanique, tribaliste et r&amp;#233;gionaliste.&lt;br&gt;Dans cette veine, il y a eu aussi la volont&amp;#233; ex&amp;#233;cut&amp;#233;e contre vents et&lt;br&gt;marr&amp;#233;es d&amp;#39;impliquer l&amp;#39;Arm&amp;#233;e dans les r&amp;#233;centes &amp;#233;lections l&amp;#233;gislatives.&lt;br&gt;Vient aussi la r&amp;#233;surrection du service militaire. Alors que si un&lt;br&gt;service patriotique, social et &amp;#233;thique est hautement souhaitable, rien&lt;br&gt;ne justifiait le fait qu&amp;#39;il soit fait sous l&amp;#39;&amp;#233;gide de l&amp;#39;Arm&amp;#233;e. Sachant&lt;br&gt;que dans le projet de loi qui se pr&amp;#233;pare &amp;#224; cet effet, quinze ans apr&amp;#232;s&lt;br&gt;les errances co&amp;#251;teuses de l&amp;#39;exp&amp;#233;rience r&amp;#233;volutionnaire, l&amp;#39;id&amp;#233;e m&amp;#234;me de&lt;br&gt;faire de l&amp;#39;Arm&amp;#233;e le fer de lance, le garant et le vecteur des valeurs&lt;br&gt;de la R&amp;#233;publique, de la D&amp;#233;mocratie, et de l&amp;#39;Unit&amp;#233; nationale, loin de&lt;br&gt;rendre raison de leur implication calamiteuse dans la sph&amp;#232;re politique&lt;br&gt;nationale depuis l&amp;#39;ind&amp;#233;pendance, appara&amp;#238;t comme une surestimation&lt;br&gt;indue de leur comp&amp;#233;tence morale et intellectuelle en la mati&amp;#232;re.&lt;br&gt;Enfin, il y a la nomination sous de bons pr&amp;#233;textes et avec de belles&lt;br&gt;justifications constitutionnelles (beaut&amp;#233; &amp;#212; combien n&amp;#233;gative : la&lt;br&gt;constitution n&amp;#39;a pas dit que…) d&amp;#39;un militaire haut grad&amp;#233; dans le&lt;br&gt;gouvernement.&lt;br&gt;Tous ces signes, ces gestes et ces choix, traduisent bien une volont&amp;#233;&lt;br&gt;du pouvoir de m&amp;#233;nager l&amp;#39;institution militaire ; comme si in fine et&lt;br&gt;finalement c&amp;#39;&amp;#233;tait d&amp;#39;elle qu&amp;#39;il tenait sa r&amp;#233;alit&amp;#233;. Ce d&amp;#233;volu jet&amp;#233; sur&lt;br&gt;l&amp;#39;Arm&amp;#233;e traduit une volont&amp;#233; de d&amp;#233;bordement du politique au-del&amp;#224; de la&lt;br&gt;sph&amp;#232;re constitutionnellement d&amp;#233;finie. Ce d&amp;#233;volu se recherche et&lt;br&gt;s&amp;#39;exerce dans l&amp;#39;int&amp;#233;r&amp;#234;t bien compris du pouvoir. Avec des pr&amp;#233;textes,&lt;br&gt;des motifs et des attendus qu&amp;#39;on peut comprendre. Pour celui des&lt;br&gt;religieux qui, jusqu&amp;#39;&amp;#224; nouvel ordre reste &amp;#224; l&amp;#39;&amp;#233;tat de simple rumeur,&lt;br&gt;la chose a une fonction transactionnelle : il s&amp;#39;agirait le cas &amp;#233;ch&amp;#233;ant&lt;br&gt;de canaliser les forces religieuses vers un abri anti-atomique&lt;br&gt;construit par et pour le pouvoir. Alors que le d&amp;#233;volu jet&amp;#233; sur le r&amp;#244;le&lt;br&gt;des militaires est plus politiquement structur&amp;#233;. En effet, ce d&amp;#233;volu&lt;br&gt;est le r&amp;#233;sultat d&amp;#39;un constat historique tout &amp;#224; fait empirique – le&lt;br&gt;r&amp;#244;le pass&amp;#233; des militaires dans la stabilit&amp;#233; des r&amp;#232;gnes de K&amp;#233;r&amp;#233;kou – ;&lt;br&gt;d&amp;#39;une prise en compte institutionnelle de leur force et m&amp;#233;thode&lt;br&gt;d&amp;#39;action ; d&amp;#39;une r&amp;#233;alit&amp;#233; morale – l&amp;#39;id&amp;#233;e, qu&amp;#39;on le veuille ou non, que&lt;br&gt;la politique sert &amp;#224; bouffer et &amp;#224; voler en toute impunit&amp;#233; – et enfin&lt;br&gt;une appr&amp;#233;ciation psychologique, – la n&amp;#233;cessit&amp;#233; de ne pas frustrer un&lt;br&gt;corps qui sous les r&amp;#233;gimes pr&amp;#233;c&amp;#233;dents, d&amp;#233;mocratiques ou non, avait ses&lt;br&gt;entr&amp;#233;es et ses ancrages, ses bandes et ses pr&amp;#233;bendes dans les sph&amp;#232;res&lt;br&gt;et pratiques o&amp;#249; la politique rime avec bouffer.&lt;p&gt;   Cette bienveillance structur&amp;#233;e &amp;#224; l&amp;#39;&amp;#233;gard de l&amp;#39;institution&lt;br&gt;militaire, qui passe &amp;#224; la fois par son utilisation hors du champ de sa&lt;br&gt;comp&amp;#233;tence, et la rationalisation politique de son utilit&amp;#233; rel&amp;#232;ve&lt;br&gt;d&amp;#39;une double extension. Politique et technique.&lt;p&gt;Du point de vue technique, elle consiste &amp;#224; demander &amp;#224; l&amp;#39;Arm&amp;#233;e plus&lt;br&gt;qu&amp;#39;elle n&amp;#39;est fond&amp;#233;e &amp;#224; &amp;#234;tre ou &amp;#224; donner – en tant que donneuse de&lt;br&gt;le&amp;#231;ons ou vecteur des valeurs d&amp;#233;mocratiques et r&amp;#233;publicaines. En effet&lt;br&gt;l&amp;#39;id&amp;#233;e que la discipline n&amp;#233;cessaire &amp;#224; transmettre au peuple, m&amp;#234;me&lt;br&gt;empruntant son efficacit&amp;#233; au mod&amp;#232;le militaire doit &amp;#234;tre transmise par&lt;br&gt;eux et sous leur &amp;#233;gide, est quelque chose de proprement surann&amp;#233;, qui&lt;br&gt;trahit l&amp;#39;incroyable petitesse de la perception philosophique et&lt;br&gt;sociologique de l&amp;#39;id&amp;#233;e de discipline en tant que valeurs et normes &amp;#224;&lt;br&gt;int&amp;#233;rioriser : comme la guerre, la discipline est une chose trop&lt;br&gt;s&amp;#233;rieuse pour &amp;#234;tre confi&amp;#233;e aux seuls g&amp;#233;n&amp;#233;raux. C&amp;#39;est vraiment abaisser&lt;br&gt;la haute id&amp;#233;e qu&amp;#39;on est en droit de se faire de la discipline dont les&lt;br&gt;Africains ont besoin pour leur sursaut n&amp;#233;cessaire dans le monde&lt;br&gt;moderne que de l&amp;#39;assimiler une seconde aux techniques disciplinaires&lt;br&gt;en vigueur dans les casernes.&lt;p&gt;Mais, suivant les gestes et les actes du Pr&amp;#233;sident de la R&amp;#233;publique,&lt;br&gt;l&amp;#39;extension au sens politique me para&amp;#238;t la plus importante entre&lt;br&gt;toutes. En effet, en raison de son temp&amp;#233;rament, de sa culture et&lt;br&gt;surtout de son d&amp;#233;sir de changer non pas tant le pays mais le sort de&lt;br&gt;ses concitoyens, Yayi Boni, aborde les choses de fa&amp;#231;on positiviste. Sa&lt;br&gt;conception technocratique du r&amp;#244;le du ministre justifie sa volont&amp;#233; de&lt;br&gt;trouver une ad&amp;#233;quation des comp&amp;#233;tences aux domaines de comp&amp;#233;tences. En&lt;br&gt;termes purement politiques, ce positivisme conduit le Pr&amp;#233;sident &amp;#224;&lt;br&gt;vouloir faire du gouvernement le lieu g&amp;#233;om&amp;#233;trique de toutes les forces&lt;br&gt;dont la repr&amp;#233;sentation, constitutionnellement admise ou non, est jug&amp;#233;e&lt;br&gt;comme hautement favorable &amp;#224; la qui&amp;#233;tude de son pouvoir. Il s&amp;#39;agit&lt;br&gt;d&amp;#39;une vision cat&amp;#233;gorielle et corporatiste de la repr&amp;#233;sentation&lt;br&gt;politique qui n&amp;#39;est pas forc&amp;#233;ment correcte. Dans la mesure o&amp;#249; &amp;#224; d&amp;#233;faut&lt;br&gt;d&amp;#39;&amp;#234;tre contraire &amp;#224; la constitution, cette volont&amp;#233; entre en conflit&lt;br&gt;avec l&amp;#39;esprit de la d&amp;#233;mocratie, sa r&amp;#233;alisation effective ne peut se&lt;br&gt;comprendre que comme une extension des pratiques en vigueur.&lt;p&gt;Impliquer les militaires en politique dans le but de m&amp;#233;nager leur&lt;br&gt;susceptibilit&amp;#233;, m&amp;#233;nager leur susceptibilit&amp;#233; en leur m&amp;#233;nageant&lt;br&gt;rationnellement une place dans le r&amp;#226;telier politique commun ; in fine&lt;br&gt;c&amp;#39;est ratifier le fait que la politique sert &amp;#224; bouffer. En clair le&lt;br&gt;changement pr&amp;#244;n&amp;#233; par Yayi Boni ressemble &amp;#224; du formalisme : comptable&lt;br&gt;ou politique, il consiste &amp;#224; rationaliser avant tout les pratiques et&lt;br&gt;les actes, ind&amp;#233;pendamment de leur valeur &amp;#233;thique.&lt;p&gt;Approche sociagogique du gouvernement, par analogie &amp;#224; la d&amp;#233;marche&lt;br&gt;d&amp;#233;magogique dont elle est la syst&amp;#233;matisation. Cette approche n&amp;#39;est pas&lt;br&gt;conforme &amp;#224; l&amp;#39;esprit de la d&amp;#233;mocratie. Faire entrer le corps militaire&lt;br&gt;par la fen&amp;#234;tre dans le jeu politique alors que la volont&amp;#233; populaire&lt;br&gt;l&amp;#39;en a fait sortir par la grande porte de la constitution est une&lt;br&gt;logique d&amp;#39;extension subtile. Et comme toute extension, elle a son sens&lt;br&gt;et son utilit&amp;#233;.&lt;p&gt;Il est bien possible que le Pr&amp;#233;sident de la R&amp;#233;publique, compte tenu&lt;br&gt;des r&amp;#233;alit&amp;#233;s t&amp;#234;tues de notre soci&amp;#233;t&amp;#233;, fasse ce qu&amp;#39;il estime n&amp;#233;cessaire&lt;br&gt;de son point de vue pour atteindre ses objectifs. Mais, sans pr&amp;#233;juger&lt;br&gt;de la co&amp;#239;ncidence de ces objectifs avec le bonheur du peuple, on peut&lt;br&gt;relever qu&amp;#39;au regard de la volont&amp;#233; de changement proclam&amp;#233;e cette&lt;br&gt;extension subtile aboutit &amp;#224; un paradoxe. L&amp;#39;incorporation politique de&lt;br&gt;l&amp;#39;Arm&amp;#233;e, au lieu de la ruiner, ressemble fort &amp;#224; la confirmation de&lt;br&gt;l&amp;#39;id&amp;#233;e de la politique comme mangeoire cat&amp;#233;gorielle.&lt;p&gt;A mille lieues de l&amp;#39;&amp;#233;thique, la moralit&amp;#233; se r&amp;#233;duit &amp;#224; une formalit&amp;#233; :&lt;br&gt;o&amp;#249; est le changement dans tout &amp;#231;a ?&lt;p&gt;Binason Av&amp;#232;kes&lt;p&gt;Copyright, Blaise APLOGAN, 2007, (c) Bienvenu sur Babilown&lt;p&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze&lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :cvabenin@gmail.com&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-13359624286613368?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/13359624286613368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=13359624286613368&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/13359624286613368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/13359624286613368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/07/yayi-boni-et-lextension-en-politique.html' title='Yayi Boni et l&apos;Extension en Politique'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-9106571047903656888</id><published>2007-06-28T15:00:00.001-07:00</published><updated>2007-06-28T15:00:55.466-07:00</updated><title type='text'>Face à l’huissier de justice</title><content type='html'>Edgard Guidibi se dégonfle&lt;br /&gt;Conformément à ce qu’il a annoncé sur le plateau de Canal 3 dans l’émission « Et si on en parlait », Monsieur Frédéric Joël AIVO a bien l’intention d’obliger Edgard Guidibi à produire les preuves de ses affirmations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maître Wakili LAGUIDE, Huissier de justice a été commis par Frédéric Joël AIVO. Sa mission était d’amener le conseiller du Chef de l’Etat à la promotion et à la gestion du changement à reconnaître que :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-      Il a participé à l’émission « Et si on en parlait » du 21 juin 2007 sur Canal 3 en compagnie de Monsieur Frédéric Joël AIVO&lt;br /&gt;2-     Il a bien tenu les propos que tous les béninois ont entendus sur le PRD et sur la personne du Directeur de Cabinet du Président Houngbédji.&lt;br /&gt;3-     Et de produire les preuves de ses affirmations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Officiellement chargé de cette mission le lundi 25 juin 2007, l’huissier de justice s’est aussitôt mis à la recherche de Monsieur GUIDIBI pour lui délaisser la sommation interpellative. Le mardi 26 juin, Maître Wakili LAGUIDE a tenté en vain de joindre M. Edgard GUIDIBI. Il a été interdit d’entrer au Palais de la Présidence. Les gardes en poste à l’entrée de la Présidence ont clairement signifié à l’huissier qu’il ne peut avoir accès au conseiller recherché. Ce n’est que le mercredi 27 juin, qu’il est parvenu à accéder à le rencontrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à ce à quoi on s’attendait, Edgard GUIDIBI a refusé de prendre la sommation. D’après nos informations, le conseiller a d’abord lu les termes de la sommation, pris conseil auprès d’un de ses collègues et a enfin refusé de prendre copie de la sommation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En refusant de prendre la sommation, il a aussi indiqué clairement qu’il n’entendait pas confirmer les propos tenus sur le plateau de Canal 3 sur le PRD et sur M. Frédéric Joël AIVO. Il n’entend encore moins en produire les preuves. C’est alors que l’Huissier de justice a laissé la copie sur son bureau. Edgard GUIDIBI a donc refusé de prendre la sommation et de répondre aux questions de l’huissier. Cependant, il faut signaler que la copie de la sommation interpellative destinée à M. GUIDIBI est bel et bien restée dans son bureau. Reste à savoir s’il va toujours y répondre ou si la procédure suivra son cours d’une façon ou d’une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de tout, c’est le comportement du Conseiller du Chef de l’Etat qui laisse à désirer. D’abord, il faut constater qu’il n’assume pas ses propos pourtant graves à l’égard du PRD et de son représentant. Ensuite, il refuse d’en produire les preuves et enfin, se prend pour un intouchable. Comment comprendre de tels comportements à la limite de l’arrogance à l’égard de notre justice à l’ère du changement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guidibi a-t-il les preuves de ses allégations ? Ou a-t-il simplement voulu recourir aux men&amp;shy;songes pour équilibrer un débat qu’il a visiblement perdu ? Certes, face au Docteur AÏVO, son professeur de la soirée, le promoteur du changement n’avait pas la verve propagan&amp;shy;diste qu’on lui connaît. Pour tous ceux qui ont suivi le débat, il apparaissait clairement que Edgard GUIDIBI n’était pas à la hauteur du débat d’idée que le jeune universitaire a élevé à un très haut niveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour autant, on ne peut admettre que, sans preuve, un conseiller du Chef de l’Etat se répande en mensonge et en calomnie contre ses interlocuteurs à chaque fois qu’il est en position d’infériorité. Au-delà de l’incident du jeudi 21 juin 2007, et à supposer même que l’imputation soit prouvée, dans quel Etat sommes-nous où un proche collaborateur du Président de la République peut impunément faire état de correspondances privées reçues par le Président de la République ? Si de tels comportements devaient être tolérés, il faut s’attendre demain à voir sur la place publique, les correspondances des ambassadeurs accrédités au Bénin et même de chefs d’Etat étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mensonge et la calomnie ne sont pas et ne doivent pas être des armes politiques. Edgard GUIDIBI, comme tous les autres serviteurs de l’Etat doivent se servir de moyens légaux et loyaux pour se mesurer à leurs compatriotes et surtout à ceux qui ne partagent pas les orientations et la méthode de gouvernement de leur pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GUIDIBI a donc le dos au mûr et doit s’apprêter à répondre de ses propos. S’il produit les preuves de ses allégations, il sera lavé. Mais s’il ne les prouve pas, il confirmera la légèreté et l’imprudence dont on l’accuse dans l’approche des affaires de l’Etat. A ce titre il sera désormais regardé par les Béninois comme un menteur et un lâche calomniateur.&lt;br /&gt; Les indiscrétions indiquent que les hauts responsables du PRD lui donnent 48 heures pour apporter les preuves au cas contraire, ils aviseront.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-9106571047903656888?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/9106571047903656888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=9106571047903656888&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/9106571047903656888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/9106571047903656888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/06/face-lhuissier-de-justice.html' title='Face à l’huissier de justice'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-6776419956936214146</id><published>2007-06-25T04:59:00.001-07:00</published><updated>2007-06-25T04:59:54.479-07:00</updated><title type='text'>FCBE un nid à bandits?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Soupçons de détournements à la Sbee et à la Soneb&amp;nbsp;: L'étau se resserre autour des mis en cause (Yayi désormais le dos au mur) &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;i&gt; &lt;p align="justify"&gt;Ce que l'on pourrait appelé 1er scandale à l'ère du changement continu de faire des vagues. En effet, depuis la tonitruante sortie du porte-parole du Fonac, au sujet d'une affaire de décaissement outrée de gros sous à la Société béninoise d'énergie électrique et à la Société nationale des eaux de Bénin, l'on ne cesse de spéculer sur cette affaire à hauts rebondissements dont la particularité est qu'elle avilie l'image du porte flambeau de la bonne gouvernance, le docteur Thomas Boni Yayi.  &lt;/p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size="3"&gt; &lt;p align="justify"&gt;Après la dénonciation tambour battant du Fonac, l'ancien directeur adjoint et directeur général de la Sbee Santana da Matha est monté au créneau pour désavouer l'institution de lutte contre la corruption qui formellement établissait contre lui et son prédécesseur, les preuves d'un décaissement illicite et injustifié de plus de trois milliards pour l'achat de matériel électrique. Un fait hautement scandaleux qui vient inopinément confondre le chef de l'Etat dont les incriminés sont les collaborateurs directs de part leur appartenance à sa famille politique. Il s'agit d'un coup de boutoir qui vient contrarier les ambitions de Boni Yayi de faire de son pays, un Etat où la corruption n'aura plus droit de citée. De façon évidente, le président de la République ne pourra rester indifférent devant un fait aussi scandaleux s'il ne veut pas décevoir son peuple qui lui a fait confiance à cause de la grande moralité dont il s'est toujours prévalu. Par ailleurs, ce cas jugé grave de décaissement de fonds est suivi de très près par le peuple parce qu'il s'agit de deux sociétés d'Etat qui auraient fait trop longtemps les frais de mauvaise gestion et le public estime que l'heure a sonné de faire rendre gorge aux prédateurs de ces sociétés. Après sa rencontre la semaine dernière avec les responsables du Fonac, le chef de l'Etat a été totalement imprégné de la situation et s'apprêterait, d'après des sources échappées de son sérail, à frapper dur. La première démarche qui s'offre à lui, est d'accélérer la levée de l'immunité parlementaire des deux anciens directeurs généraux épinglés dans cette affaire et faire ouvrir, conformément à ses prérogatives des informations judiciaires contre eux. Il s'agit d'une question de dignité qui amènerait le président de la République à se montrer intransigeant dans cette affaire qui, implicitement l'éclabousse.  &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Là où le bas avait blessé&amp;nbsp;! &lt;/b&gt;&lt;br&gt;En offrant la possibilité aux Béninois de savoir que l'entourage immédiat du chef de l'Etat est constitué de gens qui, en réalité ne partagent pas la même vision d'éthique que lui, le Fonac donne ainsi l'occasion au premier magistrat béninois de mieux étudier ses collaborateurs avant de leur confié le moindre poste de responsabilité. Ainsi, si Boni Yayi, avant d'engager la collaboration avec ses alliés incriminés avait préalablement commandé sur eux une enquête de moralité, on n'aurait pas assisté à ce scandale qui aujourd'hui, éclabousse son entourage immédiat. Une situation qui devrait l'emmener à se rattraper en ouvrant l'œil sur tous ses collaborateurs du moment.  &lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;Belly Kpogodo &lt;br&gt;25 Juin 2007 &lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt; http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-6776419956936214146?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/6776419956936214146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=6776419956936214146&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/6776419956936214146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/6776419956936214146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/06/fcbe-un-nid-bandits.html' title='FCBE un nid à bandits?'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-6759403699807288741</id><published>2007-06-25T04:40:00.001-07:00</published><updated>2007-06-25T04:40:48.016-07:00</updated><title type='text'>FCBE et YAYI BONI couveront les pilleurs de l'économie?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Après les révélations du Fonac sur la mauvaise gestion de la chose publique&amp;nbsp;: Yayi donne des instructions à ses ministres &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;i&gt; &lt;p align="justify"&gt;Le Chef de l'Etat, Dr Boni Yayi, vient de donner des instructions à certains ministres dont les collaborateurs ont été cités dans des affaires de mauvaise gestion de la chose publique par le Fonac. Ces ministres s'apprêtent à infliger des sanctions aux mis en cause.  &lt;/p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size="3"&gt; &lt;p align="justify"&gt;Limogeage, levée d'immunité, poursuites judiciaires et rétrocession des fonds dilapidés sont les diverses sanctions qui attendent les personnes citées dans des cas de «&amp;nbsp;malversations&amp;nbsp;» par le Fonac la semaine dernière. Vendredi, le Chef de l'Etat a reçu les membres du Front des organisations nationales contre la corruption (Fonac) à son cabinet pour voir clair dans ces dossiers. Selon nos informations, il a ensuite instruit les ministres dont les collaborateurs ont été cités dans ces cas de «&amp;nbsp;malversations&amp;nbsp;» à rencontrer les membres du Fonac. Dans l'après-midi de vendredi, le nouveau ministre des sports a reçu les membres du Fonac. «&amp;nbsp;Nous sommes venus voir le ministre de la jeunesse, des sports et loisirs pour lui donner des détails par rapport au cas de malversations au stade de l'Amitié&amp;nbsp;», a expliqué à la presse le président du Fonac. Après avoir informé que c'est une question qui intéressait le ministre Galiou Soglo, le président du Fonac a souligné que toutes les personnes soupçonnées de «&amp;nbsp;malversations&amp;nbsp;» ont la «&amp;nbsp;présomption d'innocence&amp;nbsp;» jusqu'à ce que la justice fasse son travail. Pour le ministre Soglo, après le tête-à-tête avec les membres du Fonac, «&amp;nbsp;il ressort clairement qu'il y a eu malversations&amp;nbsp;». Reconnaissant qu'il y a la présomption d'innocence, le ministre des sports annonce qu'en ce qui le concerne, «&amp;nbsp;des sanctions seront prises rapidement à l'encontre des responsables ayant dilapidés des fonds de l'Ogesa&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;La justice doit aussi prendre ses responsabilités pour que les fonds dilapidés puissent être rétrocédés&amp;nbsp;», a ajouté le ministre Galiou. Après leurs investigations dans des sociétés dont l'Ogesa et la Sbee, les membres du Fonac ont fait des recommandations. Et d'après ces recommandations, non seulement les fonds estimés à 6 millions FCFA devront être rétrocédés à l'Ogesa, mais les personnes citées doivent être limogées et ceux qui sont des agents publics remis à la disposition du ministère de la fonction publique. C'est le directeur de l'exploitation et le Chef approvisionnement qui sont cités à l'Ogesa pour ces cas de «&amp;nbsp;malversations&amp;nbsp;», selon le Fonac qui dans ses recommandations, demande à ce que le directeur de l'Ogesa rétrocède les fonds «&amp;nbsp;dilapidés&amp;nbsp;». Sur l'émission «&amp;nbsp;Ma part de vérité&amp;nbsp;», hier, le directeur de l'exploitation de l'Ogesa a clarifié la situation. Il ne se trouve pas mêlé dans aucune malversation. A la Sbee, c'est le désormais ex- directeur général et certains de ces collaborateurs qui ont, selon le Fonac, signé le 19 janvier 2006 le contrat gré à gré d'un montant de 3 milliards 193 millions 029 mille 651 FCFA pour l'achat de fournitures déclarées urgentes. En instruisant ses ministres de prendre des sanctions à l'encontre des personnes impliquées dans des «&amp;nbsp;malversations&amp;nbsp;», le Chef de l'Etat dont l'une des priorités de son mandat est la bonne gouvernance est donc décidé à finir avec l'impunité.  &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Encadré&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;L'immunité de certains députés bientôt levée&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&lt;br&gt;Des personnes citées dans les malversations intervenues à la Société béninoise d'énergie électrique (Sbee) sont aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Elles bénéficient donc d'une immunité parlementaire. Avant qu'elles ne répondent de leurs actes devant la justice, il faudra donc lever cette immunité par au moins les 2/3 des députés de l'Assemblée nationale. Tout comme dans l'Alliance à laquelle appartiennent les personnes citées dans le cas de passation de marché gré à gré d'un montant de 3 milliards 193 millions 029 mille 651 FCFA signé le 19 janvier 2006 sous le précédent régime, pour l'achat de fournitures déclarées urgentes dans le temps, nombreux sont les proches de ces honorables impliqués qui sont pour la levée d'immunité de leurs collègues. Ils justifient leur argument par le fait qu'il est inadmissible que certains partis politiques qualifient les proches du Chef de l'Etat de corrompus à cause de ces cas. «&amp;nbsp;Il faudra alors que la justice fasse son travail pour situer les responsabilités&amp;nbsp;», affirme un membre influent de la Fcbe (Force cauris pour un Bénin émergent). Il est vrai, des éclairages ont été faits après la conférence de presse du Fonac la semaine dernière par l'un des députés en question. Mais, selon des sources proches du Palais, cela n'empêche pas que dans les prochains jours, le Chef de l'Etat demande au Bureau de l'Assemblée nationale la levée d'immunité des deux députés cités dans le cas de mauvaise gestion à la Sbee.  &lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;Blaise TOSSOU &lt;br&gt;25 Juin 2007 &lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;br&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog: &lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-6759403699807288741?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/6759403699807288741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=6759403699807288741&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/6759403699807288741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/6759403699807288741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/06/fcbe-et-yayi-boni-couveront-les.html' title='FCBE et YAYI BONI couveront les pilleurs de l&apos;économie?'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-1209821245879921775</id><published>2007-06-16T02:24:00.001-07:00</published><updated>2008-12-08T15:04:52.595-08:00</updated><title type='text'>L'illustration  du règne de la pensée unique</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_hrL5EfvJWJQ/RnOsus6lrRI/AAAAAAAAAAc/QgWKkrrzqAE/s1600-h/carica_aladji.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_hrL5EfvJWJQ/RnOsus6lrRI/AAAAAAAAAAc/QgWKkrrzqAE/s320/carica_aladji.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5076591123307539730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le mot d'ordre du Changement : C'est de dire que tout va bien au Bénin, sinon vous ètes taxé d'apatride.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-1209821245879921775?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/1209821245879921775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=1209821245879921775&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/1209821245879921775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/1209821245879921775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/06/lillustration-du-rgne-de-la-pense.html' title='L&apos;illustration  du règne de la pensée unique'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_hrL5EfvJWJQ/RnOsus6lrRI/AAAAAAAAAAc/QgWKkrrzqAE/s72-c/carica_aladji.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-8980869162744697886</id><published>2007-06-13T05:05:00.001-07:00</published><updated>2007-06-13T05:05:37.532-07:00</updated><title type='text'>L'école malade de ses enseignants</title><content type='html'>&lt;table id="Bénin" cellspacing="10" cellpadding="0" width="100%" summary="Actualité Algérie"&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class="gtitre_article" style="COLOR: #530057" valign="bottom"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class="info_article"&gt;BÉNIN - 11 juin 2007 - PANAPRESS (Jeune &lt;a href="http://Afrique.com"&gt;Afrique.com&lt;/a&gt;)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class="garticle" valign="top"&gt;Seize ans après les états généraux qui ont fixé les grandes orientations du système éducatif, l&amp;#39;école béninoise reste encore confrontée, de l&amp;#39;avis de plusieurs observateurs, à des difficultés dont le plus crucial est le manque d&amp;#39;enseignants qualifiés.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Du diagnostic du système éducatif béninois établi par les ministères en charge du domaine, il ressort que l&amp;#39;école béninoise est plus malade de ses enseignants peu nombreux, mal formés et soumis à une rémunération ne leur permettant pas de s&amp;#39;adonner à une application correcte des programmes d&amp;#39;études.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Selon des enquêtes récentes, le système éducatif béninois traverse une crise marquée par une utilisation massive d&amp;#39;enseignants non qualifiés à tous les niveaux, liée à l&amp;#39;expansion du système, au gel de recrutement dans la Fonction publique et à la suspension pendant plusieurs années de la formation initiale des enseignants de niveaux pré-universitaires.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Trois types d&amp;#39;enseignants cohabitent actuellement dans l&amp;#39;enseignement primaire public, les agents permanents de l&amp;#39;Etat, les contractuels et les communautaires.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Selon des statistiques de 2005, le Bénin compte 23.270 dont 10.144 agents permanents de l&amp;#39;Etat, 5.267 contractuels et 7.859 communautaires (qui ne présentent pas toujours le profil requis), mais recrutés par les collectivités locales pour combler les postes vacants au primaire.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Même au niveau de l&amp;#39;Enseignement supérieur, seulement 16,3% des enseignants sont des professeurs titulaires et maîtres de conférence.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Le ratio élève/maître s&amp;#39;est considérablement détérioré entre 1992 et 2005, passant de 39,8 à 50, indique l&amp;#39;état des lieux du système présenté lors du récent Forum national sur l&amp;#39;éducation.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Avec la suspension pendant plusieurs années de la formation initiale des enseignants, la dernière principale formation en cours d&amp;#39;emploi s&amp;#39;est déroulée dans le cadre de la généralisation de la réforme des programmes d&amp;#39;enseignement.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Cette formation organisée pendant les vacances s&amp;#39;est heurtée à un certain nombre de problèmes et est généralement jugée insuffisante pour assurer une bonne application des nouveaux programmes de l&amp;#39;enseignement.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Pour les responsables du ministère des Enseignements primaire et secondaire, cette formation résidentielle devra être remplacée par une formation de proximité moins onéreuse.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Des différents ordres d&amp;#39;enseignement, le secondaire a beaucoup plus souffert d&amp;#39;une détérioration des conditions d&amp;#39;enseignement, particulièrement en ce qui concerne le facteur humain, indiquent les responsables de cet ordre.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Dans l&amp;#39;enseignement secondaire public, les enseignants non formés, recrutés par les parents d&amp;#39;élèves et appelés ici vacataires sont devenus la grande majorité du corps enseignant.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;En 2004-2005, ils représentaient près de 80% des effectifs totaux alors que les enseignants qualifiés permanents (APE) qui représentaient encore 66% en 1997 n&amp;#39;étaient plus que 14%.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Le nombre de vacataires s&amp;#39;est considérablement accru depuis l&amp;#39;allocation d&amp;#39;une subvention du gouvernement aux parents d&amp;#39;élèves pour faire face à ce volet, fait-on remarquer.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Au plan de la répartition du personnel enseignant dans les établissements, les spécialistes font ressortir un fort degré d&amp;#39;incohérence. Des écoles scolarisant 200 élèves se retrouvent entre 2 et 7 enseignants, tandis que celles dont les effectifs varient de 100 à 400 disposent de 4 enseignants.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Les disparités en matière d&amp;#39;allocation d&amp;#39;enseignants s&amp;#39;observent non seulement entre départements mais également entre les écoles au sein d&amp;#39;un même département.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Certains départements du Nord-est et du Sud-ouest sont les moins nantis, alors que Cotonou et environs sont très favorisés.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Outre l&amp;#39;effectif et le manque de formation, les mauvais traitements salariaux poussent ces enseignants à délaisser les classes pendant plusieurs mois dans l&amp;#39;année, pour se consacrer à leurs revendications pour lesquelles les négociations traînent souvent.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Pour arrondir les angles, les enseignants du public béninois se retrouvent pour la plupart également dans le secteur privé (avec une rémunération meilleure) ou des cours de répétitions à domicile.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Régulièrement envoyé au Collège d&amp;#39;enseignement général (CEG) de Vêdoko, Abibou Assouma, professeur de Maths s&amp;#39;est arrangé pour avoir 12h de cours dans 3 autres établissements privés.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Avec au total 40h, au lieu de 18 légalement recommandé, il avoue que les heures assurées dans le privé lui procurent plus du double de ce que lui paie l&amp;#39;Etat à la fin du mois.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Plus entreprenant, son collègue Alfred Sagbo, enseigne outre le français pour lequel il est recruté au CEG Sainte Rita, l&amp;#39;espagnol et l&amp;#39;anglais dans plusieurs autres établissements privés qui acceptent même de programmer des cours les samedis.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;&amp;quot;Je me surmène pour pouvoir gagner gros et épargner maintenant afin de m&amp;#39;assurer une retraite paisible&amp;quot;, confie-t-il, indiquant que la pension à la retraite ne permet pas à l&amp;#39;enseignant béninois de vivre longtemps.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Cette course au gain ne permet pas à l&amp;#39;enseignant de donner le meilleur de lui-même, déplore un inspecteur de l&amp;#39;enseignement secondaire à la retraite.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Bien que très peu satisfaisant, le Taux brut de scolarisation (TBS), montre que des progrès ont été réalisés par le Bénin à tous les niveaux du système éducatif au cours des deux dernières décennies.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Pour le primaire, le Taux brut de scolarisation, qui était d&amp;#39;environ 68% en 1980, est passé à 71% en 1992, à 77% en 1999 et à 94% en 2005. Dans le secondaire, ce taux qui se situait à environ 12% en 92 a atteint le chiffre de 19% en 99 et à 41% en 2005.  &lt;p&gt; &lt;p&gt;Sur 100 enfants qui entrent à l&amp;#39;école en classe de CI, seulement 54 accèdent à la classe de CM2 et moins de 10 arrivent en classe de terminale. &lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze  &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-8980869162744697886?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/8980869162744697886/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=8980869162744697886&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/8980869162744697886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/8980869162744697886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/06/lcole-malade-de-ses-enseignants.html' title='L&apos;école malade de ses enseignants'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-4046301238780839449</id><published>2007-06-12T11:47:00.000-07:00</published><updated>2008-12-08T15:04:52.977-08:00</updated><title type='text'>Le service militaire en question</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_hrL5EfvJWJQ/Rm7qdc6lrQI/AAAAAAAAAAU/RZnkYs0_0Ms/s1600-h/caricag-5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_hrL5EfvJWJQ/Rm7qdc6lrQI/AAAAAAAAAAU/RZnkYs0_0Ms/s320/caricag-5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5075251621792165122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On aura tout vue ,  les décisions prises par le Président Docteur sont de jour en jour surprenantes.&lt;br /&gt;Alors que les bésoins en enseignants du primaire et du secondaire sont estimés à environ 22000 personnes qualifiés ;&lt;br /&gt;Alors que les formations reçues dans nos universités sont inadéquates avec le monde de l'emploi;&lt;br /&gt;Alors que tous attendions du changement des renforcements de capacité(en thème de formation professionnelle) pour occuper les postes manquants dans l'administration publique et dans les  sociétés privés;&lt;br /&gt;Alors que YAYI Boni même à faire organiser un forum sur l'Education et un autre forum sur l'emploi;&lt;br /&gt;J'avoue ne rien comprendre de cette idée de faire faire à certains un service militaire obligatoire.&lt;br /&gt;Pourquoi Yayi Boni  n'applique pas les décisions des forum sur l'emploi et sur l'education?&lt;br /&gt;Pourquoi le Docteur veut nous prescrire un remède compliqué pour l'emploi?&lt;br /&gt;Cet homme a-t-il vraiment une méthode de travail?&lt;br /&gt;Une fois encore la jeunesse est  sacrifiée, le Docteur veut profiter de notre état fébrile pour nous faire avaler n'importe quoi.&lt;br /&gt;Oui , nous voulons des emplois qualifiés . Mais pourquoi aller au camp avant d'enseigner?&lt;br /&gt;A quoi servent alors les centres de formations?&lt;br /&gt;Ah oui nous allons au camp pour être excéllent ,pour avoir plus de  discipline ,pour être plus  patriote ,que sais -je encore?&lt;br /&gt;Oui un militaire forme mieux un enseignant qu'un enseignant.&lt;br /&gt;Oui nos forces armées sont des exemples de discipline et probiter ( au point où , ils ne prennent pas 200 pièces (fcfa ) aux usagers de la route).&lt;br /&gt;Pourquoi investir 7 millards pour 5000 emplois précaires?&lt;br /&gt;Pourquoi ne pas faire preuve d'imagination pour créer des vrais emplois?&lt;br /&gt;Que fait-on des diplomés qui ne veulent pas enseigner?&lt;br /&gt;Pourquoi l'Etat n'encourage-il pas les jeunes aux initiaves privées?&lt;br /&gt;Pourquoi?&lt;br /&gt;Pourquoi?&lt;br /&gt;Que Dieu bénisse le Bénin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Posté par  Justin A&lt;br /&gt;Enseignant vacataire depuis 10 ans à Salalou.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-4046301238780839449?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/4046301238780839449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=4046301238780839449&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/4046301238780839449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/4046301238780839449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/06/le-service-militaire-en-question.html' title='Le service militaire en question'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_hrL5EfvJWJQ/Rm7qdc6lrQI/AAAAAAAAAAU/RZnkYs0_0Ms/s72-c/caricag-5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-1293029815075021770</id><published>2007-06-11T02:59:00.001-07:00</published><updated>2007-06-11T02:59:29.216-07:00</updated><title type='text'>Yayi Boni : un Président qui fait rêver les Béninois</title><content type='html'>&lt;h3 class="post-title"&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt; &lt;div class="post-header-line-1"&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class="post-body"&gt; &lt;p&gt; &lt;div align="justify"&gt;Il est aujourd'hui difficile de faire un bilan assez cohérent des actions de Yayi Boni après un an au pouvoir. Le Président de la République semble simplement surfer sur la vague d'admiration qui l'a porté au pouvoir. Le peuple béninois n'ayant vécu jusque-là que sous des régimes de complaisance et d'impunité, Yayi Boni est apparu comme le personnage providentiel. Un homme dont on ne parle qu'en termes de visionnaire. Tout le monde est encore sous le charme du natif de Tchaourou comme s&amp;#39;il était un cadeau tombé du ciel. Les médias béninois, dans leur ensemble, le vénèrent presque. On ne sait même plus comment l'appeler pour lui montrer l'affection et la déférence dignes de son rang. On peut lire ou entendre : Docteur Yayi Boni, Docteur Boni Yayi, Docteur Thomas Boni Yayi, Son excellence le Président de la République chef de l'Etat chef de gouvernement le Docteur Thomas Boni Yayi. Tous ces noms entendus ou lus dans les médias (publics et privés) créent une réelle confusion dans l'esprit des Béninois qui ne savent vraiment plus comment appeler leur Président. Yayi Boni est-il un docteur, un médecin ? Même titulaire d'un doctorat, on n'a véritablement pas besoin de l'afficher ainsi si ce n'est que pour frimer. La logique veut que ce soit Boni Yayi tout court parce que le prénom précède le nom. Mais cette logique-là ayant été bafouée par l'intéressé lui-même au cours des campagnes présidentielles de 2006 au travers de ses affiches et autres gadgets de campagnes, il est désormais difficile aux médias de revenir à la normale. Que ce soit au Bénin ou à l'étranger, on connaît aujourd'hui beaucoup plus Yayi Boni que Boni Yayi. Les rajouts de titres tels que docteur ou encore excellence ne sont que des excès linguistiques auxquels les Béninois sont inutilement trop souvent friands. Yayi Boni n'en demande d'ailleurs pas mieux puisque même sans actions concrètes depuis son élection, sa popularité ne cesse de grimper. Il a le mérite de mettre en lumière un concept populaire et sans contenu précis qu'est le CHANGEMENT avec sa dose de fanatisme dont il se sert subrepticement pour endormir les Béninois. Mêmes les bonnes dames du marché Dantokpa, celles qui ne comprennent rien à la langue de Molière, ont tous à la gueule ce «slogan» creux malgré le fait que de plus en plus elles passent le clair de leur temps devant leurs étales à se tourner les pouces, faute de clients. Avec Yayi Boni tout au moins, la confiance et l'espoir renaissent dans le pays. Et c'est justement assez pour comprendre que notre Président a bel et bien un vrai programme de gouvernement, celui de nous faire rêver encore pendant quatre ans. &lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;a href="mailto:regardsurlebenin@gmail.com"&gt;regardsurlebenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com &lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-1293029815075021770?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/1293029815075021770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=1293029815075021770&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/1293029815075021770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/1293029815075021770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/06/yayi-boni-un-prsident-qui-fait-rver-les.html' title='Yayi Boni : un Président qui fait rêver les Béninois'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-2833227643482623716</id><published>2007-06-11T02:02:00.000-07:00</published><updated>2007-06-11T02:03:01.487-07:00</updated><title type='text'>Koupaki et son refus absolu de laisser filer</title><content type='html'>&lt;br clear="all"&gt; &lt;h3 class="bTitle"&gt;Koupaki et son refus absolu de laisser filer&lt;/h3&gt; &lt;div class="bText"&gt; &lt;p&gt;Savent-ils ce qu'ils perdent en informations sur le pays, tous ceux qui ne savent pas s'offrir de temps en temps le luxe d'une course à 100f sur le dos d'un Zémidjan ? L'on aura appris beaucoup de choses la fois dernière en allant à dos de Zém' chercher au garage sa carcasse roulante ''venue de France'' et qui, la veille, avait fait sa crise hebdomadaire. &lt;br&gt;''Hein, Doyen, Koupaki-là, pourquoi les gens ne l'aiment pas ? Nous les Zém', on n'a rien contre lui, ce sont les gens qui sont contre lui. Il paraît qu'il n'aime pas la bouffe. Or notre bouche-là ne fait pas trois choses : c'est parler ou bouffer. Alors maintenant, tous les jours, à 10h, Daa Hwawé et les journalistes sont contre lui. On dit qu'il est rigoureux. Mais c'est quoi ,être rigoureux ?'' &lt;br&gt;A son propre insu, le conducteur de taxi-moto venait de poser la question dont Jacques Chirac dirait qu'elle est ''fondamentale''. Dans la langue la plus répandue au Bénin, être rigoureux c'est, littéralement, ''être de sang mauvais'', nyla hùn. Et, ''naturellement'', comme dirait Boni Yayi (ils ont tous leur tic), personne ne veut avoir la triste réputation d'être de sang mauvais. L'on interprète donc toute loi dans le sens de la générosité illégale, convaincu que générosité efface illégalité. &lt;/p&gt; &lt;p class="bMore"&gt;&lt;a id="more350" name="more350"&gt;&lt;/a&gt;[Suite:]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;''Hein, Patron, tous les ministres-là, ils sont quand même un peu malheureux. Vous savez, nous, on les surveille beaucoup. Et on a constaté que depuis qu'ils sont arrivés, aucun d'eux n'a fait des briques pour une nouvelle maison à plusieurs étages. Or si c'était avant, il y aurait déjà maisons longues comme ça au village et femmes claires partout avec fesses et tresses. Ca manque maintenant à nos ministres parce qu'il y a Koupaki qui tient un tourne-vis dont il ne se sert que pour serrer alors qu'on doit s'en servir aussi pour desserrer. Il faut qu'on le lui dise, sinon les ministres souffrants vont douter de sa nationalité béninoise. Nous, on est contre le vol, mais il peut quand même laisser filer un peu''. &lt;br&gt;Ce serait précisément là tout le problème avec Koupaki. Ceux qui le connaissent bien, notamment ceux qui ont été ses stagiaires dans le cadre des études bancaires, disent que l'homme ne fait aucune distinction entre laisser filer tout court et laisser filer un peu, que tout ça pour lui, c'est la même chose, que laisser filer même un peu représente à ses yeux un péché mortel, et que c'est d'ailleurs pour ça que trône dans son bureau une Vierge Marie Immaculée Conception, et que tant qu'une bonne volonté ne sera pas allée dynamiter la Vierge, les cadres du Bénin n'auront que leur salaire à se mettre sous la dent. La catastrophe ! &lt;br&gt;''Hein, Monsieur, est-ce qu'avec ça, Koupaki peut encore s'entendre avec Boni Yayi ?''&lt;br&gt;Comment répondre à une telle question lorsque l'on n'est pas dans le secret de ces deux Béninois si bizarres ? Toutefois, pour donner au cher Zém' le sentiment que l'on en sait un peu soi-même, on dévoila à son intention deux secrets de Polichinelle : 1- Là-bas, au-delà de l'océan, les gens qui aiment bien le Bénin des gens au sang non mauvais, ont essayé, sans succès jusqu'à présent, de torpiller le tandem Yayi-Koupaki. 2- L'actuelle tempête destinée à disloquer le ci-devant tandem est soulevée par deux collègues de Koupaki au gouvernement : la tête du Ministre du Développement, de l'Economie et des Finances ne leur est plus du tout supportable côté rigueur, en conséquence de quoi ils ont décidé de lui faire la peau et de pulvériser ainsi le tandem. Réussiront-ils ? &lt;br&gt;Hélas, les conversations avec les Zém' hyper informés se terminent toujours en queue de poisson, ''merci, c'est ici'', et si à la pièce de 100f convenue vous ajoutez par pure générosité une petite pièce de 25f, sourire immense et ''Dieu bous bénisse toujours''. &lt;br&gt;L'on dit que c'est justement ce que veut éviter Koupaki : il n'aime pas que la sempiternelle et infinie bénédiction de Dieu soit ramenée à de telles miettes à cause de la corruption galopante. Alors, sous le regard protecteur de la Vierge Incorruptible, il serre, il traque, il refuse absolument de laisser filer. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Par Roger Gbégnonvi)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt; http://www.blogcvabenin.blogspot.com&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-2833227643482623716?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/2833227643482623716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=2833227643482623716&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2833227643482623716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2833227643482623716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/06/koupaki-et-son-refus-absolu-de-laisser.html' title='Koupaki et son refus absolu de laisser filer'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-4652990786748548483</id><published>2007-06-10T11:55:00.000-07:00</published><updated>2007-06-10T12:22:19.427-07:00</updated><title type='text'>CERTIFICAT D’APATRIDIE (Le Yayisme en marche!)</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:34;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;CERTIFICAT D’APATRIDIE&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center; line-height: 150%;" align="center"&gt;Par Arimi CHOUBADE (Editorial du quotidien NOKOUE du 07 juin 2007)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Le plus apatride des Béninois ? Cela coule de source de l’avis des propagandistes de Yayi. Qui d’autre que le fameux mauvais perdant selon un portrait robot établi. Celui-là qui ayant perdu le second tour, refuse de rejoindre (officiellement) l’opposition, mais se fait plaisir à brocarder régulièrement le régime en place. Ses termes favoris : navigation à vue, précipitation, brasseur de vent, « ventilateur », agitation, plagiat, harcèlement, fraudes électorales. « Qui veut moraliser qui et qui veut moraliser quoi ? ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Il a eu le malheur de se faire distinguer aux ultimes heures de gloire de la chiraquie. Alors que les propagandistes n’ont même pas eu le privilège de disposer de la fameuse poignée de main entre leur champion et ce même Chirac lors de la visite officielle effectuée sur Paris il y a quelques semaines. Privilège exclusivement réservé aux amis fidèles. Conclusion, le docteur président des Béninois ne serait pas le préféré du tout récent retraité du Palais de l’Elysée. Il y eut dans la foulée quelques inquisitions journalistiques étalées dans les médias à l’audience internationale. Des brûlots dont l’indiscrétion et la précision font penser qu’ils ont été inspirés par des gens de la maison. Le plus croustillant dans l’affaire, c’est lorsqu’on lie les difficultés actuelles de l’économie béninoise à cette croisade annoncée d’un apatride. Il aurait constitué, à cet effet, un trésor de guerre de 200 millions.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;b style=""&gt;Les Béninois ont mis trop d’espoir dans l’avènement du changement pour avaler cette salade qui équivaut presque à un aveu d’échec.&lt;/b&gt; A croire qu’un seul individu serait capable de mettre en déroute toute une stratégie de mobilisation de ressources enclenchée par un pouvoir plébiscité par 75% des citoyens, il y a un an. En guise de comparaison : 200 millions à coté de 105 milliards que le régime annonce avoir engloutir à travers une offensive diplomatique tous azimuts.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;C’est à se demander de quel coté se situe la crédibilité, entre un président démocratiquement élu et un opposant sans statut dans son propre pays. On peut également envisager une nouvelle offensive des coupeurs de têtes décidés à faire le vide autour du Chef de l’Etat. Le processus consiste à cogner les uns contre les autres de sorte qu’aucune espèce de cohabitation ne soit jamais possible.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Un pays de moins de 6 millions d’habitants dont à peine le 10&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; est censé avoir reçu une éducation plus ou moins moyenne. Dans ce résidu, les propagandistes essayent de distinguer de la mauvaise graine. Un discours qui relance le classique antagonisme entre la communication et la propagande. Vendre ses propres qualités plutôt que de diaboliser le vis-à-vis malgré la perspective d’une nation en construction qui a besoin de toutes ses forces.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Cela se conçoit mal qu’un régime donne l’impression d’être aussi ébranlé par de simples écrits de presse. Le Bénin n’a pas à rougir parce qu’il est diffusé qu’il se doterait d’un arsenal militaire. La honte était de voir l’ancien ministre de la justice prendre ses jambes au cou lors du lancement des opérations du recensement administratif à vocation d’Etat civil (RAVEC) dans une localité relevant du territoire national parce que des rumeurs ont annoncé l’imminence d’une réaction militaire du voisin burkinabé. On devrait remercier la presse étrangère de nous aider à faire comprendre aux gens que nous nous préparons à assurer la défense et la protection de nos terres.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Tant mieux s’il s’agit d’une propagande apatride.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-4652990786748548483?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/4652990786748548483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=4652990786748548483&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/4652990786748548483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/4652990786748548483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/06/certificat-dapatridie-le-yayisme-en.html' title='CERTIFICAT D’APATRIDIE (Le Yayisme en marche!)'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-2553031782589444941</id><published>2007-06-10T11:52:00.000-07:00</published><updated>2007-06-10T11:53:14.041-07:00</updated><title type='text'>Un Béninois invente un remède contre la drépanocytose</title><content type='html'>&lt;table class="MsoNormalTable" style="width: 100%;" border="0" cellpadding="0" cellspacing="10" width="100%"&gt;  &lt;tbody&gt;&lt;tr style=""&gt;   &lt;td style="padding: 0cm;" valign="bottom"&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(83, 0, 87);"&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shapetype id="_x0000_t75" coordsize="21600,21600" spt="75" preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f" stroked="f"&gt;    &lt;v:stroke joinstyle="miter"&gt;    &lt;v:formulas&gt;     &lt;v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"&gt;     &lt;v:f eqn="sum @0 1 0"&gt;     &lt;v:f eqn="sum 0 0 @1"&gt;     &lt;v:f eqn="prod @2 1 2"&gt;     &lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"&gt;     &lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"&gt;     &lt;v:f eqn="sum @0 0 1"&gt;     &lt;v:f eqn="prod @6 1 2"&gt;     &lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"&gt;     &lt;v:f eqn="sum @8 21600 0"&gt;     &lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"&gt;     &lt;v:f eqn="sum @10 21600 0"&gt;    &lt;/v:formulas&gt;    &lt;v:path extrusionok="f" gradientshapeok="t" connecttype="rect"&gt;    &lt;o:lock ext="edit" aspectratio="t"&gt;   &lt;/v:shapetype&gt;&lt;v:shape id="_x0000_i1025" type="#_x0000_t75" alt="Un Béninois invente un remède contre la drépanocytose" style="'width:10.5pt;height:10.5pt'"&gt;    &lt;v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\Parfait\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" href="http://www.jeuneafrique.com/images/fiche_pays/commun/commun/gpix_violet2.gif"&gt;   &lt;/v:shape&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Parfait/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif" alt="Un Béninois invente un remède contre la drépanocytose" shapes="_x0000_i1025" height="14" width="14" /&gt;&lt;!--[endif]--&gt; Un   Béninois invente un remède contre la drépanocytose&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;  &lt;tr style=""&gt;   &lt;td style="padding: 0cm;"&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;3 juin 2007 - AFP&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;  &lt;tr style=""&gt;   &lt;td style="padding: 0cm;" valign="top"&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;L’Institut français de la propriété industrielle (INPI) a   accordé à un médecin béninois, Jérôme Fagla Médégan, un brevet de découverte   pour un remède contre la drépanocytose, indique un communiqué du Conseil des   ministres béninois. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;"C’est la première fois (...) que l’INPI accepte la découverte faite   par un chercheur d’origine africaine, surtout dans le domaine des   médicaments", précise le communiqué. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;"Un laboratoire français a accepté de mettre en fabrication ce   médicament qui sauvera la vie au 200.000 africains qui meurent chaque année à   cause cette affection", ajoute le communiqué. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Le médicament breveté s'appelle "VK 500". &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;La drépanocytose est une maladie héréditaire touchant environ un   nouveau-né sur 6.000. Caractérisée par l'altération de l'hémoglobine,   protéine assurant le transport de l'oxygène dans le sang, cette maladie   touche surtout des personnes d'origine africaine vivant dans des zones   impaludées. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Les symptômes de la drépanocytose sont des &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;douleurs aux articulations et à l'abdomen,   des fièvres, une anémie chronique ou un disfonctionnement de la rate. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Aucun traitement n'est actuellement disponible. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-2553031782589444941?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/2553031782589444941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=2553031782589444941&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2553031782589444941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/2553031782589444941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/06/un-bninois-invente-un-remde-contre-la.html' title='Un Béninois invente un remède contre la drépanocytose'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-1356964561165408059</id><published>2007-06-10T11:36:00.001-07:00</published><updated>2007-06-10T11:36:35.707-07:00</updated><title type='text'>ESCALADE VERBALE</title><content type='html'>&lt;div id="filecontent"&gt; &lt;div id="yiv408399885"&gt;        &lt;p align="center"&gt;&lt;b&gt;ESCALADE VERBALE&lt;/b&gt; &lt;/p&gt; &lt;p align="center"&gt;Par Titus FOLLY (Editorial du Quotidien ADJINAKOU du 05 juin 2007)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Boni YAYI a été pourtant bien accueilli par la presse internationale. Cette dernière n'a cessé de l'encenser dès l'entame de son mandat, marqué par des réformes hardies contre certains goulots d'étranglement qui aliènent le Bénin. Mieux, à chaque visite de Boni YAYI à l'étranger, il est reçu sur les plateaux médiatiques les plus relevés, grâce il est vrai à un travaille d'une équipe qui en veut.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ainsi Boni Yayi est aux antipodes de Mathieu Kérékou son prédécesseur très peu enclin à la communication internationale. Un choix qui a le mérite quand on s'y met de permettre un long polissage de l'image du chef et de son pays. Ce faisant on avait cru que Boni YAYI depuis sa prise de pouvoir avait acquis au-delà des frontières la presse internationale à sa cause. Mais à la lumière des dernières contingences survenues entre deux rédactions internationales et le pouvoir béninois, on se rend bien compte que les comptes ne sont pas bons.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Donc, deux confrères qui tombent rarement dans le panneau des attaques biaisées ont peint le tableau de Cotonou avec des aquarelles de couleurs grises, se faisant le relais de Béninois rencontrés et de constats faits sur place. Mais au-delà de leurs révélations, dont la plus fracassante fait allusion aux bisbilles et bruits de bottes belliqueuses vis-à-vis d'un pays limitrophe, on a eu la riposte orchestrée par des cercles médiatiques proche du pouvoir dans le genre&amp;nbsp;«&amp;nbsp;attention aux apatrides qui veulent du mal au père de la nation&amp;nbsp;» avec à la clé, le risque d'envenimer la situation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;En effet, le moins à dire est que la stratégie est si maladroite qu'on se demande s'ils rendent service à leur mentor en entretenant l'escalade&amp;nbsp;verbale avec la presse étrangère. D'accord, il ressort de leur réquisitoire que les rédactions ont affabulé et sont à la solde d'une bande d'apaches peu acquis au changement. Des opposants sont visés. Ils sont accusés de commanditer les papiers au vitriol. Mieux les défenseurs du changement estiment que l'&amp;nbsp;«&amp;nbsp;acharnement&amp;nbsp;» de la presse occidentale ces derniers jours n'est qu'un stérile bourdonnement de mouches qui ne peut arrêter un processus qui a le soutien du peuple et de la rue. En abordant ce dernier avec tant de peccadilles, on se demande si ces hirondelles de la dialectique d'un genre nouveau n'ont pas entamé une œuvre qui est en retard sur son époque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;En effet, la presse internationale n'a pas le même mode opératoire, que la presse locale. La presse internationale n'est jamais percluse de ses certitudes usées. A ce «&amp;nbsp;niveau d'accusation&amp;nbsp;» contre notre pays, qui suscite l'indignation des regards des janissaires du régime, pourquoi ces derniers refusent-ils de franchir le rubicond d'une assignation pour que l'honneur soit sauf&amp;nbsp;? Aujourd&amp;#39;hui, refuser d'assigner les canards qu'on prétend avoir diffamé notre pays ne peut faire que très mauvais effet. Car ceux qui font semblant de regarder ces deux confrères comme des étalages de pois secs ont intérêt à se hisser au-delà de leur patriotisme circonstanciel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les thuriféraires de la Guinée Conakry, du Togo ou du Congo Brazzaville ont déjà abandonné ce boulot sur la toile. Il serait regrettable que le Bénin reprenne le flambeau des antiennes à la gloire du Messie national. Sauf à avoir définitivement choisi de remonter le temps pour mettre leur montre au diapason des chorales du défunt parti unique…&lt;/p&gt;                  &lt;/div&gt;						 &lt;/div&gt;&lt;br clear="all"&gt;&lt;br&gt;-- &lt;br&gt;CERCLE VIGILANCE ET ACTION&lt;br&gt;8 rue Pelouze &lt;br&gt;75008 Paris&lt;br&gt;email :&lt;a href="mailto:cvabenin@gmail.com"&gt;cvabenin@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;blog:&lt;a href="http://www.blogcvabenin.blogspot.com"&gt;http://www.blogcvabenin.blogspot.com &lt;/a&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-1356964561165408059?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/1356964561165408059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=1356964561165408059&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/1356964561165408059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/1356964561165408059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/06/escalade-verbale.html' title='ESCALADE VERBALE'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15760570105181272.post-6362331362137362149</id><published>2007-06-07T14:36:00.000-07:00</published><updated>2007-06-07T14:37:44.039-07:00</updated><title type='text'>Le Plan machiavélique de Yayi Boni</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:20;" &gt;VOICI COMMENT YAYI BONI SE PREPARE A CACHER SES INSUFFISANCES&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Plus d’un an après l’installation de Boni YAYI à &lt;st1:personname productid="la Marina"&gt;la Marina&lt;/st1:personname&gt;, l’incertitude sur l’issue heureuse de son action semble de plus en plus partagée. Le doute qui s’est emparé des Béninois a visiblement gagné le Chef de l’Etat lui-même et son gouvernement. Mais ce sont ses conseillers, les plus jeunes, sans doute les plus inexpérimentés, qui traduisent le mieux la panique généralisée qui tétanise les « changeurs ». Etrangers à l’Etat, dépourvus de tout sens de l’Etat et du service public, les amateurs qui ont trouvé bureau au Palais de &lt;st1:personname productid="la Marina"&gt;la Marina&lt;/st1:personname&gt; et dans les Ministères sont les premiers à trahir les intentions, l’angoisse, la peur et même l’obsession de YAYI Boni. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Actuellement, et depuis quelques mois déjà, la morosité économique du pays efface tous les mensonges d’Etat. Les discours creux du début de mandat de YAYI Boni n’emballent plus personne. Le volontarisme inefficace du Chef de l’Etat est désormais assimilé par tous les Béninois à ce qu’un homme politique a appelé &lt;i style=""&gt;« précipitation, dispersion, cafouillage et navigation à vue &lt;/i&gt;». En fin observateur de la vie politique de notre pays, ce politicien rompu n’avait pas cru si bien dire. Car, le constat qu’il a fait en seulement 5 mois de gestion YAYI est encore d’actualité. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Plus personne ne doute du caractère brouillon, incohérent et improductif de la gestion YAYI, puisque depuis mars 2006, l’incompétence a élu domicile à la tête de l’Etat. La presse internationale la découvre et se sert allègrement dans ses pages. Les représentations diplomatiques accréditées au Bénin, cachées derrière le sacro-saint principe de la non-ingérence dans les affaires intérieures d’un pays, en rient en privé. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Ainsi, en dehors des « Yayistes extrémistes » dont il ne faut pas attendre la vérité, en dehors d’une société civile subitement vassalisée et au combat désormais politicien, en dehors de tous ceux qui attendent promotions et prébendes du Chef de l’Etat, les Béninois ont fait le constat que les 4 années à venir seront consacrées à « un apprentissage à ciel ouvert » de la gestion des affaires publiques. La gestion de la banque est donc une chose, celle d’un pays en est une autre. Hélas !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Rendu à l’évidence et face à ses propres incompétences, à ses insuccès, le Docteur panique et se cherche un bouc émissaire. Il s’appellera Adrien HOUNGBEDJI. Le plan est arrêté dans l’entourage du Chef de l’Etat. Il reste à construire l’argumentaire. Mais depuis quelques jours, l’argumentaire a été également bouclé. Il est très simple : HOUNGEBDJI sera désormais le responsable de tout. Il sera responsable de ce qu’il n’a pas fait et surtout de ce que YAYI Boni a mal fait ou n’a pas eu la lucidité de faire. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Ainsi, HOUNGBEDJI sera responsable de l’échec annoncé de la campagne cotonnière 2007, s’il se confirme. Mais si elle marche, YAYI Boni en sera le génie. HOUNGBEDJI sera responsable du Yayisme qui semble se nourrir du sang des Béninois. Donc, la dizaine au moins de Béninois qui &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;sont tombés sous les balles de sa garde présidentielle est de la faute de HOUNGBEDJI. C’est toujours de la faute de HOUNGBEDJI si les bailleurs refusent d’engager leurs fonds dans le financement de projets incohérents et mal conçus par le gouvernement. HOUNGEBDJI sera aussi responsable des Malaisiens qui ne viennent pas développer la filière Palmier à huile alors qu’ils sont annoncés et décorés par YAYI Boni. Il est responsable de l’absence de solution au chômage qui conduit au ridicule projet du « service militaire ». &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Quel recul de 20 ans ! Comme tous les forums organisés à coup de centaines de millions, le service militaire de YAYI va coûter sept (7) milliards sans vraiment mettre les jeunes au travail. Et pourtant, la solution est simple : ceux qui créent les emplois dans un pays, ce sont les entreprises et non l’armée ou l’Etat. Quelle façon soviétique de régler un problème économique !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Après avoir signé la « paix » avec les médias béninois surtout les télévisions à coup de centaines de millions, YAYI Boni a réussi à bâillonner la presse de notre pays. La presse écrite a rendu son écritoire. Les journalistes (certains résistent encore) ont avalé leur déontologie. Contre des millions, certaines télévisions ont vendu leur âme au « Yayisme ». Il reste donc la presse internationale pour exercer sa liberté de ton et d’analyse à l’égard de YAYI Boni.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Et quand les magazines panafricains évoquent les incohérences de la gestion YAYI qui sautent pourtant à l’œil - mais tuées dans l’œuf à l’intérieur du pays -, c’est encore HOUNGBEDJI qui en est le responsable. Quand les partenaires au développement hésitent à s’engager dans le soutien de politiques publiques aventurières et hasardeuses, c’est HOUNGBEDJI qui en est la cause. Quand les officiels et diplomates des pays que visite notre Chef d’Etat soulignent la légèreté du protocole présidentiel et l’amateurisme dans la gestion du séjour, HOUNGBEDJI est directement le responsable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;HOUNGEBDJI sera donc responsable de tout ce qui ne va pas dans le pays jusqu’aux présidentielles de 2011. Il sera responsable du paludisme qui emportent malheureusement nos enfants, responsable des maux de tête dont nous souffrons et même des accidents de la circulation sur nos axes routiers.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Voilà le nouveau mot d’ordre des Yayistes. Le plan arrêté, reste à désigner les exécutants : on ne change pas une équipe qui gagne. Ce sera donc les mêmes fous et bouffons du roi. Ceux que nous appellerons « la chaire à canon » prête à tout combat, même les plus machiavéliques, c'est-à-dire les combats qui rendent indignes leurs concepteurs et esclaves leurs exécutants. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Mais les esclaves ne s’en cachent pas. Au contraire, sans vergogne, ils exposent, argumentent et soutiennent « qu’un mauvais perdant » et des « apatrides » de la diaspora travaillent contre notre pays, son Chef et ses intérêts. Parce qu’ils ne supportent pas que les médias puissent émettre de réserves sur l’efficacité de la méthode et de la gestion de YAYI Boni, les griots du changement ont réinvesti tous les plateaux de télévisions où, à coup de centaines de millions de francs du contribuable, ils ont acquis droit et privilège de parole, de vérité et de mensonge, de calomnie et d’injure.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Au surplus, la panique d’une gouvernance slogantesque mais sans résultats fait perdre la mémoire au Chef de l’Etat et à ses laudateurs. Dans l’application de leur nouveau plan, ils accusent en des termes à peine voilés « &lt;i style=""&gt;un ancien mauvais perdant qui serait en train de faire des pieds et des mains pour se repositionner auprès de grandes chancelleries dans la perspectives des prochaines échéances présidentielles de mars 2011&lt;/i&gt; ». Déjà ? Ces déclarations affi­chées sur l’un des sites Internet de l’Etat furent relayées à grand renfort médiatique par Edgar GUIDIBI et Tiburce ADAGBE qui préfèrent désormais leur propre parti à leur Patrie. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Mais abstraction faite de l’accusation que portent naïvement et innocemment Edgar GUIDIBI et Tiburce ADAGBE, peut-on vraiment qualifier HOUNGBEDJI d’ancien mauvais perdant ? Inutile de répondre, car notre peuple a son jugement historique qui ne peut être celui de ceux qui, après avoir aboyé sans résultats, portent désespérément l’échéance présidentielle de 2011 comme une obsession. A seulement un an de gestion, le pouvoir YAYI agonise et envoie des signes de détresse.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;En faisant Adrien HOUNGEBDJI Commandeur de &lt;st1:personname productid="la L￩gion"&gt;la Légion&lt;/st1:personname&gt; d’Honneur, le Président CHIRAC pensait récompenser le mérite d’un serviteur de la démocratie et d’un artisan de la paix au Bénin et en Afrique. Mais sans le vouloir, il vient de jeter l’huile sur le feu. Le feu que incompé­tence, incohérence, absence de résultats de l’équipe en place ont allumé à &lt;st1:personname productid="la Marina. Jacques"&gt;&lt;st1:personname productid="la Marina."&gt;la Marina.&lt;/st1:personname&gt; Jacques&lt;/st1:personname&gt; CHIRAC vient de fertiliser la peur et l’angoisse de YAYI Boni en quête de résultats. Sans le vouloir, le Président Chirac a servi de rampe de lancement à l’ingéniosité qui fuit le pouvoir YAYI dans le domaine économique et social. Mais dans ce cas, l’ingéniosité du camp présidentiel est machiavélique. Elle est destinée à abattre un homme que YAYI Boni redoute et qui, décidément, lui donne l’insomnie. C’est donc d’un vrai plan machiavélique qu’il s’agit.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Béninois, Béninoises, YAYI Boni s’active pour masquer les multiples trous de son bilan. La stratégie serait de faire porter le chapeau de l’échec de ses nombreux projets à son potentiel challenger en 2011. Les slogans incantatoires sans effets, les promotions politiques, ethniques et régionalistes qui ont été faites au détriment du mérite et de la compétence, le sectarisme politique qui a plombé l’efficacité de l’administration et de l’armée et enfin, les éléphants blancs que laissera le quinquennat YAYI, seront principalement de la faute d’Adrien HOUNGBEDJI et accessoirement de tous ceux qui durant les quatre prochaines années s’opposeront à sa méthode.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;Aujourd’hui, c’est HOUNGBEDJI, demain ce sera n’importe lequel des citoyens qui osera critiquer les choix du Président de &lt;st1:personname productid="la R￩publique. C"&gt;&lt;st1:personname productid="la R￩publique."&gt;la   République.&lt;/st1:personname&gt; C&lt;/st1:personname&gt;’est comme ça que naissent le monolithisme et la dictature. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:8;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:30;" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Ouvrons les yeux et réveillons-nous&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14;" &gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:16;" &gt;Le Cercle « Vigilance et Action » CVA.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15760570105181272-6362331362137362149?l=blogcvabenin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/feeds/6362331362137362149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15760570105181272&amp;postID=6362331362137362149&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/6362331362137362149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15760570105181272/posts/default/6362331362137362149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogcvabenin.blogspot.com/2007/06/voici-comment-yayi-boni-se-prepare.html' title='Le Plan machiavélique de Yayi Boni'/><author><name>COLLOQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DU BENIN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16707430784377037473</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
